Environnement

« Zéro phyto » : quand la cohabitation avec les agriculteurs devient problématique

Par
Desinfection

overcrew - Fotolia

La ministre de l’Ecologie a annoncé qu’elle remettra en mai prochain le label « Terre saine, communes sans pesticides » à 400 premières communes. Certaines sont donc déjà bien engagées, mais d'autres, situées en zone d’agriculture intensive, rencontrent plus de difficultés. L'annulation récente d'une manifestation organisée en Corrèze dans le cadre de la "semaine sans pesticide" en témoigne.

cet article fait partie du dossier

En route vers le "zéro phyto"

Le prix « zéro phyto 100% bio » a été lancé cette année pour la première fois par trois associations(1) pour encourager les collectivités à entrer dans une démarche de réduction des pesticides et de promotion de l’agriculture biologique. 400 communes ont renvoyé un questionnaire répondant à ces deux problématiques, et 35 ont été sélectionnées pour leur exemplarité sur cinq grands thèmes : l’utilisation des pesticides, l’eau, l’exposition aux pesticides, l’alimentation et l’agriculture.

 

Miramas, premier prix « communes sans pesticides »

Située près de l’étang de Berre, Miramas (Bouches-du-Rhône, 27 000 habitants) a remporté le premier prix dans la catégorie « communes sans pesticides ». « Nous sommes sensibilisés à l’environnement depuis plusieurs années et la commune est en ’0 phyto’ total depuis 2012, cimetières et voirie inclus. Nous avons également reçu le titre de Capitale régionale de la biodiversité en 2014. En ce qui concerne les espaces verts, nous utilisons des plantes locales résistantes à la sécheresse et nous arrosons avec de l’eau brute issue des canaux qui traverse la ville » explique Géraldine Buti, adjointe au maire chargée de l’environnement. De 2010 à 2012, la ville a embauché deux nouveaux agents pour les espaces verts, dont l’un dédié aux stades. Le service, qui compte 45 personnes, a également été formé aux techniques alternatives. Un chantier d’insertion et un Esat(2) viennent également en renfort.

La ville compte peu d’agriculteurs et la cohabitation se passe sans problème, comme dans la très grande majorité des communes. Cependant, il existe des territoires où la relation est plus conflictuelle. En particulier en Corrèze, département dominé par la pomiculture, qui demande ...

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1  |  réagir

15/05/2015 12h05 - Fabrice Micouraud

En Corrèze les riverains ont motivé la création d un comité départemental de suivi sur les Pesticides et la mise en place dune cellule de médiation avec une adresse internet directement à la sous préfecture. Les représentant des collectivités concernées siègent à cette cellule.

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