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Patrimoine

Pourquoi les conservateurs de musées sont-ils fragilisés ?

Publié le 10/04/2015 • Par Hélène Girard • dans : Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Frederic-Poulard-une
Frédéric Poulard
Dans l’ouvrage « Les conservateurs de musées », qu’ils ont codirigé, les universitaires Frédéric Poulard et Jean-Michel Tobelem passent au crible les différentes facettes de cette profession. Le diagnostic est sans concession. Tour d’horizon avec Frédéric Poulard.

 

«Les conservateurs de musées connaissent une déstabilisation inédite.». Tel est le constat de Frédéric Poulard, maître de conférence en sociologie à l’Université Lille 1, et de Jean-Michel Tobelem, directeur de l’institut d’études et de recherche Option Culture. Au départ, il s’agissait d’une hypothèse fondée sur la lecture du Livre Blanc des musées, rédigé en 2011 par l’Association des conservateurs de collections publiques de France (AGCCPF).

A l’époque, les conservateurs pointaient déjà des motifs d’inquiétude pour leur avenir : nouvelles professions montantes dans les musées (médiateurs, restaurateurs…), démographie professionnelle en berne, lourdeurs administratives etc. Après une analyse des conditions d’exercice du métier, les deux universitaires voient leur hypothèse confirmée. Dans l’ouvrage qu’ils ont codirigé - « Conservateurs de musées, atouts et faiblesses d’une profession » (1) – ils identifient les courants qui fragilisent le positionnement de cette profession dans l’univers des musées. Pour la Gazette, Frédéric Poulard développe ces constats.

Quel diagnostic faites-vous de la situation des conservateurs de musées ?
 

Le livre est sous-titré « atouts et faiblesses d’une profession». De quoi s’agit-il ?
 

Comment expliquez-vous la déstabilisation des conservateurs à la tête des musées ?

 

Quel est l’impact de la montée en charge du travail administratif ?

 

Le clivage entre conservateurs d’Etat et territoriaux peut-il, à moyen terme, s’effacer ?
 

Note: L’INP est l’Institut national du patrimoine (ex-Ecole nationale du patrimoine,  qui a changé de nom en 2001).

Qu’en est-il des relations entre conservateurs et directeurs des affaires culturelles ?
 

Note : FNADAC = Fédération nationale des associations de directeurs des affaires culturelles

L’AGCCPF œuvre pour un rapprochement  avec d’autres associations professionnelles du secteur culturel (archivistes, bibliothécaires…). Que pensez-vous de cette stratégie ?
 

Notes :
Jean Chatelain (1916-1996), professeur émérite à l’Université et à l’Ecole du Patrimoine, a également occupé les fonctions de directeur des Musées de France.
Jean-Pierre Bady, énarque et conseiller référendaire à la Cour des comptes a été directeur du patrimoine (ministère de la culture) de 1986 à 1990, puis directeur de l’Ecole nationale du patrimoine de 1990 à 1999.
La DMF était la Direction des musées de France, devenue en 2010,  le Service des Musées de France (SMF)

 

Parcours-jeu multimédia, Musée des Confluences (Lyon) Jean-Pierre Dalbéra BY CC 2.0

Parcours-jeu multimédia, Musée des Confluences (Lyon)
Jean-Pierre Dalbéra BY CC 2.0

 

Vous avancez l’idée d’une grande fédération des professionnels des musées. Cela ne risquerait-il pas de diluer les spécificités du métier de conservateurs ?
 

Les constats faits dans l’ouvrage conduisent-ils à remettre en question la formation dispensée par l’INP ?

 

Note : Philippe Barbat a été conseiller pour le patrimoine et l’architecture auprès de la ministre de la culture Fleur Pellerin jusqu’à la fin 2014. Ancien conservateur du patrimoine à la Direction des archives de France, il fut aussi, en 2007, rapporteur adjoint du Livre blanc sur les valeurs, les missions et les métiers de la fonction publique.

Les jeunes qui entrent aujourd’hui à l’INP sont-ils conscients de la dualité entre fonctions scientifiques et travail administratif ?

 

Les inconnues des prochains mois

L’ouvrage  «Les conservateurs du patrimoine»  n’évoque ni la réforme territoriale en cours, ni le contexte budgétaire induit par la baisse radicale des dotations de l’Etat aux collectivités. Pour la simple raison qu’ « il est encore trop tôt pour apprécier leurs effets conjugués sur la démographie du corps et les acquis statutaires », justifie Frédéric Poulard. Il est clair cependant que ces mutations auront un impact sur les musées et leur financement, « donc in fine sur les missions des professionnels et l’exercice de leur métier.»

Notes

Note 01 La Documentation française, 2015 Retour au texte

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Commentaires

Pourquoi les conservateurs de musées sont-ils fragilisés ?

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halk

12/04/2015 02h30

C’est tout de même assez étrange d’illustrer votre article par une image d’une salle du L.A.C. de Sigean, et non du musée de Sigean. Qui est un lieu associatif d’initiative privée, un lieu remarquable au demeurant, mais qui n’a pas reçu l’appellation musée de France.

Mane

20/04/2015 03h22

Le malaise est réel. Le corporatisme est malheureusement une réalité : les associations de « conservateurs » (personnels de conservation) n’arrivent pas à faire adhérer les attachés et médiateurs.
Le métier de conservateur a complètement muté en quelques années. On ne peut plus parler de chef d’orchestre mais seulement de manager dont la position n’est pas facile : ils sont pris en étau et écrasés sous le poids administratif français très légitimement pointé du doigt par les étrangers.
Enfin, il est amené à « faire de l’événementiel » à la demande, d’où les compétences scientifiques devenues obsolètes, les restaurations et acquisitions d’oeuvres jugées inutilement onéreuses. On n’a pas réglé le débat de l’inaliénabilité, or les choix du passé peuvent s’avérer inutilement coûteux (archéologie avec collecte exhaustive de matériel de fouilles, ethnologie et enquêtes systématiques des années 70).
Pour finir, il n’y a aps de logiciel compatible entre les différents services culturels pour des fonds parfois partagés. La France n’arrive pas à sortir des sectorisations, semble-t-il.

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