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Journée d'étude du Club Finances

Réduire ses dépenses de fonctionnement : une mission (im)possible ?

Publié le • Mis à jour le • Par • dans : Actualité Club finances, France

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image-pour-web © D.R.

Dernier jour pour s'inscrire ! Il existe des moyens de passer le coup de tabac de la baisse des dotations sans trop affaler la voile des investissements. Le Club finances organise une journée d'étude, le 16 décembre, à Paris, pour vous donner des marges de manœuvre sur la section de fonctionnement afin de pouvoir traverser la tempête plus sereinement.

 

Face au mur de la baisse des dotations de l’État qui se dresse devant le bloc communal, la tentation est grande de réduire les investissements pour parvenir à boucler les budgets des prochaines années. Et si c’était le moment d’imaginer d’autres solutions ? Cette chute des financements est aussi une opportunité de faire évoluer les finances des collectivités locales. Des marges de manœuvre existent. Pour les découvrir, comprendre comment elles ont pu être mises en place et s’en inspirer, cette journée de partage d’expériences réunira, experts, consultants et les agents territoriaux qui sont aux sources de ces initiatives capables de renverser beaucoup d’obstacles.

Le programme

  • 9h00 : Accueil et introduction
    Par Cédric Néau, chef de service finances de la Gazette des communes et responsable du Club finances
  • 9h15 – 10h15 : Savoir reconnaître les marges de manœuvre
    Par Jean-Pierre Peretti, associé, responsable de région, KPMG Secteur public
    En pleine préparation du budget, le réflexe est de parer au plus pressé pour équilibrer sa section de fonctionnement. Une réflexion s’impose pourtant sur les fondamentaux de la fonction finances et sur l’environnement dans lequel elle évolue. C’est un préalable avant d’identifier des marges de manœuvre pertinentes et les actions nécessaires à leur réalisation. Une présentation avec beaucoup d’exemples précis.
  • 10h15 – 10h45 : Faire des économies tout azimut rapidement
    Par Olivier Nys, ancien DGS de Reims (Marne).
  • 10h45 – 11h00 : Pause
  • 11 h00 – 11h45 : Agir sur les heures supplémentaires par le benchmarking
    Par Yannick Klein, directeur général des services à Chelles (Seine-et-Marne).
  • 11h45 – 12h30 : Savoir réaliser des économies en concertation avec son interco
    Par Franck Gestin, directeur général adjoint des services mutualisé de Lisieux (Calvados).
  • 12h30 – 14h00: Déjeuner
  • 14h15 – 15 h00: Comment maîtriser les subventions aux associations
    Par Christian Le Denmat contrôleur de gestion de la Roche-sur-Yon (Vendée).
  • 15h00 – 15h45 : Les intercommunalités à l’épreuve des économies de fonctionnement
    Par Claire Delpech, responsable finances et fiscalité à l’ADCF (Assemblée des communautés de France)
  • 15h45 – 16h30 : Réussir son PPI à moindre coût
    Par Alain Farine, directeur général des services d’Agglopolys, communauté d’agglomération de Blois (Loir-et-Cher).
  • 16h30 – 17h15 : Réussir sa mutualisation
    Par Franck Gillard, directeur du contrôle de gestion d’Angers-Angers Loire Métropole (Maine-et-Loire).

Références

Journée d'étude, mardi 16 décembre 2014, au Groupe Moniteur, 17 rue d’Uzès, 75002 Paris (salle François Perrier). Clôture des inscriptions le 9 décembre.

Informations pratiques et inscription

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  1. 1. Groucho 05/12/2014, 14h49

    Bien sûr, la réduction des dépenses ne va faire que des heureux!
    Soyons sérieux, si l'on dépense moins, certains recoivent moins d'argent. Leurs recettes étant plus faibles, ils ont plus de mal à réaliser leurs actions.
    Les collectivités appeient souvent sur deux leviers pour réduire les recettes: la masse salariale et les subventions aux associations.
    Dans les territoires ruraux, les patrons se rendent compte que quand un fonctionnaire a moins d'argent ou qu'il y amoins de fonctionnaires sur sa zone de chalandise, il y moins de recettes pour son entreprise donc moins d'activité...
    Pour les associations qui sont sur ces territoires des lieux où on crée du lien entre les populations souvent aux revenus plus que modestes, réduire les subvention s est synonyme de moins d'activités donc moins de lien.
    A la lecture de ce commentaire, certains pourraient penser que nous sommes favorables à un statu quo. Pas du tout. Il y a des moyens pour intervenir. Mais il faut plutôt envisager alors le regroupement d'associations pour réduire les frais de structure des associations.
    Pour la masse salariale des fonctionnaires, tout est dans l'équilibre: bien sûr, on ne peut plus penser à en augmenter le nombre de manière inconsidérée, bien sûr, il faut réduire les dépenses.
    La solution n'est-elle pas alors la mutualisation, la mise en commun des moyens... ce qui pourrait permettre d'embaucher moins de nouveaux agents, tout en les affectant à des taches répondant aux besoins des populations. A réfléchir!

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