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Transports

Un sérieux coup de frein pour la rocade de Dijon

Publié le 03/02/2010 • Par Alexandra Caccivio • dans : Régions

Par un arrêt en date du 2 février, la Cour administrative d’appel de Lyon annule, au titre de la protection de l’eau, l’arrêté du préfet de la Côte d’Or du 22 décembre 2006 autorisant les travaux d’aménagement de la LINO, la liaison nord, qui avaient débuté en 2008.

La cour fonde sa décision sur trois difficultés qui n’ont pas été levées. Le remblai, prévu dans le lit majeur de l’Ouche, doit être compensé par une zone de décaissement (pour limiter les risques d’inondation) qui, à ce jour, n’a pas été identifiée. Cette zone sera difficile, sinon impossible, à trouver, détaille Paul-Guillaume Balaÿ, l’avocat de l’ADEROC (Association de défense contre la rocade nord-ouest et pour la protection de l’environnement du nord-ouest de Dijon). À tel point que, il y a quelques semaines seulement, il a été proposé une solution alternative : la plantation d’arbres. Le maître d’ouvrage, l’État, est à cours d’idées et il n’a pas été convaincant.

De la même façon, la Cour administrative d’appel a buté sur « les imprécisions », selon les termes du préfet Christian de Lavernée, concernant les travaux à réaliser sur un cours d’eau (le Suzon pour lequel une déviation est prévue) et pour le traitement des eaux de ruissellement (prévues pour rejoindre le canal de Bourgogne). Le tracé de la LINO menace en aval des périmètres de protection du champ de captage alimentant en eau potable une partie non négligeable de l’agglomération dijonnaise (20%), souligne encore l’avocat.

Le préfet a annoncé qu’il se donnait 48 heures, à compter du 2 février, pour examiner les conditions dans lesquelles les travaux en cours, qui ne touchent pas aux zones vulnérables visées par l’arrêt de la Cour administrative d’appel, peuvent se poursuivre.

La LINO, attendue depuis 40 ans comme le maillon manquant entre les autoroutes A38 et A31, doit permettre de désengorger le centre-ville, dès 2012, alors qu’y débutent en 2011 les travaux d’aménagement du tramway.

L’ADEROC, à l’origine de l’appel, vient de porter un coup sévère au dossier. Une nouvelle enquête publique devra être menée, avant que le préfet ne produise une nouvelle autorisation au titre la protection de l’eau. La procédure devrait prendre, au bas mot, un an.

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Commentaires

Un sérieux coup de frein pour la rocade de Dijon

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Gidimino

07/02/2010 11h26

Enfin, une position raisonnable du tribunal administratif de Lyon.
Je sais que la plupart des gens crient au scandale alors que l’association Aderoc a lutté depuis 30 ans pour la défense de l’environnement et le bien-être de la population! La pureté de l’eau est, en effet, un trésor inestimable; le préfet n’en a pas tenu compte, il récolte donc les effets de sa négligence.
Certains pensent au travail suspendu pour les ouvriers du chantier: il faut y penser, mais ce n’est pas aux défenseurs de l’environnement qu’il faut s’en prendre, c’est au contraire aux décideurs et donc à l’état qui n’a pas fait son travail en prenant toutes pécautions nécessaires.
D’ailleurs, si cette rocade avait été tracée un à deux kilomètres plus loin des habitations, donc plus au nord, elle n’aurait gèné personne si ce n’est qu’un riche propriétaire terrien qui avait sans doute des appuis politiques pour empécher le passage de la Lino sur ses terres. Si cela avait été le cas, la Lino aurait été construite depuis longtemps et aurait coûté 10 fois moins cher!!! N’oublions pas que c’est nous, contribuables qui payons.

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