En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X

Club RH

1

Commentaire

Réagir

Fonction publique

Rémunérations : les syndicats de la fonction publique écrivent à François Hollande

Publié le • Par • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

1

Commentaire

Réagir

Porte monnaie rouge © Phovoir

Cinq syndicats de la fonction publique ont adressé mardi 26 mai 2015 un courrier au président de la République. Ils demandent notamment l’ouverture d’une négociation pour aboutir à une augmentation « immédiate, générale et significative » de la valeur point d’indice.

 

Dans leur courrier à François Hollande, la CGT, la FSU, FO, Solidaires et la FA-FP insistent sur la perte de pouvoir d’achat « inédite et catastrophique pour tous les agents des trois versants de la fonction publique et ce quelle que soit leur catégorie ». Le gel du point d’indice depuis 2010 « a même des effets de paupérisation pour nombre d’agents qui s’ajoutent à un sentiment de déclassement », insistent-ils.

Ils appellent à l’ouverture d’une négociation pour aboutir à « une augmentation immédiate, générale et significative de la valeur du point d’indice ainsi qu’à des mesures de rattrapage pour les pertes intervenues les années antérieures ».

Socialement insupportable

Ils demandent aussi « la fin des suppressions d’emplois et les créations dans les meilleurs délais des emplois statutaires nécessaires pour répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire ». Le recours croissant à des non-titulaires constitue pour eux « une situation contraire au statut général et socialement insupportable ». Ils appellent donc à « un vaste plan de titularisation et des mesures fortement contraignantes vis-à-vis des employeurs publics pour mettre un terme à ces recours abusifs et insupportables ».

Les syndicats insistent enfin sur les projets législatifs et réglementaires (loi NOTRe, revue des missions publiques) et leurs restructurations et mobilités forcées. Ils demandent à revenir sur ces projets et à « répondre aux revendications légitimes régulièrement exprimées en particulier à l’occasion des journées de mobilisation passées ou à venir ».

Parfaitement possible budgétairement

« Monsieur le Président, l’heure ne peut plus être simplement aux propos sur les valeurs irremplaçables de la fonction publique et le rôle indispensable de ses agents. L’heure est maintenant aux mesures pour répondre aux attentes de ceux-ci. C’est juste socialement, nécessaire économiquement et parfaitement possible budgétairement. Cela implique un changement de cap par rapport aux choix effectués jusqu’ici », concluent-ils.

Les syndicats de la fonction publique avaient aussi adressé le 13 mai une lettre au Premier ministre Manuel Valls.

Références

Le texte de la lettre

Haut de page

Cet article est en relation avec

1

Commentaire

Réagir
Publicité
Publicité

Télécharger
l'appli!

En savoir plus

Formations d’experts

Mots-clés

Thèmes abordés EconomieFinances publiquesFonction publiqueSalaire fonction publique

1 Commentaire

Ajouter un commentaire
  1. 1. pyruss74 28/05/2015, 08h33

    Il est facile pour ceux qui nous gouvernent d’appauvrir leurs sujets (état féodale) lorsque ces mêmes décideurs s'en mettent plein les poches et ne savent pas le coût d'une baguette. J'ai connu des fonctionnaires qui faute de moyens vivaient dans un camping car garé sur un parking au pied de l'hôpital et encore ceux ci avaient un toit sur la tête. tout ça pendant que nos chères dirigeants vivent dans le luxe et s’octroient des avantages...et échappent à la justice. C'est tout simplement révoltant...où passe tout l'argent récolté par les nouvelles hausses d'impôts (directe ou indirecte)?

  1. Ajouter un commentaire

      Votre e-mail ne sera pas visible

    Conformément à la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous pouvez accéder aux informations vous concernant, les rectifier ou vous opposer à leur traitement et à leur transmission éventuelle à des tiers en écrivant à : Groupe Moniteur - 17, rue d'Uzès 75018 Paris cedex 02 ou en cliquant ici.