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Fonction publique

Nouvelle grève le 23 mars à la métropole de Lyon

Publié le • Par • dans : A la Une RH, Actu Emploi, Régions, Toute l'actu RH

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lyon une gazette © Phovoir

Le dernier conseil métropolitain du 23 février a acté plusieurs mesures relatives au temps de travail, aux rémunérations et aux œuvres sociales. Autant de textes que veulent renégocier les syndicats qui lancent un mot d’ordre de grève pour le 23 mars.

 

Alors que le dernier conseil métropolitain du 23 février a été pour une grande part consacré au vote de textes portant sur le temps de travail et les rémunérations, les syndicats CGT, CFDT, CGC, CFTC, UNSA, FO, FA-FPT  et  SUD ont déposé un préavis unitaire de grève pour le 23 mars prochain. «Aucune négociation n’est possible, toutes nos propositions sont rejetées, le passage en force est systématique », estime Sébastien Renevier de la CGC, qui comme les autres syndicats boycotte toutes les réunions des instances représentatives depuis un mois. Du côté de la direction, la DRH estime avoir amendé de nombreuses dispositions qui ont été votées en février dernier en tenant compte des revendications des syndicats.

Trois formules de temps de travail

L’un des points sur lesquels la négociation a, selon Lise Fournot-Bogey, DRH du Grand Lyon, permis de modifier le texte initial vise le temps de travail. « Nous avions proposé deux modalités d’organisation du temps de travail. Nous en avons finalement ajouté une troisième qui en terme de nombre de jours ouvrés travaillés ne change rien pour un agent venu du Département et permet à un agent venu du Grand Lyon de gagner un jour de RTT », explique la DRH. Concrètement les agents de la Métropole peuvent donc opter pour répartir leur temps de travail sur 37,5 heures par semaine avec 15 jours de RTT, ou 35 heures sans RTT, options  auxquelles s’ajoute donc une formule de 38h45 avec 22 RTT. Reste un point d’achoppement sur la répartition du temps de travail sur quatre jours, en place au Département et qui concerne environ 600 agents auparavant en poste au Conseil Général du Rhône.

« Les agents qui travaillaient sur quatre jours optaient pour cette formule sur une année scolaire. Aujourd’hui, nous avons donc des agents de la Métropole qui travaillent ainsi jusqu’au 31 août. Nous souhaitons évaluer cette forme d’organisation au regard de la continuité de service. S’il est démontré que des services peuvent fonctionner avec des agents qui répartissent leur activité sur quatre jours, nous ne sommes pas hostiles à proposer cette forme d’organisation », annonce Michèle Vuillien, vice-présidente de la Métropole en charge des RH, envoyant la balle dans le camp syndical pour « construire avec les syndicats une méthodologie d’évaluation de la répartition du temps de travail en quatre jours».

Un régime indemnitaire

En marge du temps de travail, le conseil métropolitain a également acté les modalités du régime indemnitaire pour les agents recrutés à partir du 1er janvier dernier. « Nous avions initialement proposé une délibération se fondant sur le moins disant suivant les grades entre les grilles du Conseil Général et celles du Grand Lyon. Finalement, les nouveaux embauchés le seront suivant les grilles du Grand Lyon partout où il existait des cadres d’emplois au Grand Lyon. Pour les métiers qui n’existaient pas au Grand Lyon, notamment ceux relevant du social, ce sont les grilles du Département qui s’appliquent », résume Lise Fournot-Bogey.

Les syndicats souhaitent revoir ce cadre qui n’inclut pas les primes du régime indemnitaire de l’ancien Grand Lyon. Ils sont également sur le qui vive pour les négociations qui s’ouvrent sur le temps de travail des services à suggestion particulière. « Nous sommes sur une phase de diagnostic afin d’identifier, avec précision, le nombre d’agents concernés et voir si ces métiers justifient que l’on reste sur les temps de travail qui varient suivant les métiers entre 1200 heures et 1500 heures », indique la DRH. L’autre gros morceau des négociations à venir portera sur les modalités des promotions et avancement. Un sujet que l’exécutif de la Métropole souhaite pouvoir « régler rapidement pour ne pas faire perdre un an aux agents ». Les partenaires sociaux ont déjà prévenus qu’ils participeraient à ces négociations.

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  1. 1. morache 22/03/2015, 21h37

    après les 20% d'augmentation des élus,la promotion de nombreux cadres suite à la création de la métroplole souvent présent dans les cadres responsables de nombreux syndicat qui ne perdront étant responsables syndicales la journée de grève en déposant les heures syndicales ,la mise à disposition de nombreux bureaux individuelles pour ces cadres,l'augmentation des impots 5%,j'ai pas les moyens de faire la grève et de perdre la journée,vu le blocage des salaires pour le personnels

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