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Opinion

Mettons des avocats dans les classes !

Publié le 24/02/2015 • Par Auteur associé • dans : Opinions

Pierre-Olivier Sur et Laurent Martinet

Pierre-Olivier Sur et Laurent Martinet

respectivement bâtonnier et vice-bâtonnier de Paris

Notre pays a été marqué par des événements tragiques. Nos concitoyens se demandent comment des jeunes qui ont grandi dans le pays des droits de l’homme, qui ont fréquenté l’école publique ont pu se détourner à ce point de l’idéal républicain. Nous avons le devoir impérieux de contribuer à la recherche de solutions concrètes. Nous militons depuis des années pour que le droit trouve toute sa place à l’école en s’inscrivant durablement dans les programmes. Des cours d’économie sont dispensés au lycée dès la seconde ; pourquoi pas des cours de droit ?

Nous avons proposé à Najat Vallaud-Belkacem de mettre en place un module d’éducation par le droit, animé par des avocats, en partenariat avec l’Éducation nationale. Le barreau de Paris, par l’intermédiaire de sa structure Initiadroit, mandate depuis 2005 des avocats bénévoles qui interviennent dans les classes d’écoles primaires, de collèges et de lycées, afin d’illustrer les cours d’éducation civique sous la forme de cas pratiques. Ainsi, ce sont chaque année près de 2 000 heures de cours qui sont dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées parisiens.

Les violences, physiques et verbales, les discriminations, les insultes, le racisme sont autant de sujet que les intervenants du barreau de Paris abordent devant les élèves, toujours sous le prisme du droit. Car il n’y a pas d’âge pour connaître ses droits et ses devoirs. La citoyenneté se construit au jour le jour, dans les familles mais aussi sur les bancs de l’école. Cette construction ne doit pas être qu’un apprentissage théorique mais un cheminement vivant et concret que nous nous proposons d’animer, en partenariat avec les enseignants.

Des milliers d’avocats bénévoles sont aujourd’hui prêts à aller plus loin en inscrivant le droit au cœur des programmes de l’enseignement secondaire et participer ainsi à l’effort de reconstruction des valeurs de la République par le droit. Le droit est le régulateur de notre société. Il garantit notamment la liberté d’expression et en détermine les limites. Son apprentissage permet de comprendre ce que la loi implique et combien son respect est nécessaire pour assurer l’équilibre social. Par le biais du droit, chacun pourra appréhender les valeurs qui fondent notre socle républicain.

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Commentaires

Mettons des avocats dans les classes !

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ar8391

24/02/2015 02h40

Sans être particulierement enthousiaste devant la proposition, je serais curieux de voir la qualité pédagogique des intervenants. Je pense que l’ecole publique devrait être le front républicain de la promotion de la société civile et des services publics. J’ai souvenir de rencontres et de visites mais rien de mobilisateur.

Je pense qu’internet a révolutionné l’accès au savoir et à l’information et que le devoir de l’école est, aujourd’hui, non pas que les diffuser mais encourager la collaboration afin de créer. Le web 2.0 nous apprend cela. Passons donc à l’enseignement/la pédagogie 2.0! Ainsi, la connaissance et la maitrise des outils sont un enjeu de cet objectif: apprendre à faire le tri, veiller, prendre du recul face à l’information brut pour la critiquer, etc.

Recentrer l’enseignement sur l’éducation civique est, pour moi, une priorité. Mais elle doit se faire de manière intelligente et collective. Toujours dans cet esprit de collaboration. Ainsi, oui, inviter des personnalités du pouvoir judiciaire serait un bon point, mais nous devrions intégrer cette démarche dans des ateliers mobilisants aussi le professeur d’histoire, le professeur-documentaliste, les acteurs associatifs et artistiques, les agents des collectivités, etc. Afin de promouvoir les different services (culturels, sociaux, securitaires, sanitaires, urbains… ) et institutions mis à la disposition des usagers!

Redorer l’image de la fonction publique et de l’État par cet esprit de valoriser les partenaires de proximité à la formation du citoyen! Pour encourager les usagers à se déplacer et profiter de ces services, encore faudrait-il qu’ils n’ignorent ni leur existence ni leur fonctionnement! L’enseignement public (primaire, secondaire et superieur) doit devenir un des mediateurs de proximité.

En d’autres termes, j’irais plus loin: au lieu que chacun organise sa bonne action civique et bénévole, collaborons tous pour proposer radicalement du concret.

ssrw38

06/08/2015 08h01

Et si l’exemple venait d’en haut ? Hauts fonctionnaires, élus de tous niveaux …. ? Par ce que la question posée « Nos concitoyens se demandent comment des jeunes qui ont grandi dans le pays des droits de l’homme, qui ont fréquenté l’école publique ont pu se détourner à ce point de l’idéal républicain » m’interpelle. Avons nous tous réellement les mêmes droits ? L’actualité chaque jour sur le territoire national ne semble t elle pas dire le contraire ?

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