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Numérique à l'école

Le futur « plan numérique ambitieux » à l’école inquiète les collectivités

Publié le 18/02/2010 • Par Stéphanie Marseille • dans : A la une

Education salle de classe primaire ordinateur
Phovoir
Si les collectivités saluent, dans leur ensemble, les conclusions du rapport Fourgous sur l’école numérique, elles affichent toutes la même inquiétude : celle d’être mises en demeure d’assumer un nouveau transfert de charges.

Remis le 15 février au ministre de l’Education, le rapport Fourgous «Réussir l’école numérique en 2010» préconise 70 mesures et 12 priorités pour faire entrer l’école française dans l’aire du numérique.
Le document se décline en plusieurs axes :

  • le développement des outils et équipements numériques au sein des établissements scolaires,
  • la formation des enseignants,
  • l’élaboration d’une filière dédiée aux ressources pédagogiques numériques.

Le rapport évalue le coût de la démarche à plus d’un milliard d’euros sur plusieurs années, à répartir entre l’Etat et les collectivités. Ce texte sert de base à Luc Chatel pour annoncer, dans les prochaines semaines, un «plan numérique très ambitieux».

Interrogations des collectivités
Mais sur quel diagnostic repose le document ? Le rapport reconnaît que les communes achètent souvent les ordinateurs et les logiciels, et cite 4 exemples concrets d’expérimentations locales (p95-97). Mais il ne donne aucune idée des besoins réels des communes. Peu de collectivités locales ont été sollicitées et l’Andev n’a pas été consultée. C’est dommage, car les collectivités investissent dans l’informatique depuis longtemps et notre sondage d’octobre 2009 montrait d’ailleurs que le numérique représente l’une des priorités du mandat des maires actuels, relève Anne-Sophie Benoit, présidente de l’Andev (Rassemblement des professionnels des affaires scolaires et des politiques éducatives locales).

Quelles seront les charges exactes des collectivités ? Rien n’est clair. Le rapport semble faire une distinction entre les logiciels entendus comme ressource pédagogique et le reste, qui serait plus ou moins assimilé à du mobilier scolaire à la charge des communes. Or, le matériel présente aussi un intérêt pédagogique, pointe Eric Schietse, directeur de l’AMRF. Or, elles sont quelques-unes à avoir une petite idée du coût d’un tel équipement.
A Nevers, nous avons consacré 70 000 euros par an depuis 1998 pour équiper les écoles, renouveler leur parc informatique, étendre les outils aux directeurs d’école et aux Rased, sourit Martine Carrillon-Couvreur, députée de Nevers, ravie de voir l’Education nationale rattraper le mouvement.

Forte de son expérience, l’Ile-de-France martèle donc, dans un communiqué de presse du 15 février : «Dans un contexte de rigueur budgétaire, de suppressions massives de postes et de remise en cause de la formation initiale des enseignants, avec quels moyens Luc Chatel mettra-t-il en œuvre les préconisations, forcément coûteuses, du rapport ?»

Enfin, dernière inquiétude, ce plan tiendra-t-il compte des disparités territoriales ? Le rapport semble sous-entendre qu’on va imposer des règles et des normes, notamment sur le ratio d’ordinateurs par enfants. Mais nous n’avons aucune précision sur le financement de ces exigences. Est-ce une manière de préparer la fermeture des petites écoles sans moyen ?, s’inquiète Eric Schietse, directeur de l’AMRF.

Peu sollicitées lors de la rédaction du rapport, les collectivités n’ont pas, à ce jour, été contactées par le ministère en vue du futur plan. Leurs craintes d’être mises au pied du mur sont grandes.
Nous espérons être consultés, pas comme pour le Service minimum d’accueil, ou l’aide personnalisée. C’est un beau projet, mais nous n’avons aucune idée des charges à venir et ce, à un moment où nous allons perdre des moyens du fait de la réforme de la taxe professionnelle et du moindre investissement des CAF, regrette la présidente de l’Andev, pour qui il manque, en outre, un partenaire de taille : les parents, moins au fait des outils numériques que leurs enfants.

Références

Téléchargez le rapport Fourgous  Réussir l’école numérique en 2010

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Commentaires

Le futur « plan numérique ambitieux » à l’école inquiète les collectivités

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ALIMAS

19/02/2010 03h54

COMMENTAIRE (09A001A01). UN MONDE POUR CHACUN AVEC LE MONDE POUR TOUS. Voilà ce que la mondialisation via Internet apporte et apportera à la révolution numérique. Je n’ai vraiment pas le sentiment que le monde enseignant public français, ait bien pris la mesure de ce qui est en train de se produire en matière de révolution numérique mondiale au niveau des moyens de transmission, d’accession, d’acquisition et de mémorisation des connaissances du monde pour tous dans les savoirs et savoirs-faire de chacun.

COMMENTAIRE (09A001A02). LE LANCEMENT DE L’ÉCOLE NUMÉRIQUE … ! J’espère et je souhaite que cette perspective va motiver les enseignants pour prendre à bras le corps l’immense défi du numérique pour eux et pour leurs élèves ! Quand aux anciens, j’espère et je souhaite qu’ils ne vont pas freiner des quatre fers, la mise en application de l’école numérique. J’espère qu’ils vont être des pousseurs ! Comme je voudrais avoir 50 ans de moins et profiter du numérique ! Si j’avais eût les moyens pédagogiques qu’offre Internet ! Qu’aurais-je été vraiment, si j’avais su avant ce que je sais ou peux savoir maintenant ? (À 70 ans).

COMMENTAIRE (09A001A03). LA RÉVOLUTION NUMÉRIQUE EST EN MARCHE … ! Il est bien là le problème pour vous anciens, jeunes et moins jeunes, qui n’avez pas bénéficié de cette avancée technologique considérable, mais en attendant, plus vous vous impliquerez personnellement dans les technologies nouvelles et mieux vous percevrez l’immense progression que l’outil Internet peut vous apportez à vous et à vos élèves. Soyez à l’initiative de vos propres changements. Intéressez-vous à ce qui se fait en dehors de votre classe. Vous avez des raisonnements dont je connais bien la cause, c’est celle du manque de savoir et de savoir-faire personnels. Vous souhaiteriez avoir un accompagnement de gens expérimentés … ! Mais savez-vous que pour nous, personnes du privé, pour le plus grand nombre nous sommes dans la même situation … ! Vous n’avez pas reçu l’enseignement nécessaire et suffisant pour que vous vous sentiez en capacité de transmettre … ! Vous ne voulez pas faire les frais des expériences d’application … ! Tout changement implique des pionniers. Soyez de ceux là et vous pourrez dire, j’en étais … !

COMMENTAIRE (09A001A04). LES MARCHANDS DU TEMPLE PRIVÉ VOUS GUETTE. Les enseignants du public ont des cheveux à se faire s’ils ne prennent pas le train des réformes et en particulier, celles consistant à être créatifs et novateurs pour réduire leur nombre et leurs dépenses ! L’école numérique est à votre porte MM et MME de l’enseignement public. Prenez ce virage sous votre responsabilité sinon, votre avenir sera sombre. Si j’avais un conseil à donner aux enseignants du public, je leur recommanderais de se réveiller car la concurrence du monde numérique privé les guette via les nombreuses offres de soutien scolaire. Pourquoi après tout ne pas se dire que cette forme d’enseignement, rendue possible via Internet, ne puisse pas s’étendre ? Si les enseignants du monde public continuent à se méfier de la compétition, à redouter la concurrence et à se réfugier dans leur corporatisme, alors ils ont des cheveux à se faire … Voir l’article et mon commentaire : Un cartable entre 25 et 40 euros. ALIMAS le 18/08/2009 à 17h43. [http://www.leparisien.fr/reactions/val-de-marne-94.php?article=un-cartable-entre-25-et-40-euros-17-08-2009-609104&page=1].

Ged

19/02/2010 08h52

Comme d’hab … Le gouvernement annonce ; les collectivités mettront en œuvre et payeront ; le gouvernement râlera parce que les collectivités dépenses trop …

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