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2 – Connaître les publics : de C comme caravane à S comme statut des gens du voyage

Publié le 30/04/2010 • Par Olivier Berthelin • dans : Dossiers d'actualité

Les clichés ne manquent pas sur les gens du voyage, y compris chez les agents territoriaux. Notre article décrit cette communauté dont les différents groupes, bien souvent, ne partagent que le fait de se déplacer. Une mise au point utile pour comprendre à qui les collectivités s'adressent.

Comme caravane, un logement comme un autre ?

Lorsque nous annonçons un groupe de 60 ou 100 caravanes, nous pensons en nombre de familles et non en nombre de véhicules. Chaque famille possède en général une caravane pour les parents et une les enfants, parfois une caravane cuisine et des camions pour le travail, explique Fernand Delage, vice-président de l’UFAT. D’où le fait que les collectivités soient parfois déroutées de découvrir le double voir le triple du nombre des véhicules.

Souvent, on nous propose des terrains trop petits, car notre mode de vie ne nous permet pas de ranger les caravanes comme sur un parking, remarque David Michelet, coordinateur national des grands passages pour l’ASNIT/action grands passages. La vie de famille se déroule entre les différents véhicules qui jouent le rôle des différentes pièces d’une même maison, précise-t-il.

Pour les principales associations tsiganes et des associations d’habitants de caravanes non voyageurs, ces pratiques relativisent les critères du logement insalubre (art R 831-13 du code de la sécurité sociale). Nous disposons d’un habitat doté de tous les équipements de conforts et d’un volume bien supérieur au 20 mètres cubes définissant un logement salubre, explique Clément David de l’association Halem, qui réclame que des critères particuliers adaptés aux caravanes soient définis.

Vivre en permanence en caravane a aussi des incidences sur la manière de stationner. Les sédentaires ont du mal à comprendre que nous soyons si attentifs à choisir les personnes à côté desquelles nous stationnons. Mais, nous vivons à la vue de nos voisins immédiats, sans mur pour préserver l’intimité, insiste Fernand Delage. Des détails tout simples, comme l’absence de systèmes d’écoulement pour les appareils ménagers peuvent devenir un enfer car, pour peu que le terrain soit en pente, nous vivons dans l’eau de lessive de ceux d’à côté, décrit Johnny Michelet, usager d’aires d’accueil, qui déplore que ces problèmes techniques enveniment les relations de voisinage.

La plupart des gestionnaires d’aires d’accueil constatent qu’avant de s’installer les usagers s’inquiètent de leurs voisins et, s’ils le peuvent, préfèrent parfois passer leur chemin. [Retour en haut]

« Gens du voyage » : une formule contestée

Dans leurs ouvrages respectifs, Jean-Pierre Liégeois, Marc Bordigoni, chercheurs au CNRS et Christophe Robert, directeur des études de la fondation abbé Pierre, analysent l’évolution des usages de la formule « Gens du voyage ».
Cette expression ne peut être utilisée au singulier. Elle incite à percevoir les voyageurs comme formant un ensemble homogène dont tous les membres seraient interchangeables, alors que la réalité montre, au contraire, une grande diversité. Tous ne pratiquent pas l’itinérance et ceux qui voyagent le font de multiples manières, explique Christophe Robert.
Il constate qu’une formule englobant des commerçants itinérants relativement aisés, des familles en grandes difficultés et des communautés sédentarisées depuis des siècles, ne facilite pas la tâche de ceux qui doivent élaborer des politiques adaptées.

Jean-Pierre Liégeois, analysant l’accès aux droits des populations tsiganes en France, constate que les différentes expressions utilisées selon les périodes – Nomades (1912), SDF (1969), Gens du Voyage (2000) -, s’appuient sur des représentations des publics visés qui, soit négativement, soit positivement, insistent sur la différence et légitiment des politiques, ou sécuritaires, ou compassionnelles.
Marc Bordigoni constate que l’expression « gens du voyage », empruntée dans les années 1970 au vocabulaire poétique pour valoriser les artistes du cirque, a pris, en se répandant, des connotations négatives.

Des représentants des principales organisations Rroms et Tsiganes ont, le 8 avril 2010, déposé à l’Assemblée nationale un texte demandant l’abandon des formules globalisantes dans les textes officiels. Ils considèrent que ces termes génériques favorisent les amalgames entre Rroms et misère, entre voyageurs et délinquance, marginalité et nuisances. Ils demandent que les questions relatives à l’habitat et à l’itinérance, qui ne concernent pas que des Tsiganes, soient traitées comme d’autres problèmes d’aménagement du territoire et séparées des considérations ethniques et culturelles.
Pour eux, la langue Romanès et les manifestations artistiques doivent être prises en compte dans le cadre du soutien aux cultures régionales.

De nombreux élus, se fondant sur ce qu’ils observent sur le terrain, considèrent ces revendications comme illusoires. Par principe, je considère que les gens du voyage sont des citoyens à part entière, mais il est difficile de trouver des interlocuteurs responsables. Les associations nationales ne sont pas représentatives de nos voyageurs locaux, constate Mathieu Khan adjoint PS au président de la communauté urbaine de Strasbourg en charge du dossier gens du voyage.

Pour prendre l’avis des usagers, il utilise les services d’associations locales spécialisées dans la médiation, dont le rôle d’intermédiaire n’est pas toujours apprécié par des intéressés qui constatent qu’elles n’ont pas le pouvoir de résoudre tous leurs problèmes.
De son côté, Pierre Hérisson, sénateur UMP de Haute-Savoie, président de la commission nationale consultative et en charge du dossier au sein de l’AMF, constate qu’il surprend ses interlocuteurs lorsqu’il affirme que 95% des gens du voyage sont citoyens Français depuis plusieurs générations.

La reconnaissance de la langue et des cultures tsiganes au même titre que l’alsacien, le basque et le breton reste loin des préoccupations des élus, en dépit des efforts de quelques-uns, qui, comme à Albertville ou à Poitiers organisent des manifestations culturelles à l’occasion des grands passages. [Retour en haut]

Rroms, Sintis, Manouches, Yèniches, Gitans, habitants de logements éphémères

La présence de populations considérées aujourd’hui comme « gens du voyage » est attestée en France depuis le 15e siècle. Ainsi, les descendants de ceux qui étaient appelés alors Bohémiens ou Egyptiens se considèrent comme faisant partie des plus anciens habitants du pays.

Dans son ouvrage « Les gitans », Marc Bordigoni, chercheur au CNRS, décrit la construction de l’histoire des migrations tsiganes élaborée au 19è siècle à partir d’hypothèses de linguistes, dans un contexte fortement marqué par les débats idéologiques sur les races et les nations.

Selon ces théories, les populations tsiganes auraient une origine commune située au nord-ouest de l’Inde qu’ils auraient quitté vers le 10e siècle. Selon les échanges culturels avec les populations rencontrées et l’histoire particulière de chaque groupe un socle commun de culture se serait constitué : Rroms, très marqués par l’Europe centrale, Manouches, dans les régions germaniques, Gitans, dans le sud de l’Europe. Les Yéniches seraient des populations rhénanes ayant adopté le mode de vie des manouches lors des conflits du 17e siècle.

Tout au long de l’histoire, des groupes plus ou moins importants se sont, soit mêlés aux familles Rroms, soit ont emprunté la langue et des traits culturels. Ce phénomène se poursuit aujourd’hui. Avec les mariages, il est très difficile d’évaluer combien nous sommes et d’établir des frontières nettes entre les ethnies, remarque Ghislaine Durand, déléguée de l’UFAT au Forum Européen des Rroms.

On nous confond avec les migrants et la pauvreté, mais la réalité est beaucoup plus complexe, car de crainte de susciter la méfiance, beaucoup d’entre-nous cachent leurs origines tout en maintenant vivantes nos cultures et nos manières de penser, précise la militante tsigane, par ailleurs enseignante et conseillère municipale à Bron (Rhône).

Son organisation estime à 5 millions le nombre des tsiganes Français. Actuellement, ils seraient 350 000 à 500 000 en France. Il s’agit d’une population difficile à dénombrer, car les gens du voyage ne sont pas tous prêts à se reconnaître comme tels, et des personnes qui vivent en HLM ne sont pas recensées comme gens du voyage alors qu’elles se reconnaissent comme membres de cette communauté, remarque le guide de la santé des gens du voyage (1) édité en 2009 par le réseau des villes santé de l’OMS, qui tient surtout compte des gens du voyage en situation économique précaire.

A ces considérations linguistiques, ethniques et sociales, des associations d’habitants de caravanes et de logement ajoutent des considérations liées au mode de vie et aux types d’habitats.

Certains habitants de caravanes, de bateaux, ou de yourtes refusent d’être assimilés à des gens du voyage. Mais le nomadisme et nos habitations légères, qui ne sont pas forcément précaires, font que nous avons de nombreux points communs, remarque Clément David, l’un des porte-parole de l’association Halem. Il évalue à 2 millions le nombre des habitants éphémères et estime que 30% d’entre eux assument ce choix sans y être contraints par des difficultés économiques. [Retour en haut]

Rroms migrants

Une population estimée entre 10 000 et 15 000 ressortissants Roumains et Bulgares appartenant à la minorité Rrom vivent en France dans des conditions précaires depuis une dizaine d’années. Cette migration n’a pas le caractère massif que peut donner à voir, parfois, la presse, ou le discours des autorités politiques, remarque Marc Bordigoni dans son ouvrage « Les Gitans ».

L’indice de migration des Rroms (2) d’Europe centrale et orientale est moitié moins important que celui des autres populations des mêmes pays (4,6 pour 1000 contre 8,4 pour 1000), précise-t-il. La plupart des Rroms, Yougoslaves, Hongrois, se sont intégrés sans difficulté majeure après avoir trouvé des emplois. Pour des raisons liées aux discriminations plus importantes que notre minorité rencontre en Roumanie et en Bulgarie, des familles de ces pays restent dans l’exclusion, remarque Saimir Mile président de l’association La Voix des Rroms. Il estime à 10% des Rroms migrants ceux qui se retrouvent en situation particulièrement précaire dans des bidonvilles aux abords des grandes agglomérations.
Nous devons distinguer entre les Rroms migrants qui, pour 96% d’entre eux, sont sédentaires et les gens du voyage Français, insiste Pierre Hérisson, président de la commission nationale consultative.

Les Rroms migrants relèvent des lois sur l’émigration. Les ressortissants roumains et bulgares, citoyens européens, doivent, au-delà de 3 mois de présence sur le territoire, justifier d’un travail ou de ressources suffisantes. L’employeur de citoyens Roumains ou Bulgares, nouveaux entrants dans la communauté européenne, doit verser une taxe à l’office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).
Dans sa délibération du 26 octobre 2009, (3), la Halde constate qu’ils ne peuvent s’inscrire au Pôle emploi à moins de disposer de permis de séjour dont l’attribution est conditionnée, soit à un emploi, soit à l’inscription au Pôle emploi.

Sans revenu, ils peuvent être reconduits à la frontière dans le cadre du dispositif d’aide au retour humanitaire (ARH) créée par une circulaire du 7 décembre 2006 (4). En 2008, cette mesure a concerné 8470 Roumains, dont 90% de Rroms, soit un tiers du total des reconduites à la frontière.
Mais en vertu de la liberté de circulation dont bénéficient les citoyens européens et des conditions de vie dans leur pays d’origine, la plupart d’entre eux reviennent.

Pour les collectivités, les conditions de vie dans les bidonvilles où se regroupent ces migrants représentent un problème difficilement soluble du fait du statut des personnes qui ne peuvent être en prises charges par les services sociaux sans dérogation de la part des services de l’Etat.
Le 9 juillet 2009, l’association des maires des grandes villes de France a créé un groupe de travail spécialement dédié à ces questions.

Pour leur part, les associations rassemblées dans le collectif Romeurope, interviennent dans les bidonvilles et les squats avec des médecins et des intervenants sociaux pour faire face aux problèmes les plus urgents. [Retour en haut]

Statuts des gens du voyage vus par eux-mêmes

Sans domicile stable, mais vivants dans des habitations, administrés ordinaires lorsqu’ils sont sur un terrain privé, gens du voyage sur la voie publique, soumis, avec les titres de circulation à des contraintes particulières, les gens du voyage se trouvent à la croisée de multiples statuts.

En vacances dans mon pied-à-terre des deux Sèvres, je suis, pour la commune, un administré ordinaire habitant sa résidence secondaire pour laquelle j’acquitte des impôts locaux et la redevance télé. Je dois respecter les mêmes lois que mes voisins et je bénéficie, comme eux, de la présomption d’innocence. Au travail, lorsque je ne stationne pas chez des amis, ou sur un terrain de camping, comme un client normal, je deviens un « gens du voyage » et j’ai alors plus de devoirs et moins de droits que les autres concitoyens, raconte Fernand Delage, commerçant nomade, vice-président de l’UFAT.

En vertu de la loi du 5 juillet 2000 (5), il ne peut stationner que dans des communes désignées par les schémas départementaux et doit organiser ses étapes en tenant compte, de l’état de réalisation des aires d’accueil et des terrains de passages.

Il n’est pas rare que je doive aller devant les tribunaux pour faire reconnaître mon droit à stationner lorsque les terrains officiels n’existent pas, précise le conducteur de groupe qui se transforme en organisateur de campement, choisissant les terrains, négociant pour l’ensemble des familles qui l’accompagnent des contrats pour l’électricité et la collecte des ordures.

Je ne pars jamais sans une liasse de conventions à proposer à la signature des maires et, malheureusement, avec des formulaires pré remplis qui me permettent de déposer des recours en bonne et due forme en cas de procédure d’expulsion, ajoute le commerçant, juriste par la force des choses.

Lorsque les aires d’accueil existent, les voyageurs ont parfois l’impression de ne pas être considérés comme des usagers normaux, mais comme des personnes irresponsables devant êtres prises en charge. Les règlements intérieurs de certaines aires d’accueil partent du principe que nous ne sommes pas adultes. Ils exigent les carnets de vaccination des enfants et nous imposent la visite de travailleurs sociaux et d’animateurs, comme si nous étions des gens sous tutelle. Nous devons payer d’avance les fluides et nos allées et venues sont parfois très surveillées, déplore Alice Januel, présidente de l’ANGVC.
Elle précise que les permanences sociales peuvent être utiles à certains. Mais ce serait mieux si nous pouvions faire comme tout le monde en allant au CCAS ou en prenant contact avec les assistants sociaux de secteurs, nuance-t-elle.

Ceux qui circulent plus de six mois dans l’année doivent (6) faire viser par les gendarmes leurs carnets de circulation tous les trois mois. Nous sommes comme des individus placés sous contrôle judiciaire sans qu’aucun jugement ne justifie de telles mesures. Ces contrôles réguliers s’ajoutent à tous ceux qui sont effectués sur la route, dans les lieux de stationnement et sur les marchés quand nous déballons, remarque le commerçant, qui voit son identité et les documents liés à son activité professionnelle vérifiés parfois jusqu’à trois fois par jour par les polices municipales, nationales et les douanes.
Ces contrôles s’accompagnent souvent de la fouille complète des véhicules. [Retour en haut]

Statut des gens du voyage vu par les territoriaux et les élus

Mes voisins savent que je travaille pour une collectivité, mais je leur cache que je suis comptable du syndicat mixte d’accueil des gens du voyage. Ils m’accuseraient d’être complice de tout ce qu’on leur reproche, quoi qu’il se passe dans la région, témoigne un agent d’un EPCI du grand Est.

Depuis que je suis devenu régisseur à temps partiel de l’aire d’accueil, plusieurs de mes amis ne me parlent plus, déplore cet agent des services techniques d’une commune alsacienne.

Je ne veux pas polémiquer avec ces gens là ! Il est vraiment dommage que notre presse spécialisée s’intéresse autant à des sujets aussi marginaux, fulminait, à l’été 2008, un maire interrogé au sujet de fréquents conflits avec des groupes de grands passages. Ce n’est pas pareil avec les gitans qui vivent ici et que nous connaissons, nuançait-il.

L’anonymat, qu’il soit demandé par des agents de terrains, plutôt favorables aux usagers avec lesquels ils travaillent, ou par des élus en colère, traduit un profond malaise. Lorsque nous avons des réunions de travail avec les responsables de l’ASNIT, nous rencontrons des interlocuteurs pertinents qui ne ressemblent en rien à ce que l’on imagine des gens du voyage. Pourtant, ce sont de vrais voyageurs, remarque Jean-Jacques Coquelet DGS de Louviers.

A Vesoul ou à Epinal, les mêmes hommes sont décrits comme étant verbalement agressifs, inflexibles et procéduriers. A quelques kilomètres de distance, un même groupe de grand passage peut être perçu comme étant un ensemble très organisé, encadré par des responsables efficaces, comme l’atteste Denis Kocher, maire de Phalsbourg, ou comme une horde d’envahisseurs incivils, comme le déplorent les élus de Lixheim s’étant vus imposer par la préfecture une étape du même groupe quelques jours auparavant.

Spectaculaire dans le contexte de l’organisation des stationnements, cette ambivalence se retrouve dans tous les domaines. Les auteurs du Guide de l’habitat adapté évoquent les difficultés relationnelles entre « gadgés » et gens du voyage. Celles-ci prendraient leurs sources dans la différence entre culture orale et culture écrite. Mais ce fond culturel tsigane est plus ou moins vivant et plus ou moins partagé par les gens du voyage dont les origines sont très diverses. Nombreux sont ceux qui partagent, avec d’autres populations en situation de précarité, le fait de vivre au jour le jour et la difficulté de se projeter dans un avenir lointain, remarquent les auteurs du guide. [Retour en haut]

Notes

Note 01 Guide La Santé des gens du voyage, comprendre et agir Retour au texte

Note 02 Roms ou Rroms ? : les textes officiels et de nombreuses études orthographient Rom avec un seul R. S’appuyant sur des arguments linguistiques, les Rroms utilisent eux mêmes deux R. Nous avons opté pour cette seconde orthographe. Retour au texte

Note 03 Délibération n° 2009-372, du 26 octobre 2009 Retour au texte

Note 04 Circulaire DPM/AC13/2006/522 du 7 décembre 2006 Retour au texte

Note 05 Loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 Retour au texte

Note 06 Loi n° 69-3 du 3 janvier 1969 Retour au texte

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