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[Opinion] Politiques publiques

L’après-Charlie dans les collectivités territoriales

Publié le 19/01/2015 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions

Anne-Sophie Lecointe

Anne-Sophie Lecointe

Chargée de mission auprès du Directeur général des services de la ville d’Aubervilliers

Comme beaucoup d’entre nous, les événements tragiques de ce début d’année m’ont affectée. En tant que femme et citoyenne. Mais ils m’ont aussi interpelée en tant que fonctionnaire territoriale. Les attentats qui ont été perpétrés visaient des hommes et des femmes en raison de leurs opinions et de leur appartenance religieuse. De tels actes mettent en péril la liberté d’expression, la démocratie et le vivre-ensemble.

L’élan de rassemblement qui a suivi rassure sur la conscience collective de la nécessaire défense des valeurs de la République. Toutefois, les perturbations par des jeunes lors de la minute de silence dans des établissements scolaires soulignent à quel point notre société reste fragile.

Réinterroger nos pratiques – Il est maintenant temps de tirer les enseignements de ces événements afin de sortir plus forts de cette tragédie. Le moment est venu pour les collectivités territoriales de réaffirmer leur rôle au quotidien au service de la démocratie et des principes républicains.

Oui, les politiques publiques mises en œuvre par les collectivités ont le pouvoir de faire évoluer les choses, elles ont cette capacité d’amener les citoyens à se construire une identité et des opinions. Ceci est d’autant plus vrai dans les quartiers et les banlieues, alors que, paradoxalement, c’est là que les moyens manquent. L’éducation populaire, les actions de prévention, les projets autour de la mémoire, la culture, la politique de la ville sont des leviers pour construire le vivre-ensemble et endiguer les attaques contre la démocratie.

Saisissons-nous de ce moment tragique pour réinterroger nos pratiques, mais aussi, avec les élus, le sens et les priorités des politiques publiques. Redonnons des moyens aux acteurs de terrain qui chaque jour s’engagent, notamment auprès des jeunes, afin d’ouvrir des perspectives d’avenir.

Faisons face à la tentation d’une administration qui construit des projets pour son autosatisfaction et défend des prés carrés. Retrouvons le sens du collectif, du service public et de l’intérêt général.

Oui, je crois encore en tant que fonctionnaire territoriale que l’action publique peut changer les choses et que nous pouvons, chacun à notre niveau et par nos actions au quotidien, enrayer la montée des extrémismes en tout genre.

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Commentaires

L’après-Charlie dans les collectivités territoriales

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mamad21

19/01/2015 03h05

« Ceci est d’autant plus vrai dans les quartiers et les banlieues, alors que, paradoxalement, c’est là que les moyens manquent. » Est-ce une blague ? Dans ces territoires, les moyens mis en oeuvre sont beaucoup plus important que ceux existants pour les territoires ruraux ! Tous les services publics sont à proximité des populations vivant dans les banlieues contrairement aux zones rurales où La Poste, l’école ou l’hôpital sont souvent à plus de 30 minutes de trajet (étant entendu que les transports sont peu ou pas présents…). Le problème en l’espèce relève avant tout une crise des valeurs, de l’autorité, et de l’éducation (familiale et scolaire). Mais arrêtez avec le sempiternel discours « ces pauvres petits banlieusards abandonnés! ».

Yuki

20/01/2015 08h44

Bonjour, comparer les politiques publiques, les publics et les territoire cibles, en s’opposant sur les objectifs, résultats attendus et/ou réalisés : divise, les valeurs de la République rassemblent, elles se déclinent territorialement par l’action de toutes et tous, on ne retrouve pas le sens du collectif, du service public et de l’intérêt général, on continue de le fait vivre au quotidien, contre toutes les formes de séparation dans la vie de la cité, pour le bien commun…

emirel

20/01/2015 09h56

Nous avons été durant une semaine dans le monde de l’irrationnel et victimes de médias véhiculant du sensationnel avant de faire preuve de respect de tout un chacun, de réflexion et d’esprit critique face à une situation qui demandait du recul et de la retenue. Depuis plusieurs années, nous subissons de plein fouet une crise des valeurs, une remise en question de notre liberté de pensée. La vigilance doit porter avant tout sur les besoins réels des populations pas ceux imposés de Paris. Les communes savent mieux que quiconque ce qu’attendent des habitants, leurs inquiétudes, et rien actuellement dans les mesures gouvernementales prises ou annoncées montrent une réelle prise en compte de l’intérêt des Français.

Adeubal

21/01/2015 02h43

Dommage. La fin de l’article est très juste. On sent même une passion en ce sens. Mais dans l’ensemble on retrouve les vieux poncifs du novlangue (éducation populaire, vivre-ensemble) et les très récents clichés de ces derniers jours. Parfois stigmatisants (des JEUNES ont perturbés la minute de silence… des journalistes sont allés dans les maisons de repos ou retraite ? Dans des entreprises ?)

C’est plein de belles phrases mais ca sonne, comme tout ce qui est bien emballé, un peu creux. Surtout que les solutions proposées ne sont rien de moins que celle en place depuis des dizaines d’années sans qu’il n’y ai aucun résultat tangible.

Dommage. Je crois plutôt que l’assassinat de ces personnes (je rappelle aussi que deux agents des forces de l’ordre sont morts, ce que vous oubliez), devrait nous faire prendre conscience que notre pays est très mal en point. Jeunes sans espoirs et sans avenir. Corruption à tous les niveaux. Moralisation galopante. Liberté en berne. Hypocrisie totale. Et que ce n’est pas en recyclant nos veilles recettes qu’on va avancer mais bien avec un changement profond. Mais bon… On peut toujours rêver.

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