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Fonction publique

Débrayages en série à Châlons-en-Champagne

Publié le 11/03/2015 • Par Frédéric Marais • dans : Actu Emploi, Régions, Toute l'actu RH

Suppression des acquis sociaux et absence de concertation sont les deux reproches adressés aux élus de la ville et de l’agglomération par la CGT. En situation de monopole au sein des deux collectivités, le syndicat multiplie les mouvements de grogne depuis février 2015.

Le premier débrayage, en date du 19 février, a été suivi d’un deuxième puis d’un troisième les 2 et 9 mars. Entretemps, les agents avaient envahi la salle du conseil municipal le 26 février. Mais la tension est palpable depuis septembre 2014, souligne Sylvie Lagille, secrétaire générale du syndicat CGT des agents territoriaux de la ville de Châlons-en-Champagne et de la communauté d’agglomération châlonnaise.

En cause, «la suppression sans concertation des acquis sociaux ». Sylvie Lagille évoque, par exemple, l’obligation faite désormais aux agents logés par la ville en vue d’assurer un service de gardiennage de payer leurs charges de chauffage et d’électricité. « Les politiques ne parlent que d’allègement de la masse salariale, s’insurge la secrétaire générale de la CGT. Un agent, ce n’est plus un être humain, mais une valeur qui coûte tant. »

Avantages trop coûteux

Du côté de la mairie, on reconnaît par la voix du directeur de cabinet, Steven Pruneta, avoir procédé à certaines économies « en mettant fin à des avantages qui semblaient peu justifiés ou trop onéreux pour la collectivité « . Exemple le plus frappant : la suppression des 30 jours de congés par tranche de dix années passées dans la fonction publique accordées aux agents partant à la retraite. Citons encore l’arrêt de la subvention versée au comité d’action sociale et culturelle, la ville ayant adhéré il y a deux ans au Comité national d’action sociale, plus avantageux à ses yeux, « mais qui prive les retraités de leurs voyages », déplore le syndicat.

« Nous n’avons pas non plus supprimé des acquis tels que les deux jours du maire (deux journées volantes permettant de faire le pont) ou la prime de fin d’année, contrairement à la rumeur qui a sans doute mis le feu au poudre », se défend le directeur de cabinet.

Projets de mutualisation

Steven Pruneta rappelle que la ville est obligée de se serrer la ceinture, en raison notamment de la perte de 3,7 millions d’euros de DGF entre 2013 et 2017. C’est pourquoi la commune réfléchit également à d’éventuelles mutualisations avec d’autres collectivités, après avoir procédé à celle de cinq directions entre la ville et l’agglomération (RH, commande publique, communication, finances et informatique).

Ces projets concernent la mise en commun de l’entretien du parc automobile avec le conseil régional et le conseil général (ce dernier ayant décliné l’offre), et le regroupement du service reprographie avec l’imprimerie de la préfecture et du Département. Autant de projets susceptibles de provoquer l’inquiétude du personnel, et ce dans un climat déjà anxiogène depuis l’annonce du départ de l’armée, de la perte du statut de capitale régionale et de la fermeture de huit écoles.

Le directeur de cabinet admet aussi certains dysfonctionnements ou problèmes de communication : « Tous les agents qui ont perdu le bénéfice de la NBI (nouvelle bonification indiciaire), à cause notamment du redécoupage des quartiers prioritaires, n’ont pas pu être reçus en entretien individuel, contrairement à ce que souhaitait le maire. » De même, il a fallu corriger une erreur de calcul qui accordait « un peu trop de récupération » pour les heures travaillées le week-end.

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