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Education

Absentéisme scolaire : Nicolas Sarkozy impose la suspension des allocations familiales

Publié le 20/04/2010 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la une, Actu prévention sécurité, France

Panneau de signalisation école
D.R.
A l’occasion d’un déplacement à Tremblay-en-France, au cours duquel il a installé l’ex-patron du Raid, Christian Lambert, à la préfecture de Seine-Saint-Denis, le président de la République a annoncé qu'une proposition de loi sera déposée "dès la semaine prochaine" pour systématiser la suspension "des allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire injustifié et répétitif d'un élève".

Selon ce texte, qui sera porté par le député des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, déjà rapporteur du projet de loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure (Loppsi), un élève ayant été absent plus de 4 demi-journées par mois, sans justification, recevra un avertissement.
L’inspecteur d’académie sera informé par le directeur d’établissement.
Une rencontre avec les parents sera organisée.
La suspension des allocations interviendra en cas de récidive

En 2006, déjà, le contrat de responsabilité parentale
Ce n’est pas la première fois que le chef de l’Etat évoque une telle sanction, déjà inscrite pourtant dans la loi. En effet, le contrat de responsabilité parentale, créé en 2006, donne la possibilité aux présidents de conseil général de prescrire un accompagnement renforcé pour les parents de jeunes délinquants, qui, en cas de non application, peut aller jusqu’à la suspension des allocations familiales.
A ce jour, cependant, seules les Alpes Maritimes ont prononcé la mise en œuvre d’un tel contrat.
De son côté, la CAF n’a pas encore enregistré de demande de suspension d’allocations.

« Ne pas stigmatiser davantage les familles en grandes difficultés »
Constatant l’échec de ce contrat, le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, avait d’ailleurs évoqué à la fin mars la possibilité d’en confier la mise en œuvre aux préfets. Suscitant alors une vive réaction de Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France, selon lequel «la suspension des allocations familiales ne résoudra rien». Il faut veiller à ne pas stigmatiser davantage des familles en grandes difficultés économiques et sociales. Or, rendre systématique le retrait des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire irait totalement à l’encontre de la mission d’inclusion des travailleurs sociaux des départements, rappelait-il dans un communiqué.

Outre les élus, de nombreux professionnels ont réagi à l’annonce de Nicolas Sarkozy. « Il faut faire attention aux effets d’annonce. Ces annonces, un peu à l’emporte-pièce, veulent frapper l’opinion, mais ensuite on ne peut pas les appliquer, notamment car cela crée de la pauvreté », a réagi Robert Prospérini, secrétaire général du SIA, principal syndicat des inspecteurs d’académie.

Lors de son déplacement, le président de la République a par ailleurs affiché un message de fermeté vis-à-vis des « gros caïds », « petits dealers » et autres « trafiquants ». « Nous allons les harceler », a-t-il lancé. Ainsi, la police pourra-t-elle intervenir « sans restriction dans les halls d’immeubles des cités touchées par la délinquance », a-t-il affirmé.

Un policier ou un gendarme proposé aux 53 établissements scolaires « sensibles »
Autre mesure, cette fois en direction des élèves de moins de seize ans qui « rendent la vie impossible » au sein de leurs établissements scolaires. « Dès la rentrée prochaine », ils pourront être accueillis « dans des établissements spécialisés », des « internats », dont deux seront mis en place en Seine-Saint-Denis. Le gouvernement va également proposer aux 53 établissements scolaires « particulièrement sensibles » dénombrés dans l’Hexagone d’installer « un bureau destiné au policier ou gendarme référent ».

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Commentaires

Absentéisme scolaire : Nicolas Sarkozy impose la suspension des allocations familiales

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babette

21/04/2010 01h28

je crois que cette mesure est indispensable pour les enfants eux-mêmes, pour les parents qui ne viennent déjà plus à bout de leur progéniture et enfin pour les autres élèves de la classe qui eux veulent bosser !……. on doit pouvoir obliger ces enfants si jeunes à aller en cours !

Marc

21/04/2010 01h51

Bonjour à tous,

La suspension des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire peut pousser certains parents à réfléchir mais il faut mesurer les conséquences négatives. Cette loi, risque de plonger plusieurs familles dans une extrême précarité et creuser les inégalités. En conséquence, il faut agir mais au cas par cas et sans perdre de vue l’intérêt de l’enfant.

Par ailleurs, combattre les dealers sans relâche est une bonne décision car ils nuisent à l’image de la FRANCE. Je vous signale que certains sont même embaucher dans des collectivités territoriales à des postes de médiateur et autres sans aucune enquête de moralité alors que certains sont soit des anciens dealers, des dealers en activités ou des petits (es) frères et soeurs de dealers qui guettaient la Police Nationale.

C’est très dangereux pour la Sécurité Nationale et le respect de ceux qui travaillent, qui respectent les lois Françaises, qui ne sifflent pas la Marseillaise, et qui ont qu’une seule Nationalité.

Trop c’est trop……..

Cordialement

francined

21/04/2010 01h52

il est temps que des mesures soient mises en place pour éviter cet absentéisme.
il faut responsabiliser les parents.
Mais il faut aussi pénaliser les professeurs souvent absents ou, et veiller à les remplacer systématiquement pour permettre à nos enfants d’avoir les memes chances que les autres quant au niveau du programme.

Françoise

22/04/2010 02h27

et qu’est ce qu’on supprime au pouvoir qui fabrique des inégalités sociales à tour de bras ? Qu’est ce qu’on fait contre ceux qui envoient au casse pipe de jeunes enseignants dans des quartiers fréquentés par des familles en grande difficultés sociales.
Qu’est ce qu’on dit aux ados qui ont envie de consommer parce que c’est ce que la société consumériste d’aujourd’hui leur apprend : l’argent est roi

Comment font des parents déboussolés par des enfants qui ne réclament que leur droit: la considération ?
De quel avenir sommes nous capable de leur parler après leur années de collèges et de lycée d’une hypothétique inscription dans une FAC surpeuplée ou d’une assurance de s’en sortir à la FAC Léonard de Vinci à 4000 euros l’inscription?
Et après pour certains d’entre nous qui travaillons dans des DRH combien recevons nous de demande d’emploi de ces jeunes diplômés sont au chômage? et que leur propose t on , des contrats CAE (adaptation à l’emploi a 960 euros par mois avec un bac +3,4,5 ??
Et puis quand donnera-t-on aux parents la possibilité de se faire aider pour accompagner leur enfants sur le chemin de la vie d’adulte si incertain, si angoissant dans une société porteuse d’individualisme .
C’est en supprimant les allocs que la famille pourra payer le psy ou l’orthophoniste. Et puis si l’ado de la famille fait des conneries tout le reste de la fratrie doit payer ?
Quels moyens pour la justice pour faire son travail : aujourd’hui un signalement d’enfant mets des semaines à être pris en considération.
Non c’est au problème de l’enseignement qu’il faut s’attaquer en tentant en plus de comprendre le fonctionnement de l’enfant qui est je le rappelle une personne. On ne peut imposer un moule unique à tous et bien des richesses sont perdues parce qu’on a voulu faire rentrer l’enfant de le moule qui ne lui convient pas.

Jean-Jacques 92

21/04/2010 02h04

les mots me manquent pour qualifier cette nième rodomontade de notre Omniprésident…

eivlys

21/04/2010 07h07

c’est tout de même marrant, autrefois les enfants suppliaient leurs parents de les laisser aller à l’école pour ne pas passer leurs journées aux champ. maintenant ils pleurent pour ne pas y aller et pendant que leurs parents triment pour satisfaire toutes leurs exigeances, leurs gamins restent au lit à jouer à des jeux vidéos! ça doit être ça le progrés
alors c’est peut-être pas la meilleure solution mais il faut bien se pencher un jour sur le problème et obtenir des résultats

nobab45

21/04/2010 09h41

je ne crois pas que la suppression des allocations familiales soit la meilleure solution. J’ai fait parti des parents qui ont eu un enfant hors circuit. Nous avons fait le nécessaire avec mon épouse pour nous faire aider, services sociaux, PJJ, juge pour enfant, suivi par un éducateur, psy, dialogue, explication, remise en cause de notre éducation et de nous même, réprimande…Tout l’arsenal a été déployé et malheureusement rien n’y a fait. On peut dire que notre vie a été un enfer pendant deux ans.
Aujourd’hui les choses sont rentrées dans le rang, et notre fils travaille, fait des projets, et pourtant qui aurait dit il y a encore quelques mois que nous connaîtrions enfin la sérénité. Quoiqu’il en soit, si à cette époque les allocations nous avaient été supprimées, notre famille se serait retrouvée en difficulté.
Il ne faut pas stigmatiser les familles qui se retrouvent dans cette situation, notamment lorsqu’elles font le maximum pour essayé de se sortir de ce genre de situation. Les biens pensant qui trouvent cette solution comme remède miracle, vont engendrer encore plus de problèmes. Je ne dis pas qu’il ne faut rien faire, mais là on fait fausse route.
Dans notre cas il a fallu accepter le regard des autres, être constamment sous le feu de moralisatrice de nos amis, de notre famille…Tous les parents qui ont des problèmes avec leurs enfants ne sont pas des jemenfoutistes, loin s’en faut.
Je ne donnerai pas de conseil, mais il me semble important de vous faire part de notre expérience et l’importance est de ne pas généraliser. Mais de pouvoir certes être ferme, mais aussi d’adapter les structures et les aides aux familles qui essaient de s’en sortir. Ce n’est pas facile, c’est dur, ca laisse des traces mais il n’est pas impossible d’ y arriver nous l’avons fait.

ARWEN

21/04/2010 10h55

Cette solution a déjà été réclamée par le passé, dans divers gouvernement…rien n’a vraiment « bougé »…Les absentéismes PROFS/ELEVES existent depuis toujours, mais n’est pas une généralité non plus…Pénaliser au cas par cas, les familles serait plus juste, et encore… il ne faut pas oublier de pénaliser aussi les enseignants qui utilisent diverses méthodes d’absences non-justifiées, qui nuisent beaucoup à nos enfants, qui se retrouvent souvent avec plusieurs remplaçants, pour d’autres aucun, pour les aider dans leurs cours, de qui se moque-t-on ??? ils ne sont pas tous à mettre dans le même « moule de mauvaises graines »…ne sont-ce pas les ADULTES qui doivent montrer l’exemple ??? ne pas s’étonner alors que certains préfèrent l’école « virtuelle » ou autres…beaucoup d’écoles ont fait des efforts dans ce sens…ILMANQUE DES PROFS, LES CLASSES FERMES OU SONT SURCHARGEES ???? QUE FAIT L’ETAT POUR QUE LA SERENITE D’ETUDIER DANS DE BONNES CONDITIONS, REDEVIENNENT LA VRAI CAUSE A DEFENDRE ????

OPI77

22/04/2010 10h31

Bonjour,

Je dirai tout simplement que « l’oisiveté est mère de tous les vices » et que trainer dans la rue au lieu d’être à l’école ne peut qu’entrainer de graves conséquences et dérives pour ces enfants. Donc dans leur intérêt, il faut faire comprendre aux parents qu’ils doivent apprendre à leur progéniture qu’il n’y a que par le travail que l’on peut s’en sortir et le travail commence à l’école. Si déjà on ne leur inculque pas cette notion de TRAVAIL quand ils sont jeunes je ne vois pas comment ils pourraient l’accepter par la suite. Je parle en connaissance de cause car issue d’une famille très pauvre moi même, au lieu de choisir les solutions de facilité j’ai travaillé dur pour m’en sortir et je peux en être fière aujourd’hui.

Stève

23/04/2010 10h43

Encore une fois, un effet d’annonce, sur quels fondements? C’est bien beau de vouloir mettre en place des actions chocs, mais si c’est juste pour montrer que « nous, on agis », quel intérêt???
Y a t il eu au préalable une analyse des raisons amenant cette absentéisme (qui à mon sens ne peut pas se limiter qu’au désengagement parental), des comportements parentaux face à la « fuite » scolaire de leurs enfants, des contextes sociaux de ces familles (famille « classique », monoparentale, type de revenue, type d’emploi, boulots multiples…).
C’est un sujet bien complexe qui ne peut pas se limiter à une aussi stricte et unique réponse…
un exemple : la mère qui élève seule ses enfants et qui pour cela cumule 2 ou 3 emplois (en général des heures par ci par là…) et qui ne voit ses enfants que le soir après sa longue journée. Si on lui supprime les allocs, vous pensez qu’elle va décider de quitter l’un de ses emplois pour consacrer plus de temps au suivi de ses enfants, ou qu’elle va chercher quelques heures en plus pour pouvoir les nourrir ou payer le médecin… je vous laisse deviner…
Bien sûr tous les cas ne se limite pas à cet exemple, et pour certain il y a surement un désengagement parental…. Mais cela renforce mon idée qu’il ne peut pas y avoir que cette solution là, et que c’est mettre la charrue avant les bœufs que de définir une sanction sans analyse préalable, et une analyse qui devrait être plutôt au niveau local que sur le plan national.
Je sais que c’est souvent une spécialité française de mettre une action en place et d’analyser après, mais là les conséquences peuvent être lourdes, pour les familles, pour les enfants.
Ce n’est pas tout de vouloir être le « patron », mais une « punition » adaptée, graduée et expliquée est toujours mieux comprise qu’une autre, lourde, donnée sans explication… c’est valable pour les enfants….mais aussi pour les gens en général…

gege

23/04/2010 08h13

Bonjour,
C’est un petit sujet dans un contexte beaucoup plus large. Quelle importance l’ecole revêt elle dans les différentes cultures et strates socio économiques alors que les parents eux-mêmes sont »déboussolés » dans cette société qu’ils soient issus d’une famille de bons vieux Gaulois ou non !!
Recréer des liens logiques et vitaux dans cette société ou l’individualisme est devenu roi serait déjà une bonne base.
REdonner à l’école l’image de l’impérieuse nécessité de promotion sociale et d’intégration dans une société. Donner du temps aux parents pour leurs enfants plutôt que « KOLANTA »
Redonner aux parents le sentiments de pourvoir pas nécessairement au travers des élections faire évoluer la société mais avoir un sentiment politique clair qui ferait que chacun sache ou sont ses interets.
Vaste programme c’est un peu comme l’éradication des cons comme le disait je ne sais plus qui !!!

robespierre

25/04/2010 09h44

Et pourquoi pas la même loi pour les députés et autres sénateurs qui viennent aux différentes assemblées chaque fois qu’il leur « tombe un oeil !! »,on pourrait leurs sucrer aussi leurs « petits revenus ! »
Faite comme je dis mais pas comme je fais !!!!
Comment peut-on sincèrement demander aux jeunes d’être honnêtes et droits quand ils ont comme exemple un monde politique où tout n’est que corruption, profit et abus ?

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