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Club Prévention Sécurité

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Police municipale

Une policière municipale abattue à Montrouge lors d’une fusillade

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : Actu prévention sécurité

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VehiculePM_BeaglouProd Flickr © BeaglouProd (Flickr)

Une policière municipale a été tuée et un agent de voirie grièvement blessé dans la fusillade qui a éclaté ce jeudi matin, 8 janvier, à Montrouge (Hauts-de-Seine) moins de 24 heures après l'attentat contre Charlie Hebdo.

 

Vingt-quatre heures à peine après l’attentat meurtrier contre les journalistes de Charlie Hebdo, une jeune policière municipale de Montrouge a été abattue en pleine ville par un homme armé.

Selon les premiers éléments, un accident de la circulation aurait eu lieu entre deux véhicules vers 7h50. La police municipale et la voirie auraient alors été appelés sur les lieux. Peu après 08H00 des coups de feu éclataient. La policière municipale est alors touchée au niveau de la gorge et l’agent de la voirie est également grièvement blessé.

« A bout portant » - C’était « une scène de panique », a relaté un habitant de la rue, Ahmed Sassi, 38 ans. Il explique avoir été réveillé par « deux détonations ». Depuis la fenêtre de sa cuisine, il raconte avoir vu « un policier debout dans la rue. Un homme en habit sombre lui a tiré dessus à bout portant, tout en continuant à courir ».

La victime, Clarissa J., est une femme de 25 ans, agent de la police municipale de Montrouge, chargée de la circulation. L’autre blessé est un agent de la voirie, dans un état critique et bénéficiant de soins en urgence absolue. Son pronostic vital est engagé. Il s’agit d’un homme de 45 ans, qui a la garde de son enfant. Il a été blessé à une joue. Cinq ambulances de pompier ont été dépêchées sur la scène de la fusillade.

Pas de lien établi avec Charlie Hebdo - A midi, l’auteur présumé, porteur d’un gilet pare-balles, d’une arme de poing et d’un fusil mitrailleur, était toujours en fuite, a déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a quitté en urgence la réunion de crise organisée autour de François Hollande pour se rendre sur les lieux, situés de l’autre côté du périphérique parisien.

Un homme de 52 ans a été interpellé peu de temps après la fusillade. « Visiblement ce n’était pas le bon. L’homme que l’on recherche s’est enfui à bord d’une Clio qui vient d’être retrouvée à Arcueil (Val-de-Marne) », a précisé une source policière.

A Arcueil, le quartier a été bouclé au niveau de la station de RER Laplace.

A Montrouge, le périmètre de sécurité qui avait été mis en place a été élargi. La Brigade de recherche et d’intervention (BRI) est sur place, « lourdement équipée », « la tension est palpable », selon des journalistes de l’AFP présentes sur place.

Il n’y a, à ce stade, « pas de lien établi avec l’attentat de Charlie Hebdo », dans lequel douze personnes sont mortes, ont déclaré des sources proches du dossier.

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  1. 1. Chef de service de PM 09/01/2015, 09h18

    C'est épouvantable, malheureusement j'ai peur que cela ne serve pas de leçon, nous avons déjà connu le même massacre avec Aurélie FOUQUET.
    Les jours qui on suivi et le jour des obsèques d’Aurélie nous avons vu et entendu les pouvoirs public et l'association des maires de France pleurer au chevet de notre collègue Aurélie, et faire des promesses sur l'amélioration du statu de la police municipale et notamment sur l'armement et les moyens de se protéger sur le territoire national.
    A ce jour nous n'avons eu aucune avancées à ce sujet, le problème est que les pouvoirs publics et l'Association des Maires de France sont toujours d'accord avec nos revendications, fond des promesses mais sans résultat.
    Certains ne connaissent pas ou ne veule pas reconnaître les problèmes que nous rencontrons dans notre professions, par contre ils nous reconnaissent comme être les 3ème force de sécurité en France.
    Des conventions sont signées avec les services de la gendarmerie et la police nationale pour que l'ont associe nos services et moyens au quotidien sur le terrain.
    Sur le terrains nous avons les mêmes prorogatives et dangers que nos collègues.
    Nous travaillons également en équipes avec des collègues de la police ou la gendarmerie nationale qui parfois sont des réservistes armées ?
    Cela ne gêne personnes de voir des jeunes saisonniers ou anciens de la police ou gendarmerie nationale être armé sur le domaine public pendant des renforts saisonniers ou sur des grands rassemblements, alors que nous professionnels sur le terrain au quotidien nous ne sommes que 30% à être armé de catégorie B en France.
    Il n'est pas choquant également de doter des collègues de gilets pare-balles et de ne pas les armés ?
    Si l'on nous dote de gilets pare-balles c'est que l'on reconnaît le danger de la profession, se qui voudrais dire, vous pouvez vous faire tirer dessus mais pas riposter même pour défendre autrui.
    Nous entendons souvent de nos collègues PM dire, lorsque nous demandons l’armement nos élus nous réponde, chez nous c’est calme il ne se passe jamais rien, ça fait X années que je suis par ici il ne c’est jamais rien passé, si c’est le cas pourquoi les services de l’état, gendarmes, policiers nationaux, garde-chasse, l’ONF, les douaniers, les convoyeur de fonds sont armés, il faut désarmer ces services là ou ne son pas armé les polices municipales.
    Le risque ZERO n’existe pas.
    Si tous cela n'est pas idéologie ?

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