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Fonction publique territoriale

Recul des perspectives de recrutements dans la FPT en 2010

Publié le 27/01/2010 • Par Isabelle Verbaere Jacques Paquier Martine Doriac • dans : A la une, France

François Deluga, président du CNFPT
François Deluga, président du CNFPT La gazette
L'emploi territorial n'affiche plus sa belle santé d'hier. C'est le constat que l'on peut tirer d'une note de conjoncture que l'observatoire de la fonction publique territoriale (CNFPT) publie, le 27 janvier. François Deluga, le président du CNFPT, la commente dans une interview vidéo.

Certes, les collectivités envisageraient 32400 embauches en 2010, ce qui représente 2% de l’ensemble des effectifs (1 771 140 agents). Mais c’est sept points de moins que l’année précédente. Cette baisse concerne particulièrement les départements, dont les intentions de recruter reculent de 14%. Plus de la moitié d’entre eux estiment que la crise économique pèse sur leurs ressources humaines. C’est également le cas de 43% des communes de 20 000 habitants et plus et 41% des régions.

Selon ces collectivités, cette conjoncture défavorable aurait deux conséquences : elle provoquerait, d’une part, des tensions budgétaires et, d’autre part, une forte augmentation des demandes d’emploi. Dans ce contexte, les collectivités cherchent à maîtriser leur masse salariale et leurs effectifs, restriction dans les recrutements, remplacement non systématique des agents, mutualisation des services, note le CNFPT.

Equipe de direction, affaires juridiques et administratives, gestion financière et comptabilité, personnel et ressources humaines sont les quatre secteurs où les intentions d’embauche sont le plus nettement en recul. Ils représentent 14% des recrutements prévus en 2010. C’est trois points de moins que l’année dernière.

Par contre de fortes perspectives d’emploi sont affichées dans d’autres métiers, comme ceux de la petite enfance (+ 4%) et la santé (+1,5%). Sont principalement recherchés : des aides-soignants, des infirmiers, des agents d’accompagnement de l’enfance, des assistants d’accueil petite enfance, des éducateurs de jeunes enfants et des animateurs de relais assistantes maternelles.

Le secteur social est également dynamique. Les collectivités offriront des postes de travailleurs sociaux, d’aides à domicile et d’agents d’accueil.

Enfin les secteurs des interventions techniques (bâtiments, voirie,…) font aussi partie de ceux qui recrutent le plus. Parmi les métiers les plus porteurs, on trouve ceux de technicien de voirie, agent d’exploitation de la voie publique, agent d’entretien, ouvriers polyvalents de maintenance. 72% des recrutements envisagés concerneront la catégorie C, 15% la B, 13% la A.

La plupart de ces métiers, qui offrent de fortes perspectives d’embauches, sont aussi ceux qui posent le plus de problèmes de recrutements aux collectivités. Parmi celles qui envisagent d’engager du personnel, 24% déclarent éprouver des difficultés, notamment du fait de la technicité des postes ou du régime indemnitaire peu favorable. Celles situées dans les régions Haute Normandie, Limousin et Martinique sont les plus concernées.

Sur la base des perspectives d’embauches des moyennes et grandes collectivités, l’étude du CNFPT détermine les régions qui vont offrir le plus grand nombre de postes. Avec 22% de l’ensemble des recrutements, la région Ile-de-France arrive nettement en tête, devant Rhône-Alpes (12%), Bretagne (8%) et le Nord-Pas-de-Calais (7%).

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Commentaires

Recul des perspectives de recrutements dans la FPT en 2010

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Elsa

28/01/2010 12h03

Comment se fait-il que l’on privilégie de nouveaux recrutements dans les collectivités au lieu de puiser dans le vivier des fonctionnaires en demande de mobilité qui demandent l’intégration dans les collectivités. Malgré les formations continues qui mettent à niveau les fonctionnaires expérimentés au niveau des jeunes diplômés, les collectivités recrutent les jeunes diplômés moins coûteux.
Des fonctionnaires territoriaux mobiles sont dont en situation d’attente, sans possibilité de formation, de revenu et de retraite.
C’est bien de suivre des formations qualifiantes, mais si celles ci ne sont pas reconnues par les DRH …

lulu

28/01/2010 01h31

Les collectivités se plaignent de ne pas recruter en raison de leur faible régime indemnitaire. On se demande si on a bien lu ? Elles n’ont qu’à accorder des RI plus élevés aux fonctionnaires, et moins recruter de contractuels à 4 000 ou 6 000 €/mois.

Marie

29/01/2010 09h54

Je recherche un poste par voie de mutation depuis 4 mois et j’ai effectivement pu constater l’ensemble des éléments communiqués dans cet article.
Il y a toutefois un élément que j’aimerais apporter : il y a certes une mutualisation des services par la création de grands pôles. Ce qui entraîne l’embauche de grands directeurs, trop nombreux, tout en conservant les actuels directeurs en place dans les services. On arrive à une hiérarchie « éléphantesque », où il y a davantage de directeurs que d’employés ! Les sous-effectifs d’employés sont depuis plusieurs années la cause de dysfonctionnement et de ralentissement notoires, et l’embauche de grands directeurs pour « redynamiser » l’ensemble n’y changera rien. Quand un employé doit faire le boulot de deux, voire trois personnes non remplacées, qu’on ne peut payer les heures supplémentaires et qu’on limite les récupérations, forcément on arrive à des ralentissements très conséquents qui provoquent l’incompréhension des usagers qui commencent à sentir nettement que le service public fait un bond en arrière de 40 ans. Quand on sait que 87 % des dépenses de la France sont attribués à l’Etat et que seulement moins de 10 % aux collectivités, il y a de quoi se fâcher quand on persiste à taper systématiquement sur les communes.
Merci à la Gazette pour cet article très pertinent.

wondy

29/01/2010 12h07

Entièrement d’accord, le régime indemnitaire peut tout à fait être ajusté, mais bon nombre de collectivités ne font pas l’effort et du coup perdent des candidats compétents mais qui demandent bien sûr à être payés à leur juste valeur.

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