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Petite enfance

Accueil périscolaire – développement des jardins d’enfants

Publié le 15/02/2010 • Par Anne-Katell Peton • dans : Réponses ministérielles

Les communes ou des regroupements de communes pourront être porteurs des projets de jardins d’enfants

Dans le but d’optimiser les moyens existants, il est prévu que les jardins d’éveil soient implantés dans des locaux communaux.
La capacité d’accueil recommandée est de 24 places sur une base d’unités de 12 places pour un jardin d’éveil.
L’amplitude horaire doit être comparable à celle d’un Établissement d’accueil du jeune enfant (EAJE), c’est-à-dire, à titre d’exemple, à partir de 7 h 30 jusqu’à 19 heures.Il devra fonctionner au moins 200 jours par an.

Le projet d’établissement devra comprendre un projet éducatif et un projet social. Le projet d’établissement pourra également prévoir la coopération du jardin d’éveil avec les structures d’accueil du jeune enfant.
Les personnels recrutés pour les jardins d’éveil sont qualifiés dans le domaine de la petite enfance ; ils doivent pour moitié être titulaires des qualifications de :

  • éducateurs de jeunes enfants (EJE),
  • puéricultrices,
  • infirmières,
  • psychomotriciennes et auxiliaires de puériculture.

Les autres professionnels recrutés pourront notamment être titulaires d’un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) « petite enfance », assistantes maternelles ayant au moins cinq ans d’expérience, titulaires d’un BAFA (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) option « petite enfance », d’un BEP (brevet d’études professionnelles) « sanitaire et social » ou d’un DEAVS (diplôme d’État d’auxiliaire de vie sociale).

Chaque jardin d’éveil de 24 places devra recruter un éducateur de jeunes enfants (EJE) qui, par ailleurs, pourra assurer la direction de la structure.
Pour une structure accueillant 12 enfants, un EJE pourra être employé à temps partiel.

Le taux d’encadrement des enfants devra se situer dans une fourchette de 8 à 12 enfants pour 1 adulte selon les moments de la journée et les coopérations possibles avec d’autres structures d’accueil de jeunes enfants.
L’organisation des plannings devra également permettre de renforcer le personnel au moment du repas.
Dans tous les cas, une mutualisation entre les différentes structures communales sera rendue possible.

Le porteur de projets d’un jardin d’éveil peut être une commune ou un regroupement de communes, une administration, un établissement public, une association à but non lucratif, un organisme mutualiste ou une entreprise.

S’agissant du financement de l’investissement, une enveloppe de 1 000 euros par place en moyenne pourra être octroyée par la caisse d’allocations familiales du département dont le jardin d’éveil dépend pour l’aménagement, la mise aux normes et l’adaptation des locaux.
Il est recommandé d’utiliser les locaux déjà existants pour réduire les coûts d’aménagement et de mise aux normes.

Domaines juridiques

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Accueil périscolaire – développement des jardins d’enfants

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doremi

16/02/2010 01h25

une fois de plus la filière animation passe aux oubliettes ! ni les animateurs territoriaux, ainsi que les rédacteurs territoriaux ne sont mentionnés, alors qu’en termes d’encadrement et de gestion ils pourraient eux aussi prendre part à la démarche !

man 33

19/02/2010 10h19

Pour les animateurs ou éducateurs spécialisés ou moniteurs éducateurs pourquoi pas, mais pour les rédacteurs je ne vois pas !
La gestion pour une structure de 12 ou 24 places est limitée et demande certes des compétences de gestion mais le plus important à mon avis c’est le programme éducatif envisagé, suivi, évalué en fonction de l’âge des enfants et de leur environnement. La formation des professionnels éducateurs de jeunes enfants, puéricultrices, psychomotriciens, psychologues me semble plus appropriée pour garantir un accueil correspondant aux besoins des enfants de 2 à 4 ans qui évoluent dans un groupe. N ‘oublions pas que ces professionnels sont formés au moins 3 ans en santé, en puériculture, en psychologie, en pédagogie, en connaissance de l’enfant de moins de six ans, …. Le point qui m’interroge tout même outre les querelles de paroissiens c’est évidemment le taux d’encadrement. Avec un beau projet bien ficelé est ce que l’on peut proposer un accueil de qualité lorsqu’on est un adulte pour 12 enfants de 2 ans ?? Pendant combien de temps ??

jpp13

16/02/2010 11h18

Bien! encore une fois où l’état impose n’importe quoi… il ya déjà les crêches jusqu’a 3 ans et l’école maternelle de 3 à 5 (qui de plus est GRATUITE)!!! mais là qui va payer?…
Les collectivités locales bien sùr! c’est à dire nous tous avec nos impôts locaux!
Nous sommes bien les « vaches à lait » des fantasmes de ministre qui non rien d’autre à faire que de nous emm…!

miclaire24

16/02/2010 07h02

Et c’est tout ce qui vous gêne?
Le fait qu’on passe d’une ECOLE qui plus est gratuite, dotée d’enseignement, à une GARDERIE certainement payante ne vous gêne pas plus que ça???
Heureusement que les pays étrangers nous envient notre Ecole Maternelle!
Heureusement que certains pays, notamment en Amérique du Nord, sont, eux, en train de songer à baisser l’âge d’entrée dans leurs écoles maternelles (actuellement à 5 ans)!
Moi, ça me révolte!!!

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