Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Energie

Les turboliennes de Belleville testent l’éolien dans la capitale

Publié le 02/04/2010 • Par Laurence Madoui • dans : Régions

La ville entend exploiter les toits pour produire de l’énergie et planter du végétal.

Deux « turboliennes », installées au sommet de la Maison de l’Air (XXème arrondissement), ont été inaugurées le 1e avril par les élus parisiens, sous un soleil tempéré par un vent frais. Ces petits engins (1,6 m de haut sur autant de large), développés par la société grenobloise Elena 15, doivent produire chacun 15 000 kilowattheures par an (pour une vitesse moyenne du vent de 22 km/h), soit la consommation moyenne d’électricité (hors chauffage) de six familles et un gain de 8 tonnes de dioxyde de carbone. A la Maison de l’Air, ils couvriront 15 % des besoins.

Ces mini-éoliennes seront expérimentées pendant une durée d’un an, renouvelable six fois. Outre ce site surplombant le parc de Belleville, l’Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies a identifié comme espaces propices les Buttes Chaumont (XIXème arrondissement) et Montmartre (XVIIIème) ainsi que l’avenue de France (XIIIème), où l’urbanisation a créé un couloir éolien.
On renoue avec la tradition de Belleville, dont la colline accueillait des moulins au début du XIXème siècle, rappelle Michel Giry, chef de projet à la ville de Paris.

Pour que les toitures parisiennes puissent accueillir ce type d’équipements, la ville a modifié son plan local d’urbanisme en septembre 2009, bien avant que le Grenelle 2 (que l’Assemblée nationale doit étudier début mai, ndlr) n’ouvre la révision de ces documents d’urbanisme à l’aune des objectifs de développement des énergies renouvelables, souligne Anne Hidalgo, première adjointe en charge de l’urbanisme et de l’architecture.
Les machines, discrètes et silencieuses, ont reçu l’aval des Architectes et bâtiments de France. Il n’est évidemment pas question d’altérer l’esthétique paysagère de la première destination touristique du monde, déclare Denis Baupin, adjoint en charge du développement durable et du plan Climat. Les villes de Londres et de Boston étudient également l’implantation d’éoliennes urbaines, indique l’élu.

Végétalisation et panneaux photovoltaïques sur les toits
Outre les mini-éoliennes, les toits parisiens ont vocation à accueillir des végétaux (pour capter une partie des eaux pluviales, rafraîchir la ville et favoriser la biodiversité) et des panneaux photovoltaïques, sur une surface de 200 000 m2 d’ici 2014 (dont les éco-quartiers Pajol et Clichy-Batignolles).
La ville doit créer une Sem – Energies vouée à l’essor des renouvelables, dont l’énergie hydrolienne disponible sous la Seine. Le plan climat, adopté en 2007, vise un taux de couverture des besoins énergétiques de la capitale de 25 % en 2025 et de 30 % pour le patrimoine communal.

Les turboliennes de Belleville sont inaugurées le jour où les tarifs du gaz augmentent de près de 10 %, note Denis Baupin, soulignant que les énergies locales sont indépendantes des aléas des marchés mondiaux des énergies conventionnelles. L’élu raille au passage le rapport rendu, le 29 mars, par le député (UMP) Patrick Ollier, qui recommande un durcissement des contraintes sur le grand éolien. Il s’agit d’un combat d’arrière-garde. Comment la France pourrait-elle rester à l’écart des énergies du futur ? Les énergies renouvelables recèlent un potentiel de création de 200 000 emplois d’ici 2020.

Cet article est en relation avec le dossier

Régions

Réagir à cet article

Sur le même sujet

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Les turboliennes de Belleville testent l’éolien dans la capitale

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X