Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Fonction publique d'Etat

La réorganisation territoriale de l’Etat inquiète

Publié le 23/03/2015 • Par Agathe Vovard • dans : France, Toute l'actu RH

Les deux préfets de Bourgogne et de Franche-Comté ont présenté, le 19 mars 2015 de manière informelle aux membres de la formation spécialisée n° 5 du Conseil commun de la fonction publique, leurs premières pistes pour la réorganisation des services régionaux de l’État dans leurs territoires. La version finale de leur rapport, commandé par Manuel Valls, devrait être rendue tout début avril. Certaines premières pistes sont ambitieuses en matière de ressources humaines, et sont plutôt bien accueillies par les syndicats. Mais l'inquiétude, notamment concernant les mobilités, ne faiblit pas.

« Les propositions en matière de ressources humaines « décoiffent » », commente Guy Barbier, secrétaire général de l’Unsa – fonction publique. Figurent en effet notamment des dispositifs facilitant le départ à la retraite ou la cessation progressive d’activité, la proposition d’établir une priorité d’affectation, d’instaurer une mobilité inter fonction publique, etc.

Les deux préfets restent prudents, en attendant de produire leurs propositions définitives, mais soulignent eux-mêmes le flou entourant cette réforme, rapportent les syndicats. Les contours de la loi Notre restent effet encore inconnus dans le détail, le texte étant encore en cours de discussion, de même que l’implantation des capitales de région (qui devraient être annoncées en avril par Manuel Valls) ; les conclusions de la réforme sur la redéfinition des missions de l’Etat (incluant le volet départemental et non plus uniquement régional cette fois) menée par Thierry Mandon restent aussi inconnues…

« Une RGPP en pire » – « Cette accumulation de réformes est anxiogène pour les agents. Il s’agit d’un vaste projet à mener en moins de six mois. Notre crainte, c’est d’assister à une RGPP en pire », insiste Denis Turbet-Delof, délégué général à la fonction publique de Solidaires.

Tous insistent sur les inquiétudes quant au nombre de cas de « mobilité forcée ». Les agents concernés auront-ils le temps de se préparer et d’anticiper ? Dans quelles conditions ? « Le projet de loi « déontologie » prévoit en son article 23, pour le fonctionnaire dont l’emploi est supprimé, une priorité d’affectation, ce qui changera complètement la donne en matière de mobilité dans la fonction publique », souligne en outre Christian Grolier , secrétaire général du syndicat FGF-FO.

Enfin, les deux préfets ne se prononcent pas clairement sur un scenario de réorganisation des services déconcentrés. Ils pourraient porter leur choix sur un site régional « pilote », avec la conservation des autres implantations régionales.

 

Cet article est en relation avec les dossiers

2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

La réorganisation territoriale de l’Etat inquiète

Votre e-mail ne sera pas publié

Catherine Roux

25/03/2015 04h38

Éric Delzant, préfet de la région Bourgogne, a observé au cours de cette réunion, que « parcourir Besançon Dijon en voiture, ce n’était pas une affaire, pas pire que de faire Nanterre Maison-Alfort ou autre, ça prend une heure… » Ça donne une idée de l’État d’esprit dans lequel l’administration aborde cette réforme !
Nous avons des familles, des logements parfois récemment acquis, des enfants à prendre à l’heure à la sortie de l’école, des parents âgés à assister, etc.
Nous avons choisi de ne pas vivre en Ile-de-France où les déroulements de carrière sont plus gratifiant, mais la qualité de la vie bien moindre.
Sans compter que bon nombre d’agents ne vivent pas dans une des deux villes, mais plus loin.
Sans parler non plus du coût exorbitant d’un tel trajet quotidien, que ce soit en train ou en voiture !
Nous ne sommes pas des objets, des pions qu’on déplace au gré des décisions des technocrates parisiens !

Catherine Roux – représentant du personnel au comité technique de la DREAL de Franche-Comté – Permanente syndicale pour Solidaires Environnement

Perle de I'Orient

26/03/2015 08h51

Evidemment les préfets, ils ont des voitures avec chauffeur !! ils ne connaissent pas la vie réelle !!

Commenter
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X