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Petite enfance

Accueil des jeunes enfants : un collectif réclame à François Hollande de tenir ses promesses

Publié le 22/05/2015 • Par Michèle Foin • dans : France

crèche
Flickr CC by mediathequequimperle
Le collectif « Pas de bébés à la consigne ! » lance un appel à signatures pour abroger le décret Morano et remettre la qualité de l’accueil du jeune enfant au cœur des débats.

« Le candidat Hollande avait fait des propositions en faveur d’un service public de la petite enfance et promis d’abroger le décret Morano. Trois ans plus tard, aucune décision n’a encore été prise » s’insurge Pierre Suesser, porte-parole de « Pas de bébés à la consigne ! ». Ce collectif, qui regroupe syndicats et associations, s’est constitué en 2009, pour s’opposer à l’assouplissement des règles d’accueil de la petite enfance introduit par ce fameux décret. Or depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir, il y a bien eu la promesse d’une abrogation dudit décret en 2012, mais rien n’a finalement été concrétisé. Le collectif profite des trois ans de François Hollande au pouvoir pour lancer un appel à signatures afin de remettre la qualité de l’accueil sur le devant de la scène. Lancé début mai, il compte aujourd’hui près de 3.000 signatures.

Le plan métiers petit enfance reporté sine die

Avant tout, faire cesser « le surbooking » des établissements d’accueil du jeune enfant, qui permet d’accueillir jusqu’à 120% d’enfants en surnombre, augmenter le ratio de professionnels qualifiés à 50%, au lieu de 40% actuellement, mais aussi lancer un plan métier ambitieux. « Des discussions sont en cours, notamment sur le contenu du futur CAP Petite enfance, mais nous n’avons toujours pas de calendrier précis. Nous attendons aussi des éléments sur la façon dont le gouvernement peut inciter les régions à former davantage de professionnels pour faire face aux besoins », témoigne Pierre Suesser. Le plan métiers petite enfance qui d’après le cabinet de Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la famille, devait être dévoilé début avril, a en effet été reporté sine die.

Ne pas se contenter de l’approche économique

Dans son appel, le collectif fustige également les « économistes de l’investissement social », dont les « sirènes trompeuses » sont réductrices. « L’accueil de la petite enfance doit faire l’objet d’une approche sociétale, et pas purement économique. Le risque est d’en oublier la qualité de l’accueil », s’inquiète le porte-parole du collectif. Or l’article 57 du projet de loi Macron, adoptée le 12 mai 2015 au Sénat, n’est pas fait pour les rassurer. « Les modes d’accueil collectifs risquent d’être confirmés demain dans le champ de la directive européenne « services » et soumis aux règles de la concurrence » est-il écrit dans l’appel.

« Les pays européens pouvaient choisir d’exclure les secteurs sociaux, dont fait partie l’accueil de la petite enfance, du champ de la directive des services. La France n’a pas choisi cette option. A chaque fois que nous avons abordé cette question, le gouvernement nous a répondu que les normes protectrices qui existent en France suffiraient à préserver la qualité de services. Mais qui nous dit qu’un opérateur n’attaquera pas un jour la France sur la question des normes d’accueil, au nom de la concurrence ? Le risque est de tomber dans le moins disant qualitatif ! » dénonce Pierre Suesser.

François Baroin, président de l’Association des maires de France, s’en était également inquiété dans une lettre adressée à Manuel Valls le 18 décembre 2014. Un courrier auquel le Premier ministre a donné une fin de non recevoir le 4 mars 2015. Le sort de l’accueil de la petite enfance est donc encore loin d’être réglé…

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