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Economie

Rouen : les élus locaux tentent de se mobiliser pour sauver la papeterie Chapelle Darblay

Publié le 06/03/2015 • Par Manuel Sanson • dans : Régions

Une réunion a lieu ce vendredi 6 mars au siège du conseil régional de Haute-Normandie entre des élus et une délégation de salariés. 196 emplois sont en jeu. Une initiative qui suscite aussi des critiques, dans un contexte pré-électoral.

C’est un jour décisif pour l’avenir de la papeterie Chapelle Darblay à Grand-Couronne près de Rouen. Une délégation de salariés sera reçue ce vendredi 6 mars dans l’après-midi au siège du conseil régional de Haute-Normandie. Autour de la table, les principaux élus locaux du territoire : Nicolas Mayer-Rossignol (PS), président de région, Frédéric Sanchez (PS), président de la Métropole Rouen Normandie ou encore Didier Marie et Guillaume Bachelay, sénateur et député socialistes du cru. Tous veulent afficher leur soutien aux salariés en même temps que leur détermination à sauver l’unité n° 3 du site et ses 196 emplois.
Depuis l’annonce du papetier finlandais UPM de son intention de fermer cette machine, ces élus cherchent à éviter le pire. « Nous avons obtenu du propriétaire le principe d’une cession partielle de la machine 3 à condition qu’une éventuelle nouvelle activité n’entre pas en concurrence avec ses autres usines européennes », détaille Didier Marie, sénateur PS de Seine-Maritime. Grâce au lobbying politique et à la mobilisation des salariés, le lancement d’un plan de sauvegarde de l’emploi a ainsi été retardé de trois mois.
Ce délai supplémentaire doit être mis à profit pour envisager une solution de reconversion. Sur ce point, la région, compétente en matière de développement économique, entend jouer tout son rôle : « J’ai immédiatement indiqué ma disponibilité pour accompagner, y compris financièrement, les démarches des salariés afin de démontrer la crédibilité des alternatives industrielles concernant la machine 3 », indique ainsi le chef de l’exécutif régional. Le principe d’un engagement pour le financement d’une étude portant sur la reconversion industrielle du site pourrait être acté cet après-midi. Son coût s’établit à « 100 000 euros », selon Gérard Sénécal, délégué syndical CGT.

Quel avenir pour la filière industrielle papier ?

« On a perdu beaucoup de temps », regrette Thierry Foucaud, sénateur communiste de la Seine-Maritime, vice-président au Sénat. Dans un communiqué en date du 25 février, l’élu pique la région et la Banque publique d’investissement (BPI) qui, selon lui, ne se mobilisent pas suffisamment : « Il faut passer aux actes et en finir avec les incantations, clame-t-il aujourd’hui. « Les périodes électorales sont propices aux polémiques », évacue Nicolas Mayer-Rossignol, reliant cette sortie aux prochaines échéances départementales et régionales. Le vice-président du Sénat n’a pas été convié à la réunion d’aujourd’hui… En décembre dernier, via un courrier, l’ancien maire de Oissel  a interpellé le Premier ministre sur la situation particulière du site normand et plus largement sur l’avenir de la filière industrielle papier à l’échelon national. Une missive restée sans réponse.
Pour le moment, aucun engagement n’a été pris pour la tenue d’une table ronde sur ce sujet. Il s’agit pourtant de l’une des revendications majeures des salariés. A moyen terme, leur projet de reconversion ne peut être viable qu’à la condition d’une structuration de cette filière et de l’exploration de nouvelles activités pour compenser, notamment, la crise de la presse.
Le syndicat CGT prône, entre autres, une réorientation vers la production de sacs de papier kraft. « Nous avons déjà obtenu la nomination d’un coordinateur national pour la filière », se félicite néanmoins Didier Marie. Une avancée encore insuffisante aux yeux des salariés.
La CGT Chapelle Darblay imagine une solution à la “M’Real à Alizay dans l’Eure”. Là-bas, le département s’est porté acquéreur d’un site menacé de fermeture pour ensuite le revendre à un industriel thaïlandais. « Les situations ne sont pas forcément transposables », estime le sénateur socialiste. Il lui reste à convaincre les salariés. La réunion de cet après-midi sera, sans nul doute, animée…

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