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Politique de la ville

Mixité sociale : la solution miracle qui cache les vrais enjeux

Publié le • Par • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France

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Les jardins ouvriers du Zéphyr, à la Rose des vents, Aulnay-sous-Bois Les jardins ouvriers du Zéphyr, à la Rose des vents, Aulnay-sous-Bois © Flickr by CC Petit Louis

Ramener de la mixité sociale dans les quartiers, une façon de se donner bonne conscience après les récents attentats ? Les professionnels s’interrogent.

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Cet article fait partie du dossier

Quand les attentats bousculent les politiques de cohésion sociale

 

La lutte contre la « ghettoïsation » dans les quartiers pauvres passe par une « politique du peuplement ». C’est en résumé ce qu’a déclaré le Premier ministre, Manuel Valls, le 22 janvier, parmi la série de mesures annoncées après les attentats.

En arrière-plan, réapparaît le débat ancien sur la mixité sociale comme facteur de paix sociale, un postulat ardemment discuté par les scientifiques. Du côté des professionnels du logement social et de la politique de la ville, ces incantations ont parfois fait sourire – ou inquiété.

« La loi contre les exclusions sociales de 1998 a introduit la notion de mixité sociale, qui apparaît 35 fois sans être définie, le terme est toujours aussi flou aujourd’hui », remarque Philippe Oliviero, directeur de la Fédération régionale des HLM de Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse. « La loi fixe des critères d’attribution des logements sociaux, rappelle Marianne Louis, à l’Union sociale pour l’habitat [USH]. Les bailleurs sociaux sont pris entre leurs obligations légales et un discours très politique. »

Responsabilité partagée - Les bailleurs sociaux ne voudraient pas être les boucs émissaires d’une situation dont la responsabilité est très partagée.
« La non-mixité dans certains quartiers est la résultante de plusieurs facteurs : un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements, l’accumulation des priorités des réservataires qui ont chacun un contingent d’attribution de logements, les contraintes réglementaires comme l’obligation de loger en priorité les publics Dalo. Les marges de manœuvre sont très restreintes dans les attributions de logements et il faut arbitrer entre l’urgence, l’ancienneté des demandes et la mixité sociale », résume Anne-Marie Fekete, directrice de la prospective chez le bailleur Valophis.

Surtout, une politique de peuplement se construit au fil du temps et des attributions de logements, changer la composition d’un quartier en quelques mois est illusoire.

Continuité des profils sociaux - L’exemple du premier Programme national pour la rénovation urbaine est, à ce titre, emblématique : les différentes études menées démontrent que, même si les habitants changent dans les quartiers rénovés, ils gardent les mêmes profils sociaux et difficultés.

A ce titre, François Pupponi, maire de Sarcelles et nouveau président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), estime qu’« il faut empêcher les attributions de logements aux familles reconnues prioritaires au titre du Dalo dans les quartiers rénovés dans le cadre de l’Anru. Elles doivent, au contraire, être logées là où il y a peu de logements sociaux ».

Le groupe Valophis a travaillé sur le peuplement en classant son parc de logements en quatre catégories, la dernière étant celle la moins attractive car cumulant le plus de difficultés. L’objectif est d’y limiter les attributions de logements aux publics cumulant plus de deux critères de fragilité de type bas revenus, monoparentalité, etc. « Les différents réservataires – Etat, collectivités, Action logement – partagent notre souci, mais ils doivent faire face à la pression de la demande », reconnaît Anne-Marie Fekete.

Travailler avec tous les bailleurs – Autre outil : la politique des loyers des bailleurs sociaux, qui doit être revue dans le cadre des conventions d’utilité sociale en 2016. Mais seul un travail avec l’ensemble des bailleurs du territoire pourra à terme être efficace, au niveau intercommunal, sous peine de créer de nouveaux « ghettos ». En résumé, le chantier est long et complexe.

Villeurbanne (146 000 hab.) a pris le problème sous un autre angle. En 2013 déjà, le maire, Jean-Paul Bret, avait lancé une réflexion sur le thème « mixité sociale et non-discrimination », qui a abouti à un rapport intitulé « Faire ensemble une ville inclusive ».

« Le discours de la mixité sociale et sa pratique ont des effets négatifs sur les populations précarisées et discriminables », peut-on lire en conclusion. Les auteurs proposent d’y substituer la recherche d’un égal accès au logement et à la ville, dans le respect et la prise en considération des trajectoires de chacun. Le débat est ouvert.

Education : modifier les découpages de la sectorisation

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, a annoncé, le 22 janvier 2015, une série de mesures dans le cadre de la « grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République ». Parmi celles-ci, figure une « politique active de mixité pour agir sur la composition des collèges ». Un état des lieux sera établi en 2015-2016 sur la mixité sociale au sein des collèges publics et privés sous contrat, en concertation avec les collectivités compétentes.

De nouveaux objectifs en matière de mixité sociale doivent être définis, avec à la clé un redécoupage des secteurs de recrutement des collégiens, ainsi qu’une nouvelle procédure d’affectation des élèves. « L’évitement dont sont victimes certains collèges est un souci que nous partageons avec l’Education nationale », admet l’Assemblée des départements de France (ADF).

Elément régulateur - Depuis 2004, ce sont, en effet, les conseils généraux qui arrêtent les périmètres de recrutement des collégiens, l’affectation individuelle revenant à l’Education nationale. Pour l’ADF, si la sectorisation n’est pas une « baguette magique », elle reste un élément régulateur important qu’il est nécessaire de préserver, car son assouplissement n’a fait qu’amplifier le clivage social dans les zones en difficulté.

Le sociologue Marco Oberti en appelle à des décisions « politiquement courageuses ». Il conviendrait d’abord de sortir les contours de la carte scolaire du cadre municipal lorsque l’homogénéité ethnique et sociale d’une zone est trop importante, ce qui permettrait de calculer un « profil moyen d’établissement » à l’échelle de ces nouveaux secteurs et d’éviter qu’il y ait une différence significative dans leur profil social. Mais cela doit aussi s’accompagner d’une plus grande implication du secteur privé dans la régulation des affectations. « Il est tout de même surprenant que les établissements privés conventionnés, qui dépendent pour l’essentiel de fonds publics, échappent aux règles de sectorisation », souligne-t-il. D’autant plus que « les garçons de milieu défavorisé ont deux à trois fois plus de chances d’obtenir leur brevet des collèges s’ils fréquentent un collège privé », assène-t-il, imaginant une aide aux plus démunis pour intégrer de tels établissements. Encore faut-il que ces collèges s’implantent dans les zones qui en sont dépourvues et que tous les acteurs jouent le jeu de la mixité sociale.

« Cesser de voir certains quartiers sous un angle uniquement pathologique »

Eric Charmes, sociologue et urbaniste

On peut attribuer des vertus à la mixité sociale, mais le passage d’un état de ségrégation à celui de la mixité sociale peut avoir un coût social excédant celui des avantages, par exemple en termes de lien social ou de réussite scolaire. En outre, les quartiers désignés comme des ghettos peuvent avoir un rôle de sas pour certaines populations et ils sont d’ailleurs caractérisés par une forte mobilité résidentielle. Certes, ils représentent aussi une nasse pour certains, qui s’y sentent piégés. Ceci étant, ces quartiers n’ont pas que des tares, ils ont aussi des atouts. Pour les mettre en valeur, il faut, bien sûr, des moyens supplémentaires destinés aux services publics, notamment pour l’école. Il faut aussi arrêter de voir ces quartiers sous un angle uniquement pathologique et reconnaître la valeur de leurs habitants. Le discours sur la mixité sociale est, à ce titre, plutôt contre-productif et cache les vrais enjeux.

Annonces à venir : un comité interministériel dédié

Un comité interministériel consacré à la lutte contre les inégalités sera organisé début mars. Au menu, des mesures sur la cotation de la demande de logements sociaux et probablement des mesures pour développer les mutations de logements au sein du parc social (elles représentent un tiers des demandes). Le règlement du Nouveau Programme national de renouvellement urbain, en cours de rédaction, devrait prévoir des dispositions comme la reconstitution des logements détruits hors site. Enfin, les nouveaux contrats de ville devront contenir une convention intercommunale de peuplement pour les attributions de logements sociaux.

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  1. 1. Martin 29/07/2015, 07h11

    bonjour, chez nous on souffre de la mixité sociale : une bande de jeunes mineurs font les 400 coups, la police leur fait un peu la morale et c'est tout. Et ils continuent de plus belle. Ils vont partout, cassent les portails de garage d'une copropriété, ont même mis le feu.

    Un grand portail et des grilles ont été installés pour qu'ils ne puissent plus passer, qu'à cela ne tienne, ils grimpent sur un camion fourgon très haut ce qui leur permet d'accéder à une terrasse et ils recommencent comme avant.

    C'est infernal, les gens en ont marre. ça a commencé avec les locataires d'un maison et leurs enfants qui amènent un tas de jeunes des HLM qui se trouvent un peu plus bas. Ils jouent au ballon dans la rue, et sautent allègrement chercher leur ballon dans les jardins des maisons. La ballon tape les volets roulants d'une maison occupée par une dame âgée de 80 ans et aussi contre le carreau.

    Le père n'a rien trouvé d'autre à dire que ' un carreau, ça se nettoie et que ce n'est pas grave si un ballon y tape"....

    c'est infernal et comme ils sont mineurs, on ne leur fait rien, et puis c'est considéré comme "pas grave".

    D e ce temps, on paie des impôts à fond, et on ne peut faire autrement que de subir.

    Les gens ont vraiment de la patience.

    Alors, moi, je dis : la mixité sociale, ce n'est pas possible, ou alors, il faudrait pouvoir faire le tri entre les gens foncièrement honnêtes et qui éduquent bien leurs enfants et les autres. Mais ça, ce n'est pas facile.

    Dans les générations qui nous ont précédées, il y avait des familles de 7 ou 8 enfants, les allocs n'existaient pas, les logements ce n'est même pas la peine d'en parler, mais les enfants avaient des règles, et l'envie ne les auraient pas pris de se comporter en voyoux. D'ailleurs, la police ne se serait pas contentée de les sermonner....

    Comme c'est devenu aujourd'hui, moi, je dis carrément NON NON ET NON à la mixité sociale qui revient à répandre le basard partout.

    c'est invivable, ce sont eux qui font leur loi au lieu de respecter la loi.

  2. 2. interco 11/02/2015, 08h48

    Je suis effaré par ce que je viens de lire!...surtout les commentaires.
    Connaissant très bien la problématique (j'ai habité ces fameux quartiers et je m'occupe actuellement de l'insalubrité de ces mêmes quartiers laissés en déshérence volontairement par le bailleur social (une filiale d'AXA). En effet, si les actionnaires sont choyés, les locataires ne leur disent pas merci.
    De plus, je rappelle que de Bernard TAPIE à je ne sais quel ministre actuel, depuis plus de 30 années la politique de la Ville et la construction sociale ont été sciemment bousillées par tout le monde.
    Vous n'obligerez jamais les classes sociales même médianes à cohabiter dans les quartiers et votre mixité sociale ne sera qu'un voeu pieux...
    A moins que la volonté politique du maire ou du Président du territoire soit suffisamment forte pour s'imposer. En ce fait, la volonté de Pierre Bédier pour la CAMY et Mantes la Jolie de trouver des solutions pour faire émerger une classe médiane au milieu des quartiers, me semble beaucoup plus prometteuse que tous les plans Marshall vasouillards des politiques.

  3. 3. Marx 10/02/2015, 16h49

    Il est très intéressant de lire l'écart existant entre ceux qui vivent cette situation et ceux qui théorisent le sujet. Ces derniers sont par ailleurs ceux qui sont aux manettes.
    J'observe que les personnes vivant cette situation sont respectueuses des règles et qu'elles veulent vivre de manière "normale".
    Ce qu'elles dépeignent n'est que le constat d'une triste réalité: il y a deux types de population - ceux qui démunis ont la volonté de vivre comme tout le monde - ceux qui casssent, détériorent tout... et qui font régner leur loi dans ces lieux.
    Mais attention, on parle seulement du logement HLM. C'est également vrai dans le logement privé.
    La télévision a récemment rappelé le cas d'une femme de 50 - 55 ans, SDF retrouvée par sa fille qui a cherché par tous les moyens de l'enlever de la rue. Elle n'a pas réussi. Sa mère vient de décéder.
    En conclusion, bien sûr il faut laisser le moins de monde au bord de la route. Mais on ne peut pas contraindre tout le monde à respecter les usages de notre société.
    Les personnes concernées qui expriment un ras le bol demandent que l'on arrête l'assistance de ces personnes sans espoir, qu'on les mette face à leur responsabilités, que l'on fasse la chasse à ceux qui détruisent.
    Je sais, c'est contraire à nos habitudes actuelles de modération, de laisser-faire...
    Mais qui sait, celles qui demandent que l'on applique des mesures plus strictes (je ne dirai pas plus dures) ont peut-être raison!
    Dans notre société il y a deux poids, deux mesures: d'un côté on est intransigeant avec ceux qui ne respectent pas les limitations de vitesse sur la route, de l'autre on laisse une partie de la population se livrer à des actes anormaux dans un espace collectif.
    Pourquoi cette différence? Quel intérêt y trouve la démocratie?
    Et si la démocratie était de remettre à leurs justes places les enjeux de société, et de s'en donner les objectifs et les moyens?
    Si on veut la tolérance zéro sur la route, proclamons cette même règle dans la vie en société.

  4. 4. martine6 10/02/2015, 12h53

    Mixité sociale ?
    J'étais pour il y a 10 ans, quand on m'a attribué, dans le cadre de la cotisation patrone, un logement sur Amiens. Superbe appartement, 70 m2 pour 2 personnes.
    Bien lumineux, bien isolé (bruit et froid), dans un quartier dont les barres avaient été rasées et la rue rebaptisée. Loyer correspondant à 1/3 de mes revenus. Aucun souci donc de ce côté-là.
    C'est par la suite que ça se gâte...
    Malgré un règlement et une charte que tout nouveau locataire a signé lors de l'entrée dans les lieux, un, puis deux, puis trois, puis dix "cabanons" ont été construits par les locataires, sans l'avis du bailleur. Attenant à leur maison individuelle, ces taudis étaient visibles pour nous locataires d'appartement, situés aux 2 et 3ème étage. La vue, au départ bien agréable, s'est dégradée, sans aucune intervention de l'office hlm ! Quand on nous parle de cadre de vie...
    Nous étions une quinzaine, salariés, dans ce blog. Dix ans plus tard, nous sommes tous partis.
    A un autre étage, un locataire stockait ses détritus dans le séjour, ce qui a été signalé, mais rien...
    En conclusion, si les offices d'hlm faisaient leur travail, c'est-à-dire une surveillance du parc immobilier régulière, ferme, les nouveaux quartiers ne seraient pas aussi dégradés. Un peu de bon sens et moins de laxisme, c'est tout !

  5. 5. zidor 10/02/2015, 12h42

    c'est malheureux à dire mais celui qui n'a pas vécu la situation de vivre dans ce que l'on appelle les ghettos ne peut pas comprendre pourquoi les gens "non représentants de la majorité" ne veulent plus être "mélanger" avec eux!
    Avez vous déjà eu à subir les crachats dans des cages d'escalier, des crachats sur des murs repeints il y a à peine un an?
    Avez vous eu à subir l'urine dans les escaliers...débrouillez vous pour ne pas marcher dans ces flaques d'urine au risque de vous cassez la figure..et le tout sans toucher les murs car ils sont salis de toutes choses (craches et excréments).
    Avez vous eu vos boites aux lettres défoncés, brulées alors qu'on les a changé il y a à peine quelques mois?
    Avez vous déjà eu peur parceque des individus dorment sur les marches de la cage d'escalier.
    Avez vous déjà eu peur parceque des gentils enfants ont mis le feu aux poubelles du sous sol, le feu se propage et la fumée envahit votre appartement.
    Avez vous déjà eu peur en revenant du travail parcequ'une bande jeunes squatte la cage d'escalier et vous menace de vous voler votre sac à main?
    Avez vous déjà eu à vous mettre à 4 pattes pour laver votre palier et vos escalier parceque votre voisine à descendu ses poubelles qui ont coulées dans toute la cage et qu'elle n'a pas ramassé...vous avez la honte et l'écœurement, la haine mais vous le faites parceque vous, vous ne voulez pas vivre dans la crasse.
    Avez vous devant devant votre porte sur le palier, des vélos, des poubelles, des portes d'armoires XXL, des poussettes, des sièges auto qui encombre votre passage au risque de vous faire tomber?
    Et personne ne leur dit rien parce que tout le monde craint les représailles..;alors qui a envie de vivre de la sorte? Oui, ce sont ces mêmes personnes qui vivent en ghettos qui forment ce ghettos. Auparavant, dans les années 70/80 ces zones existaient mais on n'y avait pas peur et ce n'était pas sale comme aujourd'hui...cherchez l'erreur?

  6. 6. bazane 10/02/2015, 10h49

    La mixité sociale vieille lune des partis de gauche qui s'obstinent à traiter les individus comme des pions qu'on peut déplacer à son gré pour appliquer des politiques totalement artificielles.
    Cette politique est irrémédiablement vouée à l'échec parce que les individus sont toujours (dans une certaine mesure) acteurs de leur devenir. Et qu'ils se débrouilleront toujours, dés qu'ils en auront la possibilité, pour échapper à un environnement qui leur déplaît ou qu'on leur impose

  7. 7. Henri Tanson 10/02/2015, 09h17

    Au-delà du problème social, mixité et autres, ne faudrait-il pas réfléchir sur le lien entre la santé économique de notre pays, croissance, emploi, espoir d'avenir, et le marasme, désespoir, partagé par tous... Quand l'économie va, tout va. Et inversement, rien ne va.
    Le retour de l'Etat aux commandes, le retour de la croissance, n'est-ce Papa là que se trouve la situation?
    Essayer de régler les problèmes par petites touches, tâches, n'est peut-être pas vraiment la solution...
    Je préconise la sortie de la Fance des traités européens, la sortie de la France de l'euro, et la sortie de la France de l'OTAN.
    Pour de multiples raisons. La première, c'est que nous pourrons développer un elliptique qui ne sera plus l'esclave des banques, de la finance et des interets supra-nationaux.
    Pour la deuxième, nous retrouverons un outil, notre monnaie, qui est devenue, en étant commune, une entrave à notre économie, une contrainte, pire: un dogme qu'il faut sauver par tous les moyens. C'est le rôle officiel de la BCE...
    Et pour la troisième, nous arrêterons de participer aux guerres coloniales de l'OTAN, USA en fait, qui nous coûtent non seulement énormément d'argent mais surtout nous entraîne dans des conflits qui ne nous concernent pas et qui provoquent en permanence le monde musulman en essayant d'imposer les idéaux de l'Occident à cette partie du Monde.
    Et là, enfin, nous retrouverons notre identité, notre pouvoir et la foi en l'avenir, pour nous et nos enfants.
    C'est la seule vraie, grande solution, le seul espoir de s'en sortir.
    Moi, je veux en sortir. Je me bats tous les jours pour convaincre les Français de cette idée.
    C'est ce que fait l'UPR, immense parti politique sur internet et dans les idées de plus en plus partagées par les Français,.et tout petit parti dans les médias, dont vous!...

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