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Technologie

[Poster interactif] 50 ans d’administrations au service du numérique

Publié le 20/02/2015 • Par Claire Chevrier Sabine Blanc • dans : France

Le 5 février dernier, l’agence du numérique est née, dernier avatar d’une série d’entités administratives chargées de développer le numérique en France. Nous avons retracé leur histoire dans une infographie, qui raconte en fait trois histoires se recoupant parfois.

Il y a d’abord la volonté de développer une informatique made in France, dès 1966 : la délégation à l’informatique est chargée de mettre en oeuvre le plan Calcul, lancée par  la général de Gaulle, dans une volonté toute gaullienne d’indépendance industrielle, face aux Etats-Unis. De façon significative, le terme “en France” apparaît plusieurs fois dans le décret la créant. Presqu’un demi-siècle plus tard, les “start-ups” ont toute l’attention de la mission French Tech, créée en 2013, avec encore une fois les Américains et leur Silicon valley en ligne de mire.

Moderniser, simplifier, économiser

Le second enjeu est lié au contexte économique qui se dégrade depuis les années 80 : la “réforme de l’Etat”, dans son volet “modernisation de l’action publique”, présentée comme un impératif au service duquel se met la technologie. Ainsi, la Mission “utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication par l’administration”, créée en 1998, relève de la délégation interministérielle à la réforme de l’Etat qui dépend elle-même du Premier ministre.

Cet enjeu est aussi associé à une autre vieille marotte française : simplifier une administration aux dédales kafkaïens pour les citoyens, du moins c’est l’image qu’elle peut donner. C’est ainsi un gros axe de travail du SGMAP, via entre autres sa mission Etalab, poussé par le secrétaire d’Etat en charge de la Simplification et de la Réforme de l’Etat, Thierry Mandon, grand adepte du numérique. Le numérique est aussi vu comme une façon de faire des économies, même si ce n’est pas toujours vérifié.

Le citoyen enfin est la troisième cible, c’est-à-dire la transformation sociétale induite par le numérique. L’Etat joue alors le rôle d’accompagnateur de ces nouveaux usages, via des structures comme la délégation aux usages de l’Internet.

Derrière ces objets administratifs successifs se lit aussi en filigrane l’importance attachée au sujet, y compris en terme de communication politique, l’approche et les luttes de pouvoir qui se lisent dans les tutelles. Quand la DGME devient SGMAP, elle passe de Bercy au Premier ministre, pour marquer le souhait de passer à la vitesse supérieure : “Le rattachement du SGMAP au Premier ministre – et non au ministère des finances comme l’était la DGME – lui donne une autorité interministérielle plus importante et une plus grande légitimité, de nature à conforter l’efficacité de son action”, rappelle le projet de loi de finances de 2015. L’agence française du numérique est rattachée à Bercy mais ses objectifs annuels sont fixés par le ministre en charge du Numérique, en l’occurrence Axelle Lemaire, peut-être soucieuse de ne pas trop se faire marcher dessus.

On notera un vide remarquable dans les années 90, alors que l’informatique est de plus en plus accessible. Faut-il y voir une conséquence du primat donné au Minitel ? De l’échec du plan informatique pour tous, censé soutenir l’industrie française tout en formant les petits Français ?

A contrario, à partir des années 90 se multiplient les entités, la suite logique de la démocratisation d’Internet entamée en 1995 avec la mise en place d’offres commerciales.

Un oubli ? Signalez-nous en commentaire. Et si vous avez souvenirs de ces périodes, partagez-les avec nous !

SB

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