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Fonction publique

Nicolas Sarkozy veut diminuer le nombre de fonctionnaires territoriaux

Publié le 02/03/2015 • Par avec l'AFP Agathe Vovard • dans : Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, propose de diminuer le nombre de fonctionnaires territoriaux et d'augmenter le temps de travail dans la fonction publique, dans un entretien au Figaro.

Nicolas Sarkozy plaide notamment pour un retour « à un niveau de dépenses publiques équivalent à 50% du PIB » et une inscription de « ce chiffre dans la Constitution, pour qu’il ne puisse plus être dépassé ».
Alors que la France est « écrasée d’impôts », il estime qu’il « ne doit plus y avoir d’ISF ». « On ne peut pas vouloir l’Europe, c’est-à-dire la liberté de circulation des hommes et des capitaux, et avoir la fiscalité la plus lourde du continent. Cette inconséquence nous coûte cher. Il faut désidéologiser le débat fiscal ».

Imposer le « un sur deux » dans la FPT – Selon l’ancien chef de l’Etat, pour baisser de sept points les dépenses publiques, « il faut d’abord s’attaquer résolument à ce qui pèse le plus lourd dans le budget de l’État et des collectivités locales : le nombre de nos fonctionnaires, car ce seul poste de dépenses représente 45 % du budget national et 60 % de celui des collectivités ».
En rétablissant d’abord la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, et « surtout » en l’imposant à la FPT, notamment en changeant la Constitution pour rendre cette règle compatible avec l’autonomie de gestion des collectivités.

En contrepartie, les collectivités devraient « avoir la possibilité de négocier directement les rémunérations et le temps de travail avec leurs agents, sans être totalement soumises à des règles imposées par l’État ».

L’ancien président réitère en outre sa proposition de « recruter prioritairement dans la fonction publique avec des contrats de cinq ans quand le poste le justifie. Il faut cesser de penser que pour un besoin qui peut être ponctuel, par exemple un informaticien sur un projet, on doit continuer à recruter pour trente ans. En matière de fonction publique, la France doit regarder la réalité de ce qui se fait en Europe. »

Heures supplémentaires défiscalisées – Jugeant que « l’écart entre le secteur public et le secteur privé est devenu injustifiable », il estime « impératif d’augmenter » le temps de travail des fonctionnaires « si on veut que la France s’en sorte ». « Je souhaite que l’on renégocie les accords sur le temps de travail dans la fonction publique, il y aurait moins de jours de RTT mais, en contrepartie, je propose de rétablir les heures supplémentaires défiscalisées, pour inciter les fonctionnaires à travailler plus », souligne M. Sarkozy.

Contrairement à M. Fillon, il ne plaide pas pour l’abrogation pure et simple des 35 heures. « Mon principe est simple : les entreprises qui souhaitent sortir des 35 heures doivent pouvoir le faire par la négociation. Comprendre les besoins de l’économie française, c’est oser dire qu’il faut faire confiance aux entreprises, aux entrepreneurs et aux salariés pour négocier à leur niveau le temps de travail », déclare M. Sarkozy.

Redonner une perspective – Autre disposition souhaitée : le retour du jour de carence. « J’accuse la gauche de paupériser la fonction publique en faisant le choix des sureffectifs, alors qu’il faut faire le choix de la qualité et d’une meilleure rémunération pour redonner une perspective à nos fonctionnaires », ajoute-t-il encore.

Alors que ses rivaux Alain Juppé et François Fillon prônent la retraite à 65 ans, l’ancien chef de l’Etat préfère enfin « passer l’âge légal de départ à 63 ans pour bénéficier d’une retraite à taux plein, mais le faire à raison d’une augmentation de quatre mois par an. C’est-à-dire repousser l’âge de départ à 63 ans (et à 68 ans, sans décote), en trois ans ».
L’âge légal de départ à la retraite était de 65 ans avant d’être abaissé à 60 ans en 1982 au début du premier septennat de François Mitterrand. La réforme des retraites de 2010 a depuis fixé cet âge légal à 62 ans, à partir de la génération née en 1955 (2017). L’an dernier, l’UMP a proposé de le reculer à 65 ans en 2023.

Réaction de Jésus de Carlos, représentant CGT au Conseil supérieur de la FPT

« Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux n’a pas fonctionné. L’idée était de redistribuer l’argent économisé aux agents restants mais c’était sans compter sur la charge de travail qui a augmenté. »

« Le nombre de fonctionnaires territoriaux est en adéquation avec les besoins ; la démographie a augmenté. Il s’agit d’une vision complètement farfelue. »

« En matière d’emploi, il faut conserver le principe de la fonction publique de carrière. Les contrats de cinq ans ne sont pas du tout en adéquation avec l’action publique. »

« C’est un faux procès qui est fait à l’ensemble des fonctionnaires. Bien sûr, la fonction publique représente un coût, mais il s’agit aussi d’un investissement pour les générations futures. Qui peut accepter une récession des services publics, moins d’écoles, moins de services sociaux, etc. ? L’objectif de Nicolas Sarkozy est sans doute de les privatiser. »

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Nicolas Sarkozy veut diminuer le nombre de fonctionnaires territoriaux

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cécile

03/03/2015 09h52

Mais quelle honte !
quand on voit ce que NOUS coûte les chefs d’état qui ne sont plus en fonction, tant par leurs avantages ques l’argent public qui leur est encore attribué, de très grosses économies seraient faites si on leur supprimait, à tous, tous ces avantages !!!!!

yenamarre

05/03/2015 03h31

Tout à fait d’accord avec vous….. Et en ce moment, il faut en payer 3 d’anciens présidents… Sans compter la protection de certaines personnes qui ne devraient pas en bénéficier….
Et ce Sarkosy n’est pas encore élu, qu’il recommence à faire part de sa haine des fonctionnaires. Mais il est bien connu qu’il est plus facile de diviser pour mieux régner !…

coreff

03/03/2015 10h04

Comme beaucoup de français je ne suis pas de l’avis de Mr SARKOZY. A mon sens, si on veut diminuer les dépenses de l’Etat et des collectivité, Il faudrait dans un premier temps arrêter le gaspillage des fonds publiques. En terme de dépenses, que représentent tout nos ministres, députés, sénateurs (actifs ou retraités) ainsi que leurs attachés, proportionnellement aux fonctionnaires de catégories c, et b?
Je travail depuis 15 ans dans une collectivité territoriale où le nombres de postes d’officiers n’ a cessé de croitre, où des achats de véhicules dont le prix est exorbitant sont fait alors qu’ils sont potentiellement inutiles. Par contre notre charge de travail  » en bas de l’échelle » ne fait qu’augmenter, et les moyens eux, ils diminuent (postes non remplacer). Oui il y a des économies à faire, à nos élus de monter l’exemple.

Petit Nicolas

03/03/2015 12h10

Que M. Sarkozy désire inscrire dans la Constitution un plafond de dépenses publiques peut sembler pour certains une avancée et être consternant pour d’autres.
En tout cas, il est certain que M. Sarkozy fait peu de cas de la responsabilité (légitimée par le vote des citoyens) de nos élus… y compris le Président de la Répubique!

Tout le monde est d’accord pour affirmer qu’il fautr éduire les prélèvements. Mais personne n’est d’accord pour réduire les dépenses.
En effet, celui qui reçoit ladite somme trouve injuste qu’on la lui retire!

En fait, encore une fois, il s’agit « simplement » d’une question de choix. D’un point de vue éthymologique, les élus ont pour vocation la « gestion de la cité ». Mais ce temps est bien loin ou les élus s’intéressaient plus à l’intérêt général qu’à leur propre intérêt.
La « nouvelle » concernant le coût (astronomique?) de nos anciens Présidents de la République en est la dernière démonstration.
Pourquoi celui qui exige une réduction des prélèvements ne montre-t-il pas l’exemple en décidant de réduire pour lui-même les sommes qu’il perçoit de l’Etat (NB: lire le second paragraphe pour la réponse)?

Mais loin de ces chamailleries, il est certain que la France ne peut pas toujours continuer à vivre au-dessus de ses moyens. Tout a une fin!

Faut-il moins de fonctionnaires?

Comme on dit la réponse est dans la question. Mais ne serait-il pas plus sage de s’interroger sur le pourquoi de ces fonctionnaires?
Là, nous ne parlerons pas seulement des missions (faut-il toutes les conserver?…) mais comment les mettre en oeuvre?

La France est connue pour son enchevêtrement de textes législatifs et règlementaires qui font la joie des avocats; mais ni celle des forces vives, ni celle du Peuple. Or M. Sarkozy ne s’interroge pas sur ce point. Donc il n’apporte pas de réponse.
Avant de réduire le nombre de fonctionnaires, commençons par simplifier la loi qui ne doit pas changer chaque année comme une girouette (le domaine de l’habitat est tout particulièrement concerné mais ce n’est pas le seul).
Simplifions aussi les procédures (fonctionnement de l’Etat, des collectivités, du législatif, du judiciaire) pour réduire les besoins en personnel. Sinon, on n’y arrivera pas.
Enfin, revenons au bon sens paysan pour décider ce qui doit rester du domaine de l’Etat et des collectivités locales.
Pour terminer, il faut aussi que le peuple arrête de demanders toujours plus de services; surtout quand il n’est pas celui qui les paye.

Comme le dit le proverbe que je demande aux élus et à M. Sarkozy d’appliquer: « commence par retirer le pieu planté dans ton oeil, avant de songer à retirer l’aiguille de l’oeil de ton voisin ».
Après, nous verrons.

Piscénois

03/03/2015 02h14

1 définir ce qui est du ressort de l’Etat, des Régions, des départements et des collectivités territoriales

2 statut pour les fonctions régaliennes

3 justice pour les avancements, plus de différences entre les filières et les fonctions publiques

4 lutte véritable contre l’absentéisme

5 passage en cdi pour tous les autres (pas les régaliens, voir point 2)

6 pouvoir aux chefs de service compétents (s’ils ne le sont pas, il n’y a qu’à les changer)

7 ouverture des candidatures aux élections professionnelles à tous ceux qui le souhaitent, sans être pour autant syndiqués

8 je suis fonctionnaire territorial et j’en suis fier depuis plus de 10 ans (et malheureusement, une partie des « titulaires » dévalorisent la fonction publique et le service rendu: pseudo maladie, repos sur les non titulaires, qualité du travail très faible…)

LE DEBAT EST OUVERT

jupiter

03/03/2015 05h41

Qui est ce personnage à qui l’on accorde 10 % des suffrages pour 2017 au premier tour , qui dès son arrivée à la tête de la France a fait profiter ses amis du CAC 40 et rouler dans la farine certains syndicats et autres groupuscules , pire ils en redemandent… à croire, que nous méritons la punition générale !!!!

HAEFFLINGER/juristenation

03/03/2015 08h08

L’état se décharge de tout et n’assiste plus les collectivités, il faut donc réduire les fonctionnaires d’état et européen et permettre aux collectivités de vivre. Il y a trop de politiques et l’élus, il y a des économie à faire. Faire la chasse aux spéculateurs et encourager les chefs d’entreprises honnêtes, la aussi il y du travail.
Enfin l’Europe doit arrêter avec des amendes ridicules (ex. fessé) mais encourager et soutenir l’économie et l’emploi européen et aider l’Italie aux problèmes d’immigration par la méditerranée (beaucoup trop de morts)

aquarius74

04/03/2015 03h51

Pour supprimer des postes, encore faut-il qu’ils se libèrent !
Déjà que les cadres A et A+ commencent à rester plus longtemps pour profiter de la surcôte et compenser la perte du régime indemnitaire…
Ce sont donc les postes les moins lourds financièrement qui se libèrent en premier. Pas l’idéal quand on veut faire des économies…

Pascal44

09/03/2015 10h47

Critiquer les fonctionnaires, et particulièrement les territoriaux en ce moment, rencontre toujours un bon écho. Encore faut-il le faire en ayant un minimum de connaissances et pas seulement avec des images un peu vieillottes.
Le premier exemple : « Il faut cesser de penser que pour un besoin qui peut être ponctuel, par exemple un informaticien sur un projet, on doit continuer à recruter pour trente ans. » Il y a bien longtemps, si ça n’a jamais existé, que cela ne se pratique plus. Le nombre de projets est adapté au nombre d’ingénieurs, bien souvent il est supérieur et les projets attendent, et sinon il est fait appel à un prestataire externe bien plus couteux que le coût d’un ingénieur informatique.
Deuxième exemple : « je propose de rétablir les heures supplémentaires défiscalisées, pour inciter les fonctionnaires à travailler plus ». Si l’on comprend, il serait possible de faire des heures supplémentaires à volonté du simple fait qu’elles seraient défiscalisées ! Il faudrait demander aux DRH et aux Directeurs financiers ce qu’ils en pensent. Dans de nombreuses collectivités, les heures supplémentaires sont très contrôlées voire interdites. Augmenter la durée du temps de travail, sans doute, mais en conservant de la souplesse car il ya des activités cycliques même chez les administratifs, et donc en conservant les RTT.
Troisième exemple : « le retour du jour de carence ». Pourquoi pas mais pour faire des économies et pas pour faire la chasse aux arrêts bidons : lors de son application, il est apparu que nombreux étaient ceux qui posaient une RTT pour ne pas perdre en salaire, ce qui signifie qu’auparavant les arrêts n’étaient pas si injustifiés. Et puis s’il faut prendre exemple sur le privé, toujours si parfait, les jours de carence ont un impact financier sur les salariés dans une minorité d’entreprises.
Quatrième exemple : « alors qu’il faut faire le choix de la qualité « . Notre observateur du monde territorial devrait regarder le cursus universitaire des candidats aux concours. Il se rendrait rapidement compte qu’il y a rarement un problème de qualité.
Globalement, s’il peut être ressenti un sentiment d’inefficacité il ne provient pas forcément des fonctionnaires mais souvent d’un déficit de décision ou à l’inverse d’une trop grande précipitation (« je veux ») qui oblige parfois à faire machine arrière. Et ça, c’est du ressort de ceux qui décident : les élus.
Enfin pour ceux qui pourfendent les collectivités locales et l’action publique en général, qu’ils se posent la question, dans une journée-type, de savoir qui gèrent les services qu’ils utilisent.

Yann51

09/03/2015 11h49

Démagogie!!! Il resserre la même soupe depuis des années sans résultat! si ce n’est d’essayer de récupérer son électorat pour 2017. Bel exemple que de vouloir faire croire qu’un projet informatique éphémère fait l’objet d’un recrutement statutaire pour 30 ans!! Les textes prévoient le recrutement de non-titulaires pour ça et les collectivités le savent bien!! Arrêtez M. Sarkozy de prendre les français pour des imbéciles, notamment en les divisant!! L’Etat doit déjà balayer devant sa porte et certainement pas en continuant à démanteler ses services!

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