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Sécurité

Les plages défendent leurs postes de CRS maîtres nageurs

Publié le 27/08/2009 • Par Géraldine Lebourgeois • dans : France

Début septembre, à l’occasion d’une entrevue au ministère de l’Intérieur, l’Unsa Police abordera la question des effectifs de CRS affectés à la surveillance des plages.

Une note sera également remise au ministre de la part de l’association des stations classées et des communes touristiques qui lui demande audience pour exposer son point de vue.
Porte-parole des élus concernés, le maire de Merville-Franceville (Calvados), Olivier Paz, donne des chiffres évocateurs : «Sur notre petite plage, on a eu six interventions graves dont deux avec réanimation et évacuation vers le CHU. En termes de police, on a eu 800 rappels au règlement. Dans une situation qui s’est complexifiée, où par un même arrêté est gérée la présence des chevaux, des chiens, des kite-surfeurs, des pêcheurs, des plaisanciers, la baignade, etc. il faut des personnes qui ont une réelle compétence pour faire respecter la réglementation.»

«Des économies de bout de chandelle»
Or les effectifs de CRS maîtres nageurs chutent depuis 2007, passant de 643 à 493 à l’échelle nationale. Olivier Paz : «On est en flux tendu. Au moindre pépin, on n’arrive plus à avoir un CRS dans chaque poste de secours à longueur de journée.»
Si l’Etat acceptait de maintenir les effectifs de police sur les plages en été, les élus s’engagent à investir dans le matériel (défibrillateurs notamment) et la signalisation nécessaires dans cet effort commun pour limiter les drames.

A Trouville-sur-mer, le 18 juillet, un groupe perdait pied à marée montante dans un secteur où la baignade était tolérée mais non surveillée. Bilan : quatre noyés.
«Ce drame illustre bien que le bord de mer est un milieu dangereux. Ce qui est étonnant c’est que le ministère nous a récemment rappelé la responsabilité des communes dans la bande des 300 m mais il nous supprime les moyens d’assurer la sécurité des baignades et des activités nautiques. On fait des économies de bout de chandelles alors que l’on a un système qui fonctionne bien, avec des CRS qui savent prendre rapidement les bonnes décisions dans les situations dramatiques», signale Olivier Paz.

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