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Handicap

Le gouvernement dresse un bilan de l’accessibilité

Publié le 11/02/2010 • Par Philippe Pottiée-Sperry • dans : France • Source : Gazette santé sociale.fr

A l’occasion du 5ème anniversaire de la loi Handicap du 11 février 2005, l’Observatoire interministériel de l’accessibilité, attendu depuis plusieurs mois, a été installé, le 11 février 2010, auprès de Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité.

Cet observatoire produira un rapport annuel sur la façon dont l’accessibilité s’impose dans le cadre bâti, les transports, la voirie et les espaces publics.

Pour leur part, Jean Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, et Valérie Létard, secrétaire d’Etat, ont présenté, le même jour, les actions que le ministère a engagées en matière d’accessibilité, contenues dans l’enquête « 2005-2008 : point sur la mise en accessibilité des territoires » menée par les services déconcentrés de l’Etat.
Le ministère de l’Ecologie rappelle que l’accessibilité constitue « un des deux piliers de la loi du 11 février 2005 ». Malgré les nombreux retards sur ce vaste chantier, régulièrement dénoncés par les associations de personnes handicapées, il dresse un bilan plutôt positif.

2000 commissions d’accessibilité installées
D’un point de vue législatif et réglementaire, l’enquête indique que, sur les volets transport, voirie et cadre bâti, 19 décrets, 40 arrêtés et 6 circulaires ont été publiés.
Le ministère estime que plus de 1200 journées de sensibilisation et de formation à destination des élus et des professionnels ont déjà été organisés sur le sujet de l’accessibilité. Il rappelle, en outre, qu’un site Internet totalement dédié a été créé : www.developpement-durable.gouv.fr/accessibilite est passé de 10 000 visiteurs en octobre 2009 à 20 000 en janvier 2010.
Sans plus de précisions, le ministère affirme son « engagement à connaître précisément l’application de la loi par les acteurs locaux de l’accessibilité ». Il indique néanmoins qu’au 31 décembre 2008, 1100 commissions communales et 400 commissions intercommunales pour l’accessibilité avaient été dénombrées. Une « nette accélération » a eu lieu en 2009 avec l’installation de plus de 450 nouvelles commissions intercommunales.

660 « PAVE » adoptés fin 2009
Par ailleurs, près de 80 % des schémas directeurs d’accessibilité des services de transport collectif, portés par les autorités organisatrices de transport, étaient achevés ou en cours d’élaboration. Le ministère note, là aussi, une accélération, avec une progression de plus de 70% des schémas approuvés entre 2008 et 2009.

Au 31 décembre 2008, les réflexions étaient d’ores et déjà engagées pour l’élaboration d’au moins 640 plans de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE) et 660 étaient adoptés au 31 décembre 2009.

Enfin, dans les semaines à venir, le ministère souhaite organiser les journées territoriales de l’accessibilité. Placées sous l’égide du représentant de l’Etat dans le département, ces journées permettront de dresser un constat de l’accessibilité au plus près des acteurs, tout en les mobilisant autour de diagnostics partagés.

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Commentaires

Le gouvernement dresse un bilan de l’accessibilité

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Ros

12/02/2010 09h16

Messieurs et Mesdames.

Je suis une personne reconnue travailleur handicapé depuis quelque mois.
Je suis attéré de lire que cette loi faite pour les personnes handicapées porte ces fruits, j’en doute fort pour les raisons suivantes.
Inscris au Cap emploi où l’on m’a reçu pour m’entendre dire qu’il me fallait du temps pour réfléchir à ma reconversion professionnelle car je ne peux plus pratiquer ma profession.
J’ai été victime d’un accident de travail en 2006, et consolidé en 2009, j’ai eu largement de penser à ma reconversion et à mon avenir. Pour information je suis une personne âgée d’une cinquantaine d’années et je travaille depuis 1977.
Je leur ai dit que je savais ce que je voulais faire comme reconversion et que mes recherches se sont appuyées sur les secteurs qui emploient et non pas sur une pulsion, cela n’a rien changé.
Je me suis retrouvé au Pole emploi faute de place au Cap emploi, qui n’est pas compétent dans le reclassement des personnes handicapés, et qui m’a orienté vers un organise sous traitant du Pole emploi pour m’apprendre à chercher de l’emploi, à rédiger un curriculum vitae et à mieux me connaître pour réaliser une reconversion professionnelle. Quelle perte de temps et d’argent pour nous contribuables au vu de telles incompétences.
J’ai mon projet de reconversion que j’ai soumis au Pole emploi, qui ne connaît pas les procédures à accomplir afin d’effectuer les démarches nécessaires pour accéder aux formations.
Il non demandait de contacter le SAMETH (Cap Emploi) ce que j’ai fait par mail et à ce jour, je n’ai aucune réponse ?
Si ces organismes ne sont pas capables de gérer cette situation qui est la mienne ont est en droit de se demander à quoi ils servent à part employer du monde incompétent à la charge des citoyens que nous sommes tous.
Je pourrais vous écrire d’autres anecdotes sur mon parcours depuis ma consolidation.
Monsieur le ministre, il ne suffit pas de lire les comptes rendus de ces organismes dont les rapports ne peuvent refléter leurs carences car cela reviendrait à dire qu’ils sont incompétents. Pour la plupart, nous payons des salaires avec les impôts de l’état, nous contribuables.

Cinita

12/02/2010 11h27

Je rejoins tout à fait les propos tenus par la personne dénommée ROS.
Je suis un agent devenu handicapé à la suite d’un accident de service à cause d’une marche cassée.
Je rencontre des difficultés par rapport à mon employeur, une collectivité territoriale de la région parisienne, qui ne tient absolument pas compte de mon handicap évalué à 30 %, des avis favorables du médecin expert et de la commission de réforme à une reprise depuis mars 2009 à temps partiel thérapeutique à 50 % sur un poste de travail aménagé (limitant les déplacements, pas d’escalier, pas de stations debout prolongées). En octobre dernier, ils ont émis un avis favorable au renouvellement de six mois du temps partiel thérapeutique à 50 % toujours sur un poste de travail aménagé etc.. « pour permettre les aménagements nécessaires car monter les escaliers fréquemment est incompatible avec mon état de santé » à indiqué le médecin expert.
Mes demandes répétées en RAR d’aménagement du poste de travail, d’aménagement d’horaires, de reclassement, et de congé de formation pour une reconversion (vers un métier d’aide aux personnes handicapées, âgées, en difficulté) n’aboutissent à aucune réaction ni de la part de la collectivité, ni du médecin de prévention. J’ai été mise en arrêt de travail par mon médecin taitant en rechute suite à une détérioration de mon état de santé à cause des mauvaises conditions de travail, absence d’aménagements, charge de travail : heures supplémentaires en dehors de mes horaires, pression morale. A ma reprise, en janvier, ma fiche de poste a changé, mes fonctions réduites à de la frappe et à des fonctions d’accueil (au 1er étage, les toilettes sont également au 1er). Je me retrouve sanctionnée, rétragradée prfessionnement et mise au placard (je suis seule dans un petit bureau au sous-sol). A l’origine, je voulais juste TRAVAILLER consciencieusement mais DIGNEMENT.
Le médecin expert évalue l’arrêt en rapport avec l’accident initial mais il doit être imputé en maladie (voilà pourquoi le trou de la SECU).
Très prochainement, en mars 2010, je serai contrainte de reprendre des fonctions à temps complet (avis de la commission, confirmé par un arrêté du Maire), alors que mon médecin y est opposé et que j’en suis incapable physiquement et moralement.
Ce qui est encore plus honteux, c’est que la collectivité prône sur tout les supports d’information l’INTEGRATION dans la ville au travers de l’accessibilité et des activités dans les centres de loisirs ou sportifs, LE MAINTIEN DANS L’EMPLOI et L’EMBAUCHE DE PERSONNES HANDICAPEES.
Ce n’est que de la mauvaise volonté car, dans mon cas, il n’ya aucune incidence financière pour adapter le poste de travail.
Alors les statitiques, on leur fait dire ce que l’on veut bien !!

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