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[Opinion] Institutions

Elus – fonctionnaires : quand le remède est pire que le mal

Publié le 03/11/2014 • Par Auteur associé • dans : France, Opinions, Toute l'actu RH

Jean-René Moreau

Jean-René Moreau

DGS du syndicat d'agglomération nouvelle Ouest Provence, directeur de master 2 à l'université Paris est - Créteil Val-de-Marne, président de l'Observatoire social territorial de la MNT

Où se trouve le citoyen aujourd’hui ? N’est-il qu’un usager, un consommateur, un électeur, un contribuable, un client, un administré ou tout à la fois ? Mais alors, selon les circonstances et ce qui est privilégié, qui est le dominant ? A la suite des dernières élections, saura-t-on tenir compte du message envoyé par le peuple ?

La difficulté réside dans le déficit de représentativité des hommes politiques, avec des élus qui ne représentent pas plus de 20 % des électeurs, 40 % d’abstentionnistes, 20 à 30 % de votes protestataires, sans oublier le score des opposants et le vote blanc.

Même si c’est la loi de la République, cela fait mal à la démocratie représentative, affaiblit la légitimité du politique et le sens de ses actions.

En outre, la compétence des professionnels territoriaux et de leurs directeurs généraux n’est souvent pas prise en compte dans les changements de majorité. C’est parfois un gâchis dû à des préjugés qui n’ont pas lieu d’être tant la compétence et la loyauté de la plupart ne peuvent être remises en cause.

Ces attitudes négatives font perdre de la crédibilité à ces nouveaux élus et au monde politique en général et ruinent la confiance. Les fonctionnaires sont devenus les boucs émissaires de la crise et cela semble convenir à tout le monde politique.

Les exemples Allemand et Anglais – Ces agents publics épris de justice et dotés de compétences sont-ils aussi gênants ? Il apparaît que leurs carrières administratives et techniques gênent la carrière du monde politique, qui est fondée sur un marché électoral. Tous ces décideurs devraient regarder autour d’eux, où d’autres modèles fonctionnent mieux.

Le rôle de l’« oberstadtdirektor » en Allemagne ou du « chief executive officer » en Angleterre donne plus d’efficacité à leur collectivité et chacun reste à sa juste place et dans son rôle.

Afin d’éviter un délitement interne et externe, il faut revoir en profondeur les rôles et les attributions des élus et des fonctionnaires. Tous ces comportements démagogiques délitent la confiance du politique pour atteindre un niveau de défiance exponentiel qui sape et fragilisent notre monde sans espoir d’un lendemain meilleur. Attention donc aux remèdes souvent à sens unique, quand ils ne sont pas des sens interdits non avoués.

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Commentaires

Elus – fonctionnaires : quand le remède est pire que le mal

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JMA

04/11/2014 09h28

Bonjour,
Tout à fait d’accord avec le fond de cet article.J’ai même l’impression que la nouvelle génération d’élus, souvent « sans étiquette » ou « divers ** à compléter » est en fait, beaucoup plus politicienne et soupçonneuse à l’égard des fonctionnaires que ne l’étaient les élus « encartés » ,..ayant une culture politique et administrative plus large.
A l’heure de la traçabilité à tout crin, le succès politique du « sans étiquette » m’inquiète.

Hector

04/11/2014 01h13

je pense que lorsque on est salarié d’une collectivité on ne devrait pas être élu dans une autre : on ne doit pas mélanger les genres pour que les fonctionnaires soit « neutres » et puissent demeurer à leur poste en cas de changement .

Gardifornie

07/11/2014 09h50

Tout à fait d’accord les élus perdent de plus en plus de vue le sens de l’intérêt général et oublient leur devoir et mission mais s’inquiètent de ce que pensent les fonctionnaires qui eux assurent leur devoir et obligation, notamment la réserve et l’exécution des taches et ne demandent qu’à bien faire et de la reconnaissance. Alors pourquoi cette chasse aux sorcières, quel gâchis humain, de temps et d’argent et tout le monde paye et le reste du monde rigole. J’ai honte et je m’inquiète de la perversité du système qui endort certain et dégoûte d’autre.

interco

13/11/2014 09h22

D’accord Hector et très bien vu.
C’est comme cela que le FN fait sa percée. Déjà dans ma collectivité l’élu FN est devenu le DGS de la commune d’à côté.
Dois-je dire que la commune d’à côté est tombée dans l’escarcelle du FN?

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