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Chômage

Chômeurs en fin de droits : les régions sollicitées pour financer les deux mesures phares

Publié le 15/04/2010 • Par avec l'AFP Virginie Fauvel • dans : A la une, France

Pour lutter contre le chômage des jeunes, le ministre du Travail Xavier Bertrand appelle les collectivités à collaborer en matière de contrats aidés et d'apprentissage.
Pour lutter contre le chômage des jeunes, le ministre du Travail Xavier Bertrand appelle les collectivités à collaborer en matière de contrats aidés et d'apprentissage. F.Stijepovic
Les régions pourraient être sollicitées pour financer formations rémunérées et contrats aidés, deux pistes d'action privilégiées à destination des chômeurs en fin de droits dont la prise en charge a fait l'objet de longs débats entre gouvernement, syndicats et patronat le 15 avril 2010.

Les mesures envisagées ne coûteront pas cher à l’Etat, qui va faire beaucoup de redéploiements et obtenir que les partenaires sociaux et les régions se substituent à lui en partie, a estimé le 15 avril 2010 Maurad Rabhi (CGT).

Sur le million de demandeurs d’emploi devant arriver en 2010 au bout de leurs droits à une allocation chômage sans avoir retrouvé un travail, l’objectif est de trouver des mesures pour 360.000 personnes sans revenu de remplacement, financées conjointement par l’Etat et les partenaires sociaux.

Formations rémunérées et contrats aidés, deux pistes d’action privilégiées

Formations rémunérées et contrats aidés constituent les deux pistes d’action privilégiées à destination des chômeurs en fin de droits ciblés par les mesures envisagées.

Pour financer ces mesures, l’Etat est « prêt avec les partenaires sociaux et, si possible, avec les régions, à dégager plusieurs centaines de millions d’euros supplémentaires », a réaffirmé jeudi l’Elysée.

Quelque 800 millions d’euros de dépenses nouvelles, financées par l’Etat et les partenaires sociaux, seraient consacrés aux fins de droits, dont environ 200 millions d’euros pour l’allocation de crise, selon des sources syndicales.

Disant avoir « grand espoir que ce soir on aboutisse », le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a déclaré le 15 avril matin que le fait que « ces 360.0000 chômeurs en fin de droit aient tous une solution et que ceux qui n’ont rien aient une allocation spécifique, ce sera une vraie avancée sociale ».

S’il y a un accord qui puisse être rapidement appliqué et si le gouvernement participe à la solution, la CFTC sera satisfaite. La priorité absolue est d’arrêter de tergiverser, selon Gabrielle Simon.

Certains droits à l’ASS ou le RSA

Certains chômeurs en fin de droits peuvent bénéficier de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) ou du Revenu de solidarité active (RSA), mais pas tous, car ces minima ne sont pas accordés si les ressources du ménage dépassent un certain seuil ou si le demandeur d’emploi a moins de 25 ans notamment.

Les syndicats, inquiets du basculement dans la pauvreté d’un nombre accru de Français, ont longtemps réclamé un assouplissement des critères d’accès à ces minima sociaux. Une piste qui n’a pas eu la faveur du gouvernement.

Le chef de l’Etat a espéré un accord en soirée « sur le principe d’une allocation accordée plusieurs mois à nos compatriotes en fin de droits comme filet de sécurité », d’un montant proche de l’ASS (autour de 450 euros par mois). En échange de cette allocation, les fins de droit ne pourraient pas refuser un contrat aidé ou une formation rémunérée, a-t-il ajouté.

L’Elysée a ensuite précisé que cette allocation devait être conçue comme une aide mise en place « de manière exceptionnelle », qui ne serait pas accordée si le demandeur d’emploi a « préalablement » refusé une formation ou un contrat aidé.

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Commentaires

Chômeurs en fin de droits : les régions sollicitées pour financer les deux mesures phares

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mcloma

16/04/2010 09h42

les régions ont-elles été sollicitées pour participer au paiement jusqu’à leur retraite, et ce de manière très, trop !, conséquente, des députés qui sont au chomage parce qu’ils ont perdu leur siège ?
Belle image de traitement inégalitaire ! Il y a la France d’en haut et celle du bas, mais il y a aussi les chomeurs du haut et ceux du bas !
Aux premiers on accorde un chomage » pont d’or » et aux seconds l’aumone qui sortira des négociations lancées !
La création d’un revenu minimum d’existence, RME après RMI, peut être une solution à travailler ?

damepav

16/04/2010 11h11

Enfin et surtout, pourquoi attendre que les chômeurs soient en fin de droits pour donner accès aux formations ? Même bénéficiant de contrat de reconversion, c’est un réel parcours du combattant pour obtenir l’accés à une formation, et à un emploi, un contrat aidé. Pôle Emploi est depuis la restructuration dans une incapacité absolue d’aider les demandeurs d’emploi. La situation est vraiment dramatique et révoltante et ce ne sont pas que des aides financières qui vont résoudre le problème. Notre société oublie complètement la problématique humaine.
Le demandeur d’emploi appelé vulgairement chômeur est considéré comme un parasite, un objet encombrant dont on ne sait que faire, jamais comme un potentiel de dynamisme, de compétence jamais comme un atout pour une société en constante évolution.

Chérel Paul

16/04/2010 12h05

Quel micmac ! et toujours ce millefeuille incompréhensible ! En principe, ne sont-ce pas les départements qui sont chargés des questions sociales ? Si les régions se sont vues confier la formation véritable défausse de responsabilité de l’Etat et à laquelle les Régions consacrent des sommes énormes et même inutiles, cette nouvelle « sollicitation » est on ne peut plus ridicule. C’est tout de même l’Etat et ses dirigeants qui sont responsables du chômage; Non ? Paul Chérel

pascalyon

16/04/2010 02h47

Moi je suis en fin de droits depuis août 2009 !… c’est bien d’en parler maintenant .. à condition d’être concrets ! En attendant, si seulement les services de l’Etat suspendaient pendant qq mois les majorations, les pénalités, avis à tiers détenteurs et saisies, cela nous maintiendrait peut être la tête hors de l’eau.

dede52

16/04/2010 05h06

Si je ne me trompe pas, c’est nicolas Sarkozi qui a dit à la télévision qu’il donnerait une aide de 450.00 euros, c’est facile comme ça de se degager sur les regions, il n’avait pas besoin de promettre quelque chose, on sait tres bien qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’etat et il faudrait dire aussi que la france est au meme point que la grece mais tout cela est caché

ALIMAS

17/04/2010 01h55

COMMENTAIRE (09A029A01). UN EMPLÂTRE SUR UNE JAMBE DE BOIS ! Il y a tellement à commenter sur les causes et les effets du chômage, que je ne sais par quel bout je peux amorcer mon commentaire et surtout où le limiter. Peut-être que de le commencer par l’analyse des causes, des effets et des besoins, serait un bon début … alors allons-y … en espérant être juste et ne pas ennuyer le lecteur. Il est évident que les crises financière et économique sont à l’origine de la PRÉCIPITATION de la crise sociale à laquelle nous assistons. En fait les mêmes choses seraient de toute façon arrivées car l’informatisation, la numérisation, l’automatisation, la mécatronisation, etc. … ont pondu leurs œufs dans des millions de société qui aujourd’hui sont arrivés à éclosion, provocant ces immenses tsunamis que sont le chômage de masse et les délocalisations.

COMMENTAIRE (09A029A02). L’ENJEU, C’EST CELUI DE LA JEUNESSE ! Comment voulez-vous mettre au travail notre jeunesse si nous les anciens, ne prenons pas en compte leurs besoins. C’est quand on est jeune que l’on a besoin de gagner sa vie et de bien la gagner. C’est quand on est jeune que l’on construit son foyer, sa famille, son avenir ! C’est quand on est jeune que l’on capitalise pour sa retraite, etc. … On ne peut donner un commentaire sincère sur ce problème sans remettre sur l’enclume le travail des jeunes et celui des anciens. Je pense qu’on se soucie peu du passé, de l’avenir et du futur de nos jeunes, nous les anciens, dans une France d’anciens, qui est faite par les anciens et pour les anciens. Nous allons avoir chaque année au mois d’Octobre – c’est la thèse de François CHÉRÈQUE -, plus de 600.000 jeunes qui vont se trouver sur le marché du travail avec des diplômes et qui vont, dans des proportions massives, ne pas trouver d’emplois.

COMMENTAIRE (09A029A03). TOUS, NOUS VOULONS PLUS ET MIEUX MAIS PEU SONT ET SERONT CAPABLES DE FAIRE PLUS ET MIEUX. Il me semble que si nous répartissions la valeur travail en rapport avec nos capacités, compétences et expériences, nous admettrions devoir acquérir de moins en moins et nous délester et déléguer de plus en plus, au profit des générations montantes, au fur et à mesure de notre «APPROCHE VERS LA RETRAITE». Travailler plus pour gagner plus pour les jeunes n’a de sens que si les anciens acceptent de travailler moins (en quantité) pour aller plus loin, mais aussi de gagner moins pour que nos jeunes puissent gagner plus. Pour équilibrer ce raisonnement, il faut que le coût du travail qui en résulte reste inchangé pour les entreprises. Cela implique de bien gagner sa vie quand on est jeune !

COMMENTAIRE (09A029A04). TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS SELON SES BESOINS POUR UN JEUNE, NE S’OPPOSE PAS AVEC TRAVAILLER MOINS POUR ALLER PLUS LOIN SELON SES BESOINS, POUR UN ANCIEN. La philosophie du «partage du travail» peut laisser croire et accroire que la mise à la retraite anticipée serait le plus sûr moyen de faire de la place aux jeunes. Pourtant dans le même temps le chômage des jeunes n’a jamais cessé d’augmenter ! Les seniors prolongeant leur activité non seulement ne perçoivent pas de pension, mais ils demeurent des cotisants, et leurs cotisations vont grossir les ressources aujourd’hui insuffisantes. MAIS CELA NE PEUT SUFFIRE. Travailler plus selon ses besoins pour gagner plus quand on est jeune n’a de sens, que si les anciens acceptent d’être équitables, donc de travailler moins pour aller plus loin selon leurs besoins ce qui a pour conséquence de renégocier leur emploi par un «contrat de seconde carrière».

COMMENTAIRE (09A029A05). IL FAUT RÉDUIRE L’INIQUITÉ ENTRE LES ANCIENS ET LES JEUNES. La régression des performances, la trop longue durée des routines d’activités, l’obsolescence des compétences, l’absence de renouvellement des connaissances, produit des HÉROS FATIGUÉS. On peut raisonnablement imaginer le transfert d’emplois des personnes à fortes performances en début de carrière, vers des postes nécessitant moins d’acquisition, d’actualisation, de mise à niveau des compétences et performances en fin de carrière !

COMMENTAIRE (09A029A06). DANS LA COMPÉTITION MONDIALE D’AUJOURD’HUI, C’EST LA QUALIFICATION, L’INNOVATION, LA CONNAISSANCE ET LE RENOUVELLEMENT, QUI SONT LES ATOUTS MAJEURS DE LA CROISSANCE. Le renouvellement des personnes, des sciences, des techniques, des technologies et des méthodologies, nécessite une répartition, perception, raisonnement, jugement, acquisition, évaluation, consolidation et adaptation permanente des connaissances et compétences des personnes. Dans la compétition mondiale d’aujourd’hui, toute crise doit être une opportunité pour la croissance avec trois axes :
1). L’innovation technique et l’acquisition de compétences.
2). La formation et la qualification.
3). Le développement durable.

COMMENTAIRE (09A029A07). NOS PERFORMANCES PROGRESSENT ET RÉGRESSENT. Il me semble que nous aurions tous et tout à gagner, à anticiper et accepter périodiquement de changer plusieurs fois de postes, d’emplois voire de métier, à l’intérieur ou à l’extérieur d’une chaine d’activités. Les fonctionnaires, pour exemple, pourraient changer de postes, de métier, d’administration, pour terminer raisonnablement leur carrière jusqu’à 60 ans et plus. Cela éviterait des retraites anticipées, l’empilage de privilèges, le paiement de retraites à 50 ans dans des régimes spéciaux, sous divers prétextes tels que pour exemple : Refus de mobilité, pénibilité objective et subjective, petits salaires pendant la période active, etc. …!

COMMENTAIRE (09A029A08). LA PROMOTION ET LE SALAIRE À L’ANCIENNETÉ SONT INÉQUITABLES, INEFFICACES ET INJUSTES. L’évaluation, notation et tests de compétences et performances actualisées et renouvelées, devraient être de nature à justifier les rémunérations au mérite. Les écarts de promotion et de salaire sont considérables entre les personnes jeunes et les anciens qui font le même métier, dans les mêmes conditions de travail mais pas au même salaire. Le salaire et la promotion à l’ancienneté ne présentent que des inconvénients. Ils encouragent les entreprises à pousser les anciens à la retraite le plus tôt possible. Il faut réduire l’iniquité entre les anciens et les jeunes. La régression des performances, la trop longue durée des routines d’activités, l’obsolescence des compétences, l’absence de renouvellement des connaissances, produit des HÉROS FATIGUÉS. On peut raisonnablement imaginer le transfert d’emplois des personnes à fortes performances en début de carrière, vers des postes nécessitant moins d’acquisition, d’actualisation, de mise à niveau des compétences et performances en fin de carrière !

COMMENTAIRE (09A029A09). LA MAJORITÉ DES ANCIENS NE S’ADAPTENT PAS ! Ils sont «virés» parce qu’ils coûtent beaucoup trop cher. Les jeunes confrontent leurs connaissances, compétences, performances et dynamisme avec les anciens. Cela génère de la rivalité, de l’adversité, de l’agressivité, de l’affrontement et du rejet ! Les arguments des anciens justifiant leurs salaires voire leurs rentes de situation se paupérisent. L’ancien n’est plus dans l’acquisition pour lui ; il est dans la transmission pour l’autre, POUR TANT QUE CE QU’IL A TRANSMETTRE SOIT ENCORE D’ACTUALITÉ. Je n’ai pas oublié les longues années ou j’ai pesté contre les rentes de situation des anciens qui eux-mêmes s’étaient épuisés à attendre leur tour. J’avais un besoin crucial de mieux gagner ma vie pendant que j’étais jeune et potentiellement performant pour assumer mes charges familiales. Je travaillais 50h à 55h/semaine ! Je suivais des cours en dehors de mes heures de travail ! Il fallait laisser passer le rouleau compresseur et destructeur de la promotion et du salaire à l’ancienneté !

COMMENTAIRE (09A029A10). LE MONDE CHANGE TRÈS VITE ; BIEN FAIRE SON TRAVAIL NE SUFFIT PLUS. Il est économiquement, financièrement et socialement parlant, de notre intérêt pour tous de changer notre façon de penser. Aujourd’hui, l’expérience individuelle des anciens est souvent confondue avec la routine de leurs activités. L’innovation, la diversité, les besoins sont tels que le temps d’apprendre et comprendre une chose, elle est déjà chevauchée voire dépassée par la prochaine.

COMMENTAIRE (09A029A11). LA MOBILITÉ CHOISIE OU LA MOBILITÉ FORCÉE ? Les actifs devraient anticiper leurs formation, aménagement et adaptation PENDANT leur temps d’activité. Le renouvellement des personnes et des postes en serait facilité. De plus, dans les grandes entreprises, les «esclaves numériques» remplacent les «travailleurs humains». Ils fonctionnent jours et nuit avec très peu de personnel. Cela explique en partie, les tsunamis de réduction des emplois de «travailleurs humains».

COMMENTAIRE (09A029A12). CETTE SITUATION EST VÉCUE DRAMATIQUEMENT PAR LES ANCIENS. La mobilité forcée génère le stress, l’affrontement et le refus. Les personnes concernées prennent conscience que leur autorité, pouvoir et responsabilité ne sont plus en rapport avec leurs rentes de situation. Elles deviennent sceptiques, méfiantes et suspicieuses sur toute proposition de répartition, d’évaluation, de consolidation, d’adaptation de leurs connaissances, performances et compétences. Elles plongent dans la dépression. Elles n’acceptent pas leur régression.

COMMENTAIRE (09A029A13). LE TRAVAIL EST-IL L’ANTIDOTE À LA VIEILLESSE ? Oui si l’on applique le principe : «qui veut aller loin ménage sa monture» ! La moyenne de vie en bonne santé est aujourd’hui augmentée de 10 à 15 ans ! Depuis 1936, progressivement, les Français vivent en moyenne 20 ans de plus et travaillent 15 ans de moins. Ces 35 années de loisirs supplémentaires ont un lourd coût en termes de croissance et ne correspondent pas nécessairement aux aspirations de chacun ; pour en faire quoi ? Pour les placer ou ? En réalité, la question est simplement démographique. L’âge de la retraite doit suivre la ligne d’évolution de l’espérance de vie. Interdire à ceux qui le souhaitent de poursuivre une activité qui leur apporte un confort physique et ou intellectuel, serait un crime contre la société toute entière. Comment vont faire les jeunes s’ils doivent, et pour plus longtemps continuer d’alimenter, à la fois, les fonds de répartition des versements de retraites des anciens à la retraite et la capitalisation de leurs futures retraites, à partir de leurs revenus ?

COMMENTAIRE (09A029A14). DE PLUS, IL EST URGENT DE PRENDRE EN COMPTE LES BESOINS DES NOUVEAUX FINANCEMENTS DES RETRAITES FUTURES POUR LES GÉNÉRATIONS MONTANTES. Est-il raisonnable, économiquement et socialement parlant, de proposer aux anciens de travailler plus et longtemps à des salaires élevés, alors même que leurs emplois peuvent être largement occupés par des jeunes potentiellement performants, volontaires, compétents, mais bien moins payés qu’eux ? Ce concept n’a de sens que si les anciens acceptent la notion d’équité, c’est-à-dire des emplois de seconde carrière (par exemple à partir de 50 ans) adaptés à leurs capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …) du moment.

COMMENTAIRE (09A029A15). SOLIDARITÉ, ÉQUITÉ ET RÉCIPROCITÉ. Les anciens resteront toujours attachés à leurs sièges et à leurs privilèges, tant que l’on n’aura pas inversé notre système de penser au niveau progressivité, équité et efficacité. Au début de son existence professionnelle, gagnant beaucoup moins qu’un ancien (souvent pour le même travail), un jeune cherchera à s’attacher des privilèges qu’il défendra bec et ongles dès qu’ils seront contestés par les générations montantes qui voudront le remplacer, que cela soit juste ou pas !

COMMENTAIRE (09A029A16). AUJOURD’HUI, LE «TRAVAILLEUR HUMAIN» LE MOINS CHER EST ENCORE PLUS CHER QUE «L’ESCLAVE NUMÉRIQUE» CAPABLE DE LE REMPLACER. Bien exécuter son travail n’est plus suffisant. Le monde des enseignants produit des armées de petits soldats dont on ne sait pas à quels combats économiques, ils vont pouvoir participer. Avant, le travail allait de soi pour le plus grand nombre. Beaucoup de tâches itératives trouvaient preneurs … mais aujourd’hui, les robots sont dans la place !

COMMENTAIRE (09A029A17). BEAUCOUP D’EMPLOIS POUVAIENT SE REMPLACER EN MOINS DE QUARANTE HUIT HEURES. Ces tâches n’étaient pas en concurrence avec les moyens mécaniques, automatiques, informatiques, bureautiques, robotiques, numérique, mécatronique, etc. … Aujourd’hui, le système fabrique de nouvelles catégories d’handicapés : Les sans diplôme et chômeurs de 18 à 25 ans ; les chômeurs et travailleurs précaires de 25 à 50 ans ; les anciens «virés» à partir de 50 ans !

COMMENTAIRE (09A029A18). L’INVERSION DU SYSTÈME PERMETTRAIT UNE ÉCONOMIE PLUS FIABLE. Les jeunes pourraient assumer leur désir d’entreprendre. Leurs capacités, ressources et aptitudes réelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles et culturelles, cultuelles, etc. …) au prorata de leurs compétitivité, concurrence et performances, leurs permettraient librement, de choisir et répartir leurs engagements, placement, investissements, consommation, capitalisation. L’entreprise pourrait s’engager à prolonger le temps d’activité des anciens dans des emplois de seconde carrière, renégociés.

COMMENTAIRE (09A029A19). L’ENTREPRISE NE PEUT PAS ET NE DOIT PAS SE PRIVER DE CRÉATEURS, D’ENTREPRENEURS ET D’INNOVATEURS. N’étant plus ou pas dans la performance, la création et l’innovation, les anciens devraient compenser, le moment venu, la diminution de leurs revenus économiques par l’utilisation de leurs investissements et placements financiers pendant leur temps d’activité. De ce principe découlerait la capacité pour l’entreprise de transférer les sommes, jusque là affectées aux salaires et formations des anciens, sur les revenus et formations des jeunes. C’est regrettable mais fréquent : Quelques années avant le départ en retraite d’un salarié, son employeur est moins enclin à investir en lui et le salarié est moins motivé à apprendre des méthodes nouvelles, peut rentables pour les années qui lui reste à travailler :
1). Faut-il et peut-on être aussi performant à 20 … 50 ans … 60 ans, etc. …?
2). Faut-il craindre les adaptations, les changements en cours de route ?
3). Faut-il attendre d’être arrêter pour changer, s’adapter, se renouveler ?
4). Faut-il accepter de ralentir, pour aider les jeunes ?
5). Faut-il se délester pour aller plus loin?
6). Faut-il avoir les mêmes provisions au départ comme à l’arrivée ?
7). Faut-il être à la fois coureur et spectateur ?

COMMENTAIRE (09A029A20). LE DÉFI FUTUR EST D’ORS ET DÉJA L’ORGANISATION MONDIALE DES BESOINS DE MILLIARDS DE PERSONNES DANS LE MONDE. Nous devons nous investir sans cesse dans la recherche et le développement à court, moyen et long terme. Nous devons durablement, aider, accompagner, soutenir les pays en émergence ; les faire évoluer, avancer vers l’acquisition et la répartition de produits et services mais aussi de connaissances, expériences et compétences de façon progressive, équitable et efficace. Les milliards de personnes ne peuvent pas être toutes dans la recherche, l’innovation, la création. Compte tenu des lois du marché, de la balance commerciale, des pouvoirs d’acheter et de vendre, de la compétitivité, de la croissance et de la concurrence, nous n’avons rien à gagner à garder chez nous la production de produits et services sans valeur ajoutée vendable. Plutôt que de dépenser des milliards pour préserver l’emploi peu qualifié, il serait souhaitable de consacrer un peu plus d’argent pour qualifier les moins qualifiés, investir dans la recherche, l’enseignement, les équipements publics et privés, etc. …

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