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Fonction publique

Les agents municipaux de Bourges en grève contre la rigueur

Publié le 10/02/2015 • Par Christine Berkovicius • dans : Régions, Toute l'actu RH

Les syndicats de la ville de Bourges (Cher) craignent des suppressions de poste et la remise en cause d'une partie de leurs acquis sociaux. Un mouvement de grève dure depuis le 5 février 2015.

Les agents municipaux de la ville de Bourges sont en grève depuis le jeudi 5 février. Motif de la grogne, le risque de suppression de postes, la remise en cause d’une partie des acquis sociaux, et le manque de dialogue avec le nouveau maire (UDI) Pascal Blanc, qui a succédé à Serge Lepeltier en 2014. Le tout sur fond de rigueur budgétaire.

Un plan social qui ne dit pas son nom – La municipalité insiste sur le fait qu’elle a bien du mal à boucler son budget 2015 dont le vote aura lieu en mars : elle doit faire face à un recul des dotations de l’Etat de 1,75 million d’euros et a évalué son besoin de financement à 3,5 millions d’euros. « On entend parler de réduction de la masse salariale, cela nous fait froid dans le dos. Nous ne voulons pas faire les frais de cette politique », s’insurge Jean-Paul Romeuf, secrétaire CGT, tandis que son collègue Hervé Millet, pour Force ouvrière, dénonce « un plan social qui ne dit pas son nom ».

Le climat a commencé à se dégrader voilà plusieurs mois déjà. Dès l’élection du nouveau maire, les syndicats ont demandé la négociation d’un nouveau protocole d’accord pour revaloriser notamment la situation indemnitaire des 1 300 agents municipaux permanents. Mais faute de visibilité budgétaire, Pascal Blanc a tergiversé, « pour finalement annoncer en décembre que le nouveau protocole d’accord ne pourrait être signé avant juin 2015 », précise le directeur général adjoint, Stéphane Verdier.

Dans le même temps, des informations inquiétantes ont commencé à se répandre par le bouche-à-oreille. Le maire a ainsi demandé à ses services « de réfléchir à des plans d’économie » et de revoir la situation des 61 agents contractuels ou temporaires. Finalement, « une dizaine d’entre eux ont vu leur contrat renouvelé pour trois mois au lieu d’un an, notamment des maîtres nageurs, ou leur stage supprimé », ajoute le DGA.

Par ailleurs, Pascal Blanc a différé la signature d’une note de service qui récapitule habituellement les jours de congé du personnel. Il souhaitait réfléchir au maintien ou non de la journée du maire, et à la reconduite d’autres congés ancrés depuis très longtemps dans les usages locaux, comme les demi-journées pour le don du sang, pour la foire-expo, ou pour la Saint-Fiacre.

Entre 16 et 34 % de taux de participation – Résultat, ces initiatives ont mis le feu aux poudres. Les syndicats ont jugé la confiance rompue et appelé à la grève. Le mouvement perturbe notamment les cantines et les crèches, avec un taux de participation important qui oscille entre 16 et 34 %. Le maire, lui, a attendu lundi 9 février pour rencontrer l’intersyndicale, et a confié à son directeur général le soin de négocier un nouveau protocole d’accord. « Nous avons la volonté que tout le monde sorte honorablement de cette situation », explique Stéphane Verdier.
Les syndicats, eux, assurent qu’ils ne lâcheront ni sur l’emploi ni sur les acquis sociaux. Quatre réunions de concertation sont programmées d’ici le 20 février pour tenter de trouver un terrain d’entente.

D’autres mouvements sur le territoire

« En ce début d’année, usagers et agents des services publics territoriaux sont confrontés de plus en plus concrètement aux effets des coupes opérées dans les budgets publics locaux », souligne la fédération des services publics CGT dans un communiqué du 10 février. Outre le cas de Bourges, le syndicat fait notamment état d’un mouvement de grève à Saint-Etienne (Loire) contre l’annonce de la suppression de près d’une centaine d’emplois. A Argenteuil (Val d’Oise), une grève reconductible à l’appel de la CGT, la CFDT et la FSU vise à protester contre le non-renouvellement de contrats.

 

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Les agents municipaux de Bourges en grève contre la rigueur

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interco

11/02/2015 09h32

Il fallait que cela arrive.Depuis deux ans, voire plus, la Cour des Comptes signale que , parmi les fonctionnaires certains n’effectueraient pas les 1607 heures légales.
C’est exact; sauf que ces journées ont été données en contrepartie d’un salaire qui ne progressait pas et d’un régime indemnitaire, le plus souvent réduit.
Alors, le nouveau dialogue social devrait nous faire négocier gentiment sauf que les élus croient que leur élection au suffrage universel leur donne tous les droits.

remy

03/04/2015 09h06

« ces journées ont été données »…j’aime bien cette phrase qui reléve de la méconnaisance de l’economie..Rien est donné monsieur, tout cela a un cout payé par le contribuable.Encore une fois, beaucoup de salarié du privé n’ont pas eu de « jours données » en contrepartie de leur stagnation de leur salaire, même certains ont eu des baisses de salaires a horaires constant ( voir renault)
Donc je ne vois pas de quel droit et sous quel contrepartie on vous baisserais le temps a cause du « gel » de votre salaire très superficiel etant donné que le deroulement de carriere continue..
Tout ceci est un scandale, et j eme répéte, rien ne vous empeche de demissionner si vous pensez que vous allez gagner plus dans le prové..Mais c’est bizarre peu de fonctionnaire demissionnent, a croire qu’ils ne sont pas si malheureux qu’ils le pretendent….

François

11/02/2015 04h42

Non le suffrage universel ne donne pas tous les droits, mais allez vous plaindre au Président Hollande, à ses ministres et à l’Europe qui commande la politique de rigueur qui nous conduit où nous en sommes.
En ce qui concerne les collectivités territoriales, elles n’ont pas le choix. Leurs recettes sont en baisse de la part de l’Etat. Elles ne peuvent, comme l’Etat (et c’est heureux) vivre au-dessus de leurs moyens en empruntant pour fonctionner. Elles doivent donc diminuer leurs dépenses, et la masse salariale représente la moitié du budget. Il faut donc y toucher.
Alors les acquis sociaux c’est bien gentil, mais quand on ne peut plus les financer, il faut les diminuer et travailler la durée légale du travail…
Ceux qui sont trop mal payés peuvent aller voir comment ils seraient payés dans le privé. La CGT a été le fossoyeur de nombreuses entreprises en refusant les plans sociaux, aujourd’hui évitons qu’elle le soit de la fonction publique que des accords européens veulent faire disparaître. Montrons que nous savons nous réformer.

Adeubal

12/02/2015 11h10

Euh…. Faut arrêter de dire tout et n’importe quoi.
1/ La masse salariale ne représente pas partout 50% des charges (chiffres DGCL), pour beaucoup de petites communes c’est plutôt 35 à 40%.
Il existe d’autres choses à toucher aussi
2/ Le coup du « c’est pire dans le privé » faut l’arrêter aussi. En 10ans le salaire du privé à augmenté de plus de 7% alors que dans le même temps celui du public n’augmentait que de 2% (chiffres INSEE). D’ailleurs en bas de l’échelle, un smicard gagne en moyenne 1181€ dans le public et 1118 dans le privé. Super écart…. Par contre la balance s’inverse sérieusement quand on monte dans les cadres avec des écarts du simple au double en faveur…. du privé.
Bourges a peut-être un problème structurel mais il faudrait connaitre l’histoire et les chiffres. Et ne surtout pas écouter les pro X ou les pro Y pour se faire une idée. La masse salariale est-elle si importante ? Cette masse salariale est due aux élus quand même….
Quant aux fameuses 1607 heures, c’est vrai. Moi le premier je ne les fais pas… officiellement. Mais en compensation j’ai un salaire gelé depuis 2011 (hors augmentation d’échelle), des heures chaotiques et une disponibilité totale (il m’arrive souvent de travailler entre midi et une et j’ai régulièrement des réunions spontanées ou des conseils qui se terminent après 23h). Donc si on me demande de « faire » 1607 heures. Pourquoi pas. Soyons fous. Ca n’arrangera rien du tout et je demanderai une compensation. Résultat ? Nul! Economie ? Zéro. Confiance de l’agent ? En chute libre.
Cessons de prendre toutes les vessies pour des lanternes.

remy

02/04/2015 07h00

Parce que tu crois que le salarié de la petite PME a été augmenté?
PArce que tu crois que le salarié de la PME ne fait pas plus que 1607 heures voir plus et s’assoit ssur ses heures sup.
Quand tu dis 7% d’augmentation dans le privé, perso j’aimerais bien mais ca fait 10 ans que je n’ai pas eu d’augmentation ni de ‘avancée de carriere..comme toi tous les 4 ans..
Alors bon ca suffit maintenant les pleureuses la bouche pleine, si t’es pas content de ton sort tu peux demissionner et aller dans le privé ( si tu y arrives)..mais la tu feras 1607 heurs ou plus payé au smic avec 5 semaines de congés/ans et non 45 jours…

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