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L’essentiel – La réforme de la fonction publique

Publié le 07/11/2008 • Par Raphaël Richard • dans : Dossiers d'actualité

La réforme de la fonction publique, lancée en grande pompe début 2008 avec la présentation du projet de loi sur la mobilité et le Livre blanc de Jean-Ludovic Silicani, a vu sa mise en œuvre ralentir nettement depuis.

Cet article fait partie du dossier

Quelle réforme de la fonction publique

Tout au long de l’année 2008, les syndicats de territoriaux se sont interrogés sur l’empressement avec lequel le gouvernement semblait décidé à changer les règles en la matière. Cette critique a été entendue dès le mois d’avril lors de la présentation du Livre blanc de Jean-Ludovic Silicani. Ce dernier y évoquait notamment les changements à envisager afin d’améliorer la lisibilité de la rémunération, d’organiser le recours aux contractuels ou de moderniser les concours.
Les syndicats se sont à nouveau fait entendre lors de l’inscription en urgence au Parlement du projet de loi relatif à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique et son adoption au Sénat à la même période. Puis enfin au mois de novembre à l’occasion de la présentation du texte sur le dialogue social.

L’année 2009 a été marquée par un autre rythme. La loi sur la mobilité n’a été adoptée qu’en juillet et celle sur le dialogue social ne devait être examinée qu’au mieux à partir de la fin de l’année. Les autres dossiers (concours, rémunération) semblent avancer… tout aussi paisiblement.

Les questions statutaires

La question du maintien du statut de la fonction publique, déjà évoquée à l’époque du Livre blanc, a été relancée en 2009 avec la proposition de loi du député (UMP) Jean-Pierre Gorges relative à la « liberté de recrutement » dans les collectivités. Le statut actuellement en vigueur sera maintenu pour les fonctions « régaliennes » que remplissent les collectivités, l’état civil ou la police par exemple, indique le texte. Pour les autres fonctions, le recours au contrat de travail de droit commun deviendra la règle. Cette initiative a suscité un certain émoi dans la fonction publique territoriale, même si elle n’a quasiment aucune chance d’aboutir.

Par ailleurs, la refonte des catégories se poursuit. Le projet concernant la B a été présenté en avril 2009, et devrait être mis en œuvre à partir de 2010. Les discussions relatives à la A ont débuté en juillet 2009.

La rémunération à la performance

Depuis 2008, le gouvernement travaille à une extension de la rémunération au mérite dans les fonctions publiques d’Etat et territoriale. André Santini, alors secrétaire d’Etat à la Fonction publique, avait à de nombreuses reprises plaidé pour le développement d’un tel dispositif.
Le rapport de Michel Diefenbacher de mai 2009 sur l’intéressement collectif est venu marquer le début de négociations entre le gouvernement et des syndicats réticents.

Par ailleurs, des discussions pour l’extension à la FPT de la prime de fonction et de résultats qui s’applique aux attachés et aux cadres de la FPE doivent débuter à l’automne 2009.

La rénovation du dialogue social

A la suite des accords de Bercy du 2 juin 2008, le gouvernement a élaboré un projet de loi relatif au dialogue social dans la fonction publique qui a été présenté le 1er avril en Conseil des ministres. Ce texte est notamment critiqué par les syndicats pour les nouvelles règles relatives au paritarisme qu’il instaure, les employeurs ne prenant plus part au vote.
Les comités techniques de la fonction publique de l’Etat seront désormais élus directement par les agents. (…) L’accès des syndicats aux élections professionnelles ne sera plus subordonné à une présomption de représentativité, prévoit également ce projet de loi qui devrait en principe débuter son examen au Parlement avant la fin de l’année 2009.

La formation des fonctionnaires

La loi du 19 février 2007 a posé les bases dans ce domaine et une nouvelle réforme globale n’est pas à l’ordre du jour. Des adaptations de ce texte pour les fonctionnaires territoriaux sont toutefois en cours.

Le 18 mai 2009, le gouvernement a rencontré les syndicats pour faire ses premières propositions à la suite du rapport « Le Bris » sur la formation des agents de l’Etat. Eric Woerth et André Santini [alors secrétaire d’Etat à la fonction publique, ndlr], qui souhaitaient aboutir à la rentrée, proposaient de professionnaliser les formations en développant les « stages en responsabilité » et en supprimant les « formations trop académiques ».

Concernant la FPT, des réflexions sont en cours sur certaines formations, notamment celle des ingénieurs en chef territoriaux, qui doivent aboutir avant la fin 2009.

Par ailleurs, une « modernisation » des concours est réalisée peu à peu.

La loi sur la mobilité

Ce texte promulgué le 3 août 2009 a pour objectif de faciliter la mise en oeuvre de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le projet de loi avait été présenté avant le Livre blanc de Jean-Ludovic Silicani. Cet aspect de la réforme sera donc développé dans un dossier distinct.

Pour information, ce projet de loi vise trois objectifs :

  •  lever tous les obstacles juridiques à la mobilité des fonctionnaires en supprimant les entraves statutaires qui empêchent d’exercer des missions de niveau comparable ;
  • créer les conditions qui permettent d’assurer la continuité et l’adaptation du service ;
  • moderniser la gestion des ressources humaines.

D’autres dossiers doivent en principe avancer avant la fin 2009. Le secrétaire d’Etat aux collectivités Alain Marleix a ainsi évoqué en mai 2009 avec les représentants du CNFPT et du CSFPT des correctifs sur la catégorie C ou des mesures relatives à la diversité.

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L’essentiel – La réforme de la fonction publique

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un fonctionnaire de trop...

03/02/2010 11h39

Nos dirigeants veulent réformer l’Etat en oubliant que l’exemple doit venir du Haut avant tout. Il est aisé de faire la pluie et le beau temps quand on possède un bon parapluie doré qui vous met à l’abri de toutes les tempetes… pauvre pays! pauvre France!

MOBILITY

11/02/2010 11h58

Je lis avec intérêt ce qui se transfome dans les différentes fonctions publiques et je m’interroge : depuis quatre ans, j’ai tenté après une mise en disponibilité de la FPH pour suivre mon conjoint dans sa région, d’intégrer faute de poste à l’Hôpital local, la FPT par voie de détachement (après avoir fait un bilan de compétence et suivi des cours de Droit). Statu quo depuis (et aucune allocation chômage, aucune formation financée) et malgré des demandes réitérées à chaque annonce compatible sur CAP-TERRITORIAL (CGFPT) ou GAZETTE DES COMMUNES. Dois-je finalement davantage compter sur la loi de la Mobilité des catégories B (en cours) plutôt qu’espérer un Détachement ? Le Poste attendu sera-t-il accessible pour autant ? si cela peut entraîner des améliorations d’intégration, j’applaudis cette loi sur la mobilité… bien évidemment je reste méfiante quant à ses effets secondaires sur la séparation des familles et des frais de déplacements et de logement dans d’autres cas que le mien. La France ne va pas bien et le regard des Français sur la Fonction Pubique est fortement erronée. Plutôt que de protéger les acquis, les gens du Privé qui sont abusés devraient se battre non pas contre la FP mais pour améliorer leurs conditions de travail. Ce n’est pas parce que le Privé « deshabillera Paul que Pierre aura son vêtement ! ». Faux et mauvais combat. Et croyez-moi, le manque CRUCIAL d’effectifs dans les FP (FPH notamment) entraîne des difficultés de rentabilité malgré des heures et des heures supplémentaires non payées et qu’il est impossible de récupérer. Je conseillerai aussi des stages au sein des FP et inversement – pour remettre les pendules à l’heure et non pas croire que les fonctionnaires ont les yeux rivés sur ladite pendule (sketch de Coluche). Les journées de 10 à 12 heures existent aussi et payées au forfait/jour.

pj333

02/03/2010 08h01

après plus de 30 ans dans la fonction publique, j’ai entendu parler à chaque changement de gouvernement de réforme de la fonction publique.
J’ai l’impression que c’est une usine à gaz qui perdure au fil du temps et qui n’améliore aucunement la vie des usagers,bien au contraire, la hiérarchie s’est démultipliée, avec des directives contradictoires.
L’état propriétaire de nombreux bâtiments les a bradés à la vente, préférant louer des locaux hors de prix(alors que les caisses sont vides) multiplier les contraintes de paperasseries pour les entreprises et usagers dans des démarches qui devaient être simplifiées ???
Vouloir garder des fonctionnaires au delà de l’âge de de la retraite normale(soit 65 à 67 ans en projet) ou est la performance ? Ces fonctionnaires vont prendre des grades et échelons supplémentaires donc des retraites plus chères à payer,des employés peu performants dans l’adaptiblité à la modernisation informatique !!!

Certains pays ont choisis de faire partir la moitié de leur fonction publique
en retraite anticipée sans remplacement et d’employer sous statut de droit privé
on envisage de faire de la gestion régionale du personnel interministériel
c’est une usine à gaz supplémentaire (à l’heure d’internet, une gestion nationale de l’ensemble des catégories A, B etC serait tellement plus simple) il y a un ministère de la fonction publique, non ?
Pourquoi en France faut il toujours tout compliquer et essayer de réfléchir à long terme à l’heure ou l’on croule sous les déficits, on avait promis 16 ministères comme au Canada et on ne compte plus les ministères et secrétariats d’état inutiles ou presque (des hauts fonctionnaires à forts salaires, des logements de fonction à loyers chers, du personnel de maison à payer, des chauffeurs, beaucoup, vraiment beaucoup d’abus de la part de gens très peu scrupuleux des deniers de la république.
C’est vrai que, d’un côté l’état qui gaspille, de l’autre les entreprises et salariés qui rament, deux mondes à l’opposé l’un de l’autre.
Pour conclure, au fur et à mesure du temps, j’ai honte d’être fonctionnaire, mais c’est simplement alimentaire, de notre état qui se rapproche plus de l’ancienne URSS avec des noms d’administration à ralonge (cohésion sociale, etc…) et n’est plus au service du public mais plutôt pour lui rendre la vie plus difficile.

manfred

23/04/2010 09h46

La caricature du privé qui rame et de la fonction publique qui ne rame pas ç’est un peu nul. Le public rame aussi

nini64

03/03/2010 11h44

fonctionnaire territoriale depuis 2007 cat C (ex fonction publique depuis 16 ans) je me demande qui aura le courage de toucher aux « 3 mois de maladie à 100% »qui sont considérés par trop d’agents comme un droit et un devoir de les utiliser. Qu’on applique les 3 jours de carences et l’absenteisme diminuera. La motivation de ceux qui connaissent le sens du service public sera peut-être de retour.
Comment accepter que les congés bonifiés existent encore ? Loin est le temps où il fallait une semaine de bateau pour traverser l’atlantique !! Le billet de train pour retourner dans le sud de la métropole ou en Corse près de sa famille, n’a jamais été à la charge de l’état et le prix est conséquent. Qui ose annoncer le coût des billets d’avion pour ces priviliégiés ?
Merci les syndicats pour défendre ces droits-là. Quand parlerez vous des obligations dans vos discours ?
Voilà, je l’ai dit. Si ce discours pouvait interpeller les politiques. La rigueur et l’honneteté ne devrait pas être seulement attribuée au secteur du privé.

bali31

27/04/2010 03h56

je suis totalement en accord avec vos observations, et je ne suis point un aigri de la fonction publique. Mais il faut savoir identifier les abérations existantes

manfred

23/04/2010 09h44

Petites remarques d’une aigrie de la fonction publique qui ne parle que des congés et pas du travail.

Elvire

27/04/2010 02h30

Je pense que Manfred a raison. A exprimer une telle amertume, à ne s’attacher qu’à vouloir galvauder de soi-disant privilèges – et donc à tirer vers le bas – on occulte l’essentiel, c’est-à-dire la mission et tout ce qu’elle comporte. Le service public, c’est d’abord l’égalité de traitement pour tout citoyen. Même s’il existe des dérives, parfois chaotiques, ce ne sont pas la généralité, fort heureusement. La privatisation du service public a prouvé ses limites, y compris en mettant les personnes en danger (prenez exemple sur les chemins de fer britanniques !) ou en désarroi (la poste, GDF). C’est ce qui nous attend dans la territoriale avec de tels discours.

moss

25/03/2010 11h13

réaction sur la loi de mobilité:
Je fais partie du contingent des dessinateurs d’un age avancé qui ont connu le passage du dessin table au dessin ordinateur. J ai de plus fortement adhéré à cette mutation parceque passinné par mon travail et ses nouvelles perspectives; alors que l on me disait « mais ce n’est pas la peine d’essayer tu est trop agé pour suivre toutes ces evolutions.
J ai insisté pour suivre les formations autocad ( des diverses versions dailleurs) si bien que je me suis même dirigé vers le dessin 3D seul ou presque sans formation et j ‘y suis arrivé .
si bien qu’un jour on m’a demandé si je voulai faire des plans 3D mécanique pour un de nos services .J ai accepté bien sûr ayant une formation mécanique fraiseur outilleur .Je me rendais sur le lieu des piéces à récoler prenais mes mesures et revenais au bureau pour faire mes mises en plan .Et tout cela sans aucun avancement alors que j avais dans le même temps réussi l’examen de contrôleur de travaux .
J ai fait l’expertise des missions et du logiciel qu’il fallait acheter pour réaliser ces plans (seul).
Et remerciements un jour on m annonce que je suis muté sans mon accord dans ce nouveau service sans compensation alors que mon épouse travaille sur le lieu de travail que moi ( donc double trajet merci pour la mise en place des plans de déplacements).
 » ne dit rien vas y et démontre leurs ce que tu sais faire  » me dit on .
Je vais dans ce service et réalise en 3D le plan d’un robot de curage
( 6500 piéces assemblées avec les mouvements du robot ).Celui ci est présenté pour le concours des projets développement durable d un EPCI ; il obtient le premier prix !!!!
Et bien non cela ne suffit pas tout le monde se congratule (photos et félicitations avec les cadres B et A et même avec un intru qui est arrivé quand le projet fût réalisé et fabiqué) et moi rien pas même la moindre marque de reconnaissance ( tu as fait ton travail ) pour l’avancement tu repassera dans 20ans pour te faire nommer Contrôleur !!!.Mais certains en ont bien prifité pour obtenir des avancements à l’ancienneté ou pour passer ingénieur sans avis de vacance ( alors que nous lorsqu’on réussi on nous dit d’aller se faire nommer ailleurs).
Voila ce que la fonction publique permet par le biais des textes et vous voulez changer quelque chose dans les méandres de ce mamouth?
Est cela la FPT vous voulez rénover mais quoi au juste ?
Si je peux essayer de le bouger ce mamouth :voici une piste nous sommes un contingent de dessinateurs projeteurs mais qui ressence les bibliotheques de plans que l’on pourrait eviter de refaire autan de fois qu’il y a un bureau d’études ? combien de fois nous redessinons quelque chose d’existant pour lequel on ne devrait avoir qu’un copier coller à faire ?
En créant des concours du meilleur projet pensez vous que vous n allez pas à l’encontre des échanges de données ( ou chaque service doit etre meilleur que l autre ?
quelle est l EPCI qui communique avec l autre pour l’échange de bloc dessin ?
Il y a pas mal d EPCI ,de MAIRIES ,de groupements de communes ,de REGIONS ¨même et j en passe .
Quelqu’un peut il imaginer tout ce que l’on pourrait économiser .
Mais bon ma carrière est presque derrière alors bon courage toute la FPT
Et surtout n oubliez pas que toutes les nouvelles générations sortent des écoles avec des formations pointues et sur des logiciels de dessin pointus donc avec des niveaux de cadres B .Pourquoi certaines FPT emploient des dessinateurs projeteurs catégories B et d’autres catégories C ?
Savez vous combien une entreprise en prestation de service dessinateur projeteur couterait à la FPT par jour ?
Bonjour les impots locaux et autres taxes pour le futur

Elvire

27/04/2010 02h41

Exact. J’y ajoute que réformer l’administration pour éloigner encore plus le citoyen lambda de ses repères locaux, comme les mairies, relève soit de l’imbécillité (mais je doute que ce soit le cas de tous nos dirigeants), soit de la volonté de lui ôter tout pouvoir de décision (ce qui me paraît très vraisemblable, outre les privatisations que cette réforme va entrainer inéluctablement). Il nous suffit alors de déduire quels en seront les gagnants et les perdants…

ALIMAS

27/04/2010 03h10

COMMENTAIRE (09A037A01). L’ÉTAT EST AUJOURD’HUI EN 2010, DANS LA SITUATION DES ENTREPRISES PRIVÉES D’IL Y A 40 ANS. L’accumulation des retards de modernisation des administrations et des réformes structurelles, le place aujourd’hui face aux urgences, à la polyvalence des personnes, à la mutualisation des ressources devenues incontournables, conséquences des évolutions techniques, technologiques, bureautiques, informatiques, numériques, méthodologiques. Si l’État et les administrations centrales, territoriales et hospitalières ne se réforment pas maintenant et de façon drastique (en particulier par la réduction du nombre de fonctionnaires et strates politiques et administratifs), ce sont les pressions économiques, sociales et environnementales (mondialisation, déficit budgétaire, dette publique, etc. …), qui les obligeront dans l’urgence et la douleur, à opérer les mutations structurelles, les réformes des statuts des fonctionnaires et régimes des entreprises publiques pour changements, déclassement, déplacements, groupements, répartition, mutualisations des ressources, réduction du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses, etc. …

COMMENTAIRE (09A037A02). RÉFORME : NATIONALE, RÉGIONALE, DÉPARTEMENTALE, COMMUNALE, INTERCOMMUNALE. Trop de strates ! La France doit se réformer. 26 régions, 100 départements (bientôt 101 avec Mayotte), 36.677 communes, 2.588 communautés de communes et (EPCI) : Établissement Public de Coopération Intercommunale ! Constituées, gouvernées et gérées en entités et communautés territoriales plus ou moins autonomes, la centralisation des pouvoirs et son contraire, la décentralisation, ont généré un foisonnement d’équipements, de frais de fonctionnement, de frais de personnel fonctionnaires et salariés du public, créant une dette publique abyssale. Il est aujourd’hui vital, pour sauvegarder nos institutions, de réduire considérablement et durablement les structures, le nombre de fonctionnaires et le niveau des dépenses publiques. Pour cela, des réformes structurelles et conjoncturelles de grande ampleur doivent être engagées et menées à leur terme. L’avenir et le bien être de nos enfants en dépendent.

COMMENTAIRE (09A037A2). SI VOUS DEMANDEZ À LA DINDE DE FAIRE LE MENU DE NOËL, ELLE NE VA PAS ÊTRE ENTHOUSIASTE ! L’absurdité des réformes publiques, c’est qu’elles soient pilotées par ceux-là mêmes qui les ont orientées, perverties et corrompues à leurs profits. Les fonctionnaires se retranchent derrière leurs «pré carré». Ils ne veulent pas que l’on touche aux privilèges des milliers d’emplois statutaires de la fonction publique, devenus aujourd’hui inéquitables, routiniers, répétitifs, doublons, triplons, etc. … et budgétivores. Il est urgent de construire de nouvelles fondations ou les droits, devoirs et compétences de chacun puissent contribuer au bonheur du plus grand nombre.

COMMENTAIRE (09A037A3). LES GROUPES DE PRESSION S’ISOLENT DANS LEURS SPHÈRES ET PRÉS CARRÉS. Les antagonismes sont tels que chacun ne faisant plus ce qu’il doit, ne parlent pas des privilèges, avantages et indemnités qu’ils perçoivent. Ils craignent d’être accusés d’impéritie, de dysfonctionnements et de carences ne justifiant pas leurs rentes de situations budgétivores. Ils s’interdisent ou on leur interdit de prendre part aux changements, réformes et mutations, qu’ils seraient indispensables de faire. Vouloir maintenir sous perfusion des institutions moribondes, c’est retarder l’explosion ou l’implosion qui ne manquera pas d’être provoquée par les mécontents.

havane

27/04/2010 04h19

Pourquoi ai-je trimé à passer des concours ?!!!!!

Natou

27/04/2010 05h23

Un petit fonctionnaire vous parle :

fonctionnaire depuis 17 ans, deux concours dans les pattes pour parvenir à être une catégorie B. Un sens du service public encore existant, malgré des coups de bâtons répétitifs sur les fonctionnaires « privilégiés ». Le débat est à mon sens déplacé, car personne ne fait mention de nos collègues « fonctionnaires d’Etat », « fonctionnaires Hospitaliers ». Arrêtez de nous frapper, par jalousie la plupart du temps et sachez que les collectivités locales investissent à 75 %, et que supprimer un fonctionnaire sur deux revient à économiser 400 millions d’euros sur le déficit. Je vous laisse faire vos comptes… les privilèges existent j’en conviens, mais la majorité l’utilise t-elle ? chez nous, non ! petite communauté de communes qui va bientôt se faire « bouffer », on prend sa voiture pour le boulot (pas de véhicule de service), on vient bosser même quand on est malade, on prend des responsabilités qui ne correspondent pas souvent à nos fonctions et grades, alors s’il vous plait, portez un jugement si vous le souhaitez, mais prenez le temps de parcourir toute la fonction publique territoriale, pensez aux collègues dans les petites mairies, polyvalents et corvéables à merci.

Je suis fonctionnaire et fière de l’être car je travaille pour l’intérêt de ma collectivité, pour obtenir des subventions qui réduiront les coûts des investissements, permettre la création d’emplois privés, rendre un service aux usagers et les aider à se retrouver dans les méandres de cette toute puissante administration ou même entre nous, on se détruit. Quid de l’augmentation des indemnités de nos dirigeants ? du cumul de mandat ? ne se trompe t’on pas de cible ? j’attends vos réactions…. avec le plus grand intérêt !

ALIMAS

28/04/2010 08h27

COMMENTAIRE (09A037A05). UN PETIT CITOYEN VOUS RÉPONDS ! @ [Natou | 27/04/2010, 17h23]. Le mécontentement naît de l’insatisfaction du plus grand nombre à avoir une vie bonne. Quelque soit la strate politique ou publique dans laquelle vous travaillez, chaque individu de la société civile (donc y compris vous-même @ Nanou, quand vous quittez votre travail), porte son raisonnement et son jugement sur les résultats attendus pour lui-même et sa famille, en fonction de sa propre existence. Les strates de vos administrations (État, territoriale et Hospitalière) sont tellement nombreuses, hiérarchisées et budgétivores que nous sommes écrasés, nous les contribuables, sous le poids des impôts, taxes et contributions de toutes sortes. Le très grand nombre de fonctionnaires et de politiques (souvent fonctionnaires eux-mêmes voir cumulards de plusieurs mandats d’exécutifs politiques avec les indemnités, privilèges et avantages qui vont avec) appelle aujourd’hui, à de profondes réformes structurelles et conjoncturelles. Je vous développe ci-après, mon raisonnement en fonction du célèbre «pouvoir d’achat».

COMMENTAIRE (09A037A06). LE CITOYEN VEUT, À LA FOIS, UNE CHOSE ET SON CONTRAIRE. L’appauvrissement de notre économie de marché, tient au fait que l’on importe ce qui est fabriqué et vendu pas cher, (venant des pays en émergence) et que l’on exporte ce que l’on produit et que l’on ne consomme pas, compte tenu que nous fabriquons trop cher, pour notre propre consommation. On se réclame sans cesse de l’égalité des droits, protections sociales, améliorations et sécurisation du travail, etc. …, en occultant (on ne veut pas voir et ne pas savoir), les répercussions sur le coût des produits et services qui en découlent et l’inégalité des devoirs de réciprocité correspondant.

COMMENTAIRE (09A037A07). POUR LES MÉNAGES, LEUR POUVOIR D’ACHAT EST LA CONDITION D’ÉQUILIBRE DE LEURS ENGAGEMENTS ET EN PARTICULIER DE LEURS CONFIANCE VIS-À-VIS DES POLITIQUES ET DES SERVICES PUBLICS. Les engagements se défont sitôt les difficultés naissantes. L’appauvrissement ou la diminution de leur pouvoir d’achat tient pour partie et pour un ménage sur deux, à leur rupture de vie commune et aux charges supplémentaires qui en découlent. La mutualisation des rentrées et des dépenses pour assumer les engagements communs, en particulier les charges d’entretien et d’éducation des enfants, les crédits, etc. … ne concorde plus aux désirs et besoins individuels. Selon une enquête de l’ (INSEE), 16 % de nos enfants vivent au sein de familles monoparentales et souffrent davantage de la pauvreté et du mal logement que les enfants de couples.

COMMENTAIRE (09A037A08). NOTRE SOCIÉTÉ ÉGALITARISTE SANS RÉCIPROCITÉ EST PARADOXALE. L’éclatement des familles avec d’avantage de grands-parents désengagés, l’augmentation des divorces, la multiplication des gardes alternées, les contraintes professionnelles, le désengagement des responsabilités familiales à commencer par la vie en communauté, impliquent des dépenses supplémentaires, (double loyer, double équipement ménager, double charge de voiture, de taxe de télé, de taxe d’habitation, etc. …). La séparation, loin d’améliorer les choses en matière de charge, réduit la part de chacun. Comme les capacités et ressources actuelles ou différées (financières, matérielles, temporelles, physiques, manuelles, intellectuelles, naturelles, culturelles, cultuelles, etc. …) pour le plus grand nombre ne change pas ou peu, (surtout en période de chômage), l’espérance d’une vie meilleure se transforme en désespérance, rivalité, délinquance, violence. C’est alors qu’ils accusent les politiques sociales et familiales, d’être responsables de la diminution de leur pouvoir d’achat. Ils crient à l’injustice sociale mais n’hésitent pas à s’offrir des téléphones portables, des consoles de jeux vidéo, des télés dans chaque chambre, etc. … La surveillance et le soutien des progrès scolaires de leurs enfants, s’ils étaient difficiles avant, deviennent carrément impossibles après ; la délinquance s’installe !

COMMENTAIRE (09A037A09). LE PLUS GRAND NOMBRE ÉVACUE LEURS RESPONSABILITÉS EN LES REPORTANT SUR «PLUS D’ÉTAT = PLUS DE POUVOIR D’ACHAT». Les personnes concernées réclament de l’État, des collectivités territoriales, des entreprises, d’avantage de prise en compte de leurs difficultés temporaires, sans réciprocité réelles ou différées. Pour y répondre, l’État augmente les impôts et le nombre de plus en plus pléthore de fonctionnaires (en 2008, 1.000.000 de fonctionnaires territoriaux pour 200.000 enfants pris en compte par la fonction publique !). Les entreprises, produisant déjà trop cher, rechignent à augmenter les salaires. C’est un cercle vicieux dont on ne sortira que si l’on ajoute à notre devise républicaine : Liberté, Égalité, Fraternité, une triade Européenne qui pourrait être : Solidarité, Équité, Réciprocité. La hausse du chômage, la précarité des emplois, la stagnation des salaires, la désaffection de la vie en famille, la consommation à crédit des ménages sans en avoir les moyens, etc. … ont pour conséquences de fragiliser la confiance, les attachements, engagements, remboursement qui eux-mêmes génèrent, pour partie, la crise financière qui elle-même provoque la crise économique et la récession.

Questionnement

29/04/2010 09h06

Il y a des choses qu’il faut savoir quant on dit que les fonctionnaires pèsent sur les impôts des français.
Pour les retraites par exemple et la fonction publique territoriale 58% des 496 000 retraités touchent entre 800 et 1200 € de retraites. Où est l’abus et le vivre grassement évoqué par certains ?

Autre exemple souvent mal connus 60% des personnels militaires sont contractuels. 55% des pilotes de chasses sont contractuels et remerciés au bout de 20 ans de services sans bénéficier d’une quelconque retraite avant l’age de 60 ans. 68% des militaires contractuels ne font que 5 années de services et n’ont droit à aucune retraite.
Uns sous officier s’il part à 15 ans de service et en fonction du grade ne bénéficie que d’une retraite dite proportionnelle que de 700 à 1 200€ et rappelons le ce statut est le seul qui dans son article un dit clairement que l’engagement peu aller jusqu’au sacrifice suprême…

Etc. Il convient de stopper les imaginations fertile pour lesquelles un fonctionnaire est une personne qui passe sont temps à chercher comment ne rien faire et à monter les uns comme les autres. Toujours dans le même ordre d’idée quant on dit que les fonctionnaire touchent 75% voire 80% de leur dernier salaire à la retraite c’est un abus de langage, en effet, il ne touchent que 75% voire 80% de leur traitement de base sont donc exclues les primes et autres avantages.

De fait pour les mieux payés la retraite correspond dans les fait à moins de 65% de leur dernières rémunérations (les primes représentant un montant important de la rémunération) et ceux pour lesquels ce % est le plus haut par rapport au dernier salaire rappelons que ce sont les salaires les plus modestes et que de fait ils n’auront pour une grande majorité qu’entre 800 et 1200 € par mois.

cesar

29/04/2010 03h51

Moi, je ne sais plus quoi penser ; il y a la Chine qui devient le 1er exportateur mondial, les USA qui déposent le plus de brevets d’inventions, la vieille Europe qui a ses plus belles années derrière elle,
bon, ces pays ne brillent pas par leur « fonction publique », mais il vont
quant même nous prendre tous nos marchés donc nos emplois, donc les ressources minimales pour qu’on surnagent. Conseil : apprenez à nager.

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