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Stratégie immobilière

Pourquoi et comment Toulouse cède son patrimoine inutilisé

Publié le 28/05/2015 • Par Claire Chevrier • dans : A la Une finances, Actu experts finances, Régions

Ancient colorful buildings in Toulouse
Fotolia
En moins d'un an, la ville a recensé les biens qui pouvaient être vendus au plus vite et une cellule dédiée continue à recenser ceux qui pourront l'être tout au long du mandat. A moyen terme, les élus réfléchissent aussi à rassembler les services éclatés sur des sites plus importants.

La nouvelle équipe élue en 2014 à la ville de Toulouse a décidé d’optimiser son patrimoine immobilier, notamment en cédant des biens dont elle n’a pas ou ne pense pas avoir l’utilité. Les premières ventes ont été votées lors du conseil municipal du 10 avril 2015, pour un montant estimé à 4 millions d’euros.
« La vente de ce patrimoine permettra de limiter notre recours à l’emprunt, et de ne plus avoir à financer son entretien », explique, Sacha Briand, maire adjoint (UMP) en charge des finances. Il prévoit que sa ville devrait céder pour 30 millions d’euros de biens au cours de ce mandat.

Une direction du patrimoine structurée

Moins d’un an a été nécessaire pour recenser les premiers biens pouvant être vendus. Il faut dire que la ville est dotée d’une direction du patrimoine depuis plus de vingt ans avec des bases de données communes à tous les services intervenant sur ces bâtiments, pour la gestion des occupants, les travaux, le suivi ...

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Comment convertir votre patrimoine immobilier en atout financier

Sommaire du dossier

  1. Les subventions ne suffisent plus à restaurer le patrimoine historique
  2. Comment élaborer une stratégie patrimoniale globale et efficace
  3. Gestion du patrimoine : pourquoi il faut se saisir du sujet sans tarder
  4. Gestion du patrimoine : le travail d’inventaire, une phase essentielle
  5. La gestion active du patrimoine : une obligation financière !
  6. Comment Mantes-la-Jolie optimise la gestion de son patrimoine
  7. Franck Valletoux : « Le patrimoine immobilier n’est pas une politique publique en soi, c’est un moyen ! »
  8. « Les élus se sont emparés de la question du patrimoine »
  9. Le patrimoine immobilier au secours des collectivités locales
  10. Le patrimoine scolaire, lourde charge pour les collectivités
  11. Marseille se lance dans la gestion active de son patrimoine
  12. A Bordeaux, gestion du patrimoine rime avec cessions et constructions
  13. Gestion active du patrimoine : les 7 clefs pour réussir
  14. Strasbourg centralise la gestion de son patrimoine pour l’optimiser
  15. Gestion patrimoniale : témoignages d’expériences réussies
  16. A Limoges, l’inventaire stratégique du patrimoine fait polémique
  17. Jean Christophe : « Il y a un potentiel énorme dans la valorisation du patrimoine »
  18. Le patrimoine foncier des collectivités fait recette
  19. Nantes optimise sa stratégie foncière et immobilière
  20. Grenoble pilote son patrimoine immobilier en bon père de famille
  21. Pourquoi et comment Toulouse cède son patrimoine inutilisé
  22. Gestion du patrimoine : une source d’économie pour les collectivités
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Commentaires

Pourquoi et comment Toulouse cède son patrimoine inutilisé

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Henri Tanson

29/05/2015 08h02

Cette baisse des dotations est vrament vertueuse: elle oblige les collectivités à rationaliser leur fonctionnement, à tailler dans le lard parfois…
Elle pousse aussi à la vente de biens immobiliers, patrimoine pour équilibrer les budgets… C’est merveilleux ce petit matelas, non? Mais, une fois vendu, il se passera quoi?
Tiens, à ce propos, à un niveau supérieur, la Grèce a procédé de la même façon, en vendant ses ports, ses réseaux électriques, transports ferroviaires etc…: elle en est où? Au même point et n’a plus de patrimoine… Est-ce bien la solution?
Ce ne sont que des solutions provisoires; et comme la situation économique va continuer à évoluer dans la même direction: baisse des dotations d’Etat aux collectivités, il faudra envisager d’autres solutions… Supprimer certains services publics! Vendre la totalité de son patei’oine et louer des locaux? On est mal…
Mais tout va s’arranger……….
Je suis pessimiste? Plutôt réaliste, non?

Siana

29/05/2015 11h05

Sans prendre parti dans un sens ou dans un autre vis-à-vis de la politique toulousaine, la difficulté que les collectivités – et tout particulièrement les communes – rencontrent est de trouver là où placer le curseur: rationaliser et optimiser son parc immobilier est une chose tout-à-fait louable (la fameuse gestion dite du « bon père de famille »); en revanche, vendre à tout va pour dégager des marges de manoeuvre financière avec une logique court-termiste… l’est moins!

Il peut être tout-à-fait intéressant de centraliser différents services administratifs de la collectivité, jusque-là éparpillés dans de nombreuses annexes vieillissantes, au sein d’un nouveau et unique bâtiment adapté et bien conçu. Des annexes mal-adaptées et n’étant plus au normes peuvent en effet impacter fortement le budget de fonctionnement (grosses pertes énergétiques, coûts de rénovation importants, obligation de dépêcher un/des appariteur(s) pour transporter d’un bâtiment à un autre le courrier externe et interne, multiplication des contrats d’assurance et de fluides, gestion d’ensemble plus complexe etc.). Idem, se débarrasser de parcelles enclavées ou de bouts de terrain inutilisables, improductifs de revenus et créateurs de dépenses – taxe foncière, coûts d’entretien etc.. n’est pas idiot.

En revanche, une collectivité exsangue qui décide de vendre les « bijoux de famille » sans que le produit de leur vente ne soit par la suite réaffecté à de nouveaux investissements fonciers peut conduire à une situation dramatique dans quelques années, et je rejoins Henri Tanson sur ce point.

Aussi, de la même façon qu’il faut peser sérieusement le pour et le contre quant à la mise en place d’un PPP (la « fausse bonne idée » dans de nombreux cas), il convient de s’interroger sur l’opportunité d’aliéner définitivement son patrimoine immobilier lorsque d’autres solutions existent pour conserver ce foncier ou une partie de ce foncier dans son patrimoine TOUT EN l’utilisant comme source de revenus (autorisations d’occupation précaire, baux dont BEA etc.). Ainsi, on conserve les bijoux de famille, l’entretien et la gestion étant assurée par un tiers, on ne décaisse rien … et on peut même encaisser des revenus au passage.
Alors certes, en optant pour des solutions alternatives à la vente, on ne voit pas la grosse et tentante liasse de billets verts apparaître en un coup sur la table… mais au moins, on est sûr d’une chose: plutôt que des billets volatiles, on a du dur qui demeure.

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