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Le SNEP-FSU lance une campagne pour promouvoir l’éducation physique à l’école

Par A. l'AFP

Publié le 28/01/2010

dans : France

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Le Syndicat National de l'Education Physique de l'Enseignement Public (SNEP-FSU) a lancé le 28 janvier 2010 à Paris une nouvelle campagne d'une durée d'un an en faveur du développement de l'éducation physique et sportive à l'école, déplorant que de nombreux écoliers en soient privés.

Le SNEP-FSU entend protester contre la suppression de postes des professeurs d’EPS, la faiblesse des recrutements ainsi que la réduction de la place des pratiques sportives et physiques dans l’évaluation au concours des professeurs des écoles et d’EPS, a-t-il annoncé.

Le syndicat, qui manifeste le 30 janvier 2010 avec la FSU à Paris, organisera un forum, du 12 au 14 novembre 2010, Halle Carpentier, à Paris: quelque 2.000 jeunes, enseignants et sportifs s’y retrouveront pour débattre de la promotion de la culture sportive et de la démocratisation de l’accès au sport.

Depuis 2005, 450 enseignants d’EPS sont recrutés chaque année contre 1.200 départs à la retraite : En cinq ans, cela correspond à une perte de 4.500 postes », a affirmé Christian Couturier, qui a ajouté: « Nous faisons le constat assez désagréable pour nous qu’aujourd’hui, des élèves n’ont pas de cours d’éducation physique même si c’est obligatoire. Ce n’est pas arrivé depuis les années 70, selon lui.

4% des établissements n’ont pas de cours d’éducation physique de façon ponctuelle ou non

Selon une enquête effectuée sur 2.200 établissements, 4% des établissements n’ont pas de cours d’éducation physique de façon ponctuelle ou non, sans compter un manque de reconnaissance au point qu’ »on est la dernière roue du carrosse », s’est indigné Christian Couturier.

Dans le cadre de la réforme sur la masteurisation, l’EPS est désormais devenue une épreuve facultative aux concours de recrutement des professeurs des écoles : « Les professeurs des écoles devront enseigner l’éducation physique sans aucune formation », a déploré Claire Pontais, autre responsable du SNEP.

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Du plus récent / Du plus ancien
  1. CHRISTIAN

    29/01/2010, 16h57

    Du fait de la chute du nombre de postes aux concours, le recrutement des contractuels s’est accentué pour combler les manques les plus flagrants sur des postes à l’année.
    La compression des effectifs, je suppose, a des limites. Il faut assez de professeurs pour un nombre acceptable d’élèves par séquence, à la fois d’un point de vue pédagogieque, et, ne serait-ce aussi que pour la sécurité comme la loi l’impose pour l’encadrement des disciplines sportives dans les associations.
    Nicolas SARKOSY, de lui-même, a bien convenu que la situation des contractuels était anormale et injuste.
    Notons bien que c’est particulièrement vrai pour cette discipline qui a vu de surcroît les concours internes, spéciaux et réservés supprimés pendant plusieurs de ces dernières années.
    Je vous laisse imaginer le désarroi de ceux qui avaient commencé à préparer ces concours.
    Leurs chances se sont amenuisées, de plus, d’année en année.
    On connaît de toute façon le peu de postes offerts et les difficultés de préparation, pensons par exemple aux mères de famille qui sont dans ce cas.
    De nombreux moyens qui ont fait leurs preuves dans le passé existent.
    Il serait bon de rétablir d’urgence les concours réservés. Et…beaucoup d’autres solutions apparaîtraient bien légitimes et difficiles à refuser par l’administration compte tenu des promesses de notre Président.
    Serait-ce aberrant de prononcer la titularisation immédiate sans condition après un nombre d’années cumulées qui, ont le sait peuvent facilement atteindre la dizaine dans la réalité ? Certainement pas
    Serait-ce aberrant de titulariser rapidement ceux d’entre eux (d’ailleurs assez nombreux recrutés sur ces critères) qui ont été admissibles suite à la première partie théorique tant au concours interne qu’au concours externe. Cela surtout après quelques années à déterminer où l’on peut conclure qu’ils ont ainsi les acquis professionnels, fourni la preuve de leurs compétences validées par les nombreux CDD qu’on leur a renouvelés ?
    En revanche ce qui est aberrant, c’est la situation actuelle qui perdure, il faut en convenir depuis avant même l’ére SARKOSY.
    Ce qui est aberrant, c’est la condition de la continuité des 6 années pour obtenir un CDI , en parfait décalage avec les exigences du privé, complètement absurde et à contre courant du bon sens et du mérite pour des cas où par nature, les intéressés sont soumis aux aléas des possibilités de remplacement, qui plus est uniquement maîtrisés par l’administration.
    Le plus étonnant : très peu de gens savent cela et sont même crédules lorsque vous les informez.
    Pardonnez moi, je ne veux pas donner de leçons, mais vu de ma lorgnette, à mon sens, les syndicats gagneraient en efficacité par une certaine pression en faisant mieux connaître ces faits.(Le SNES avait fait une campagne d’information réussie, il me semble, dans les années 70 sur des thèmes ainsi scabreux)
    Et quelle crédibilité en se consacrant en priorité d’abord uniquement sur ce problème révoltant qui en rajoute aux difficultés des enseignants et qui, résolu sera positif pour l’ensemble du système !
    Il a la vertu de constituer un parfait contre exemple du cliché des enseignants nantis malheureusement encore ancré dans les esprits du grand public !
    Il serait impensable que les syndicats ne saisissent pas tous cette excellente opportunité offerte par le Président de la République lui même.
    C’est le moment de cesser d’accepter de fonctionner en marchant sur la tête.

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