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Budgets 2015

Les métropoles réduisent la voilure

Publié le 02/04/2015 • Par Gaëlle Ginibrière • dans : A la Une finances, Actu experts finances

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La Gazette
Le premier exercice budgétaire des métropoles, qui ont vu le jour officiellement au 1er janvier, a été d’autant plus complexe qu’il s’est déroulé dans un contexte jamais atteint de contraintes financières.

Cet article fait partie du dossier

Budgets primitifs 2015 : l'heure des choix a sonné
EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Les métropoles réduisent la voilure

Rendez-vous annuel éminemment sensible, l’élaboration du budget 2015 aura été d’autant plus délicate pour les métropoles qu’il s’agissait de leur premier exercice budgétaire. A Grenoble-Alpes métropole (49 communes, 446 500 hab.) ou à la métropole Rouen Normandie (71 communes, 495 000 hab.) par exemple où les transferts de compétences ont été importants, il n’a pu être possible de chiffrer avec précision ces nouvelles compétences qu’au 1er janvier, date de l’entrée en vigueur de la métropole.
Une partie du budget a, par conséquent, été extrapolée des budgets antérieurs des communes. « Les grands équilibres y sont, il y aura des points à affiner », reconnaît Frédéric Althabe, le DGS de la métropole Rouen Normandie.

S’attaquer aux dépenses de fonctionnement…

Difficulté supplémentaire, la baisse des dotations de l’Etat – 14 millions d’euros à Toulouse métropole (37 communes, 738 100 hab.), 6 millions à Rennes métropole (43 communes, 427 000 hab.) – dans un contexte ...

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Les métropoles réduisent la voilure

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m76

02/04/2015 11h17

Comme le souligne cet article, les Métropoles doivent tenir compte d’ une baisse plus ou moins importantes des dotations de l’Etat pour établir leurs budgets. Dans ce contexte, le délaissement de services publics est à l’ordre du jour. Rouen Normandie Métropole a fait un choix dont la portée est triple (symbolique, démagogique et politique) en ciblant l’ Aéroport dans ses coupes budgétaires.
la question ce ne sont pas tant les 0,2% de supposées économies annuelles que la fermeture de l’aéroport largement sous exploité depuis son ouverture pourrait faire gagner sur le budget de la Métropole que les bénéfices directs et induits qu’un aéroport utilement géré pourrait rapporter.
Malgré les apparences anodines et indolores de l’abandon de cet équipement public, la Métropole est bel et bien en train d’essayer de se couper un pied qui pourrait bien lui faire défaut un jour. Aveuglée par quelques économies à très court terme, sans doute ne voit elle pas la chance qu’elle a de posséder un tel équipement qui pourrait participer à son dynamisme (comme c’est la cas pour les autres Métropoles). Que d’années passées, que d’efforts ont été consentis pour arriver à construire cet équipement dont la vie semble s’être paradoxalement arrêtée alors qu’il prenait ses premiers souffles.
Mouvements d’opposants, querelles politiques, mauvaise gestion ont conduit à cette situation d’une structure asphyxiée que la lâcheté pourrait achever sans trop d’efforts.
On peut espérer qu’un sursaut visionnaire, qu’une once d’ambition s’emparent de nos élus pour que cet équipement aujourd’hui payé et amorti ne soit pas démantelé mais qu’au contraire on se décide enfin à utiliser tout son potentiel au service des Rouennais.
En cherchant (pas très loin d’ailleurs), on trouvera bien des économies plus justes et plus justifiées même si elles sont beaucoup moins symboliques.

pierre

03/04/2015 05h01

Rennes est la seule ville de cette taille en France a être autant dynamique ! C’est bien même si il reste du travail : rénover le centre et ses berges, agrandir l’aéroport, développer la culture et le tourisme pour rayonner plus en Europe.

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