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Rénovation urbaine

La rénovation urbaine échoue à réaliser la mixité sociale selon un rapport du Comité d’évaluation

Publié le 02/04/2010 • Par avec l'AFP Delphine Gerbeau • dans : France

Cinq après après le lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU), pivot de la politique gouvernementale dans les cités en France, la mixité sociale peine à s'imposer dans les quartiers défavorisés, selon un rapport publié le 2 avril.

Les objectifs quantitatifs du PNRU ont été atteints à 70% puisque les quartiers « ont changé sur tous les aspects urbains », mais leur peuplement est un « échec réel », conclut le rapport du Comité d’Evaluation et de suivi de l’Agence nationale de Rénovation urbaine (CES/ANRU).
« Les objectifs ambitieux de la mixité sociale ont souvent dû être revus à la baisse, bien que la diversification de l’habitat constitue un progrès », pointe le texte présenté par Yazid Sabeg, président du CES/ANRU et commissaire à la diversité.

Cinq ans après le lancement du PNRU, qui concerne 460 quartiers défavorisés et trois millions d’habitants, et alors que les premiers projets sont arrivés à terme, le CES/ANRU a réalisé une évaluation « transversale » dans dix sites « emblématiques ».
Il s’agit notamment du plateau de Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis) – point de départ des émeutes de novembre 2005 – du Val d’Argent à Argenteuil (Val-d’Oise), des quartiers nord du Havre (Seine-Maritime) ou de Lyon-La Duchère (Rhône).

La mixité sociale (socio-économique, ethnique et générationnelle) reste un objectif sur « le long terme », déplore M. Sabeg, par manque de « solidarité intercommunale » et parce que la politique urbaine « n’est pas assez articulée avec les autres aspects de la vie sociale dans les quartiers ».
Résultat : plus de 80% des logements reconstitués relèvent de l’habitat collectif là où il aurait fallu « diversifier la morphologie urbaine » (immeubles bas à l’architecture différente des barres) et les statuts (locations libre, accession à la propriété).

Dans 70% des cas, les habitants concernés par les démolitions sont relogés dans leur quartier d’origine quand il aurait fallu reconstruire des logements sociaux ailleurs, regrette-t-il. Il aurait aussi fallu construire des logements non sociaux sur les sites libérés afin d’y attirer des ménages à statut socio-économique différent.
Du coup, il n’y a pas de « brassage des populations », selon M. Sabeg. La mise en oeuvre du droit au logement opposable (Dalo) a contribué à cette situation puisque les bénéficiaires sont « systématiquement relogés dans les quartiers », explique-t-il.

Par ailleurs, note le rapport, « le transport urbain et le développement économique local ont été largement déconnectés de la rénovation des quartiers, faute d’une gouvernance globale qui intègre de façon cohérente et coordonnée les diverses problématiques de la politique de la ville ».
Dans l’enseignement, les interventions n’ont consisté le plus souvent qu’à réhabiliter des infrastructures dégradées et non de créer de l’attractivité. La sectorisation scolaire n’a pas favorisé la mixité sociale. Les phénomènes d’évitement (dérogation, inscription dans le privé) qui explosaient au collège se sont accentués avec l’assouplissement de la carte scolaire en 2007.

Au moment où le PNRU 2 (2010-2014) est engagé, M. Sabeg demande que « la rénovation urbaine ne soit pas un prétexte pour éloigner les populations dans le but de changer la sociologie » des centres-villes.
En région parisienne où les 157 zones urbaines sensibles (ZUS) abritent 1,2 million d’habitants, le Grand Paris apparaît à ses yeux comme une « occasion unique pour mettre en oeuvre un projet de développement urbain, économique et social durable ».

L’Anru à Garges-lès-Gonesses

 Il y a un an, nous étions allé à la rencontre des responsables et des habitants du projet Anru de Garges-lès-Gonesses

http://www.dailymotion.com/video/x88fq7

Références

Téléchargez le rapport du comité d'évaluation et de suivi de l'Anru La rénovation urbaine à l'épreuve des faits

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