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Précarité

Hébergement d’urgence : pour la Fnars, « les collectivités ont des moyens d’agir »

Publié le 11/12/2014 • Par Sophie Le Gall • dans : France

Florent Guéguen, le directeur général de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale, revient sur la situation de saturation du 115 observée dans plusieurs villes.

Le 5 décembre dernier, vous alertiez sur une situation de saturation du 115. Quelle réponse avez-vous obtenu, depuis, de l’Etat ?

A ce jour, malgré des rendez-vous répétés avec le ministère du Logement, aucune réponse concrète. Alors que le gouvernement parle d’un changement de méthode, qui serait en rupture avec la gestion au thermomètre que nous dénonçons depuis plusieurs années, nous constatons que sur le terrain, les préfets gardent en réserve des places dans l’attente d’une baisse des températures. Rappelons qu’au 115 du Toulouse, dont les équipes ont observé une grève de quelques heures, ce lundi 8 décembre, il n’y a déjà plus aucune place de disponible dès 10 heures du matin. La situation est tout aussi tendue dans d’autres grandes villes comme Lyon, Lille ou encore Bordeaux.

Comment expliquer la saturation observée à Toulouse, devenue un cas symbolique ?

Par le manque de places, bien entendu. Aussi, par le changement de majorité municipale et la mise en place d’une autre politique. Plusieurs squats ont ainsi été fermés, leurs occupants venant grossir les rangs des sans-logement.

L’Insee révélait dernièrement une augmentation de 44 % du nombre de SDF sur dix ans. Comment appréciez-vous ce chiffre ?

Nos équipes sur le terrain font également le constat de cette augmentation. Le chiffre de l’Insee(1) a le mérite d’exister et d’interpeller mais il n’est pas exhaustif, l’enquête n’ayant porté que sur les zones les plus habitées, soit les agglomérations métropolitaines d’au moins 20.000 habitants. Or, on sait bien que la grande précarité existe aussi en zone rurale, parfois même de façon plus accentuée du fait de l’isolement.

Quels sont les moyens d’intervention des collectivités pour développer le nombre de places ?

Elles pourraient, par exemple, mettre à disposition des bâtiments non occupés, notamment ceux qu’elles préemptent. Les associations seraient partantes pour gérer ces lieux et y assurer un accueil de qualité. Paris vient à nouveau d’ouvrir ses gymnases, mais les personnes y sont reçues dans des conditions guère acceptables. Ce qui était une solution d’urgence est devenue une réponse structurelle sans que l’accueil ait été amélioré. On peut faire mieux, les personnes à la rue le méritent.

Les diagnostics territoriaux à 360° sur l’exclusion, disposition du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, coordonnés par la DGCS, doivent être généralisés début 2015. Qu’en attendez-vous ?

Pour l’instant, nous constatons que les territoires déjà engagés dans la démarche s’emparent de l’expérience de façon inégale. En Côte d’Or, par exemple, un véritable diagnostic partagé a été réalisé. Dans d’autres départements, la participation est moindre. Nous encourageons nos adhérents à y prendre part afin de parvenir à un état des lieux complet et ainsi adapter et structurer l’offre à long terme. Mais se posera bien à un moment la question des moyens à allouer aux mesures qui en découleront.

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Notes

Note 01 En 2012, dans les agglomérations d'au moins 20 000 habitants de France métropolitaine, 81 000 adultes, accompagnés de 31 000 enfants, sont « sans-domicile ». Retour au texte

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