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L’essentiel – Discriminations dans les collectivités : état des lieux et bonnes pratiques

Publié le 01/02/2010 • Par Isabelle Verbaere • dans : Dossiers d'actualité

Comme les autres employeurs, les collectivités sont loin d'être exemplaires en matière de lutte contre les discriminations. Selon les données statistiques de la Halde, 88 % des réclamations de fonctionnaires territoriaux portent sur le déroulement de carrière, et 12 % sur le recrutement. Mais les choses changent, avec la mise en place, par les services RH des collectivités, de différentes initiatives pour gérer les carrières sans discriminer.

Les statistiques de la Halde l’attestent : la fonction publique territoriale est loin d’être exemplaire en matière de discrimination. En 2009, cette institution a reçu 1700 plaintes relatives à l’emploi, émanant de fonctionnaires. 40 % travaillaient pour une collectivité locale. Dans la fonction publique en général, 88 % des réclamations concernent le déroulement de carrière des agents et 12 % le recrutement. Cette proportion s’explique par les conditions d’accès par concours.

Les critères les plus souvent invoqués par les réclamants sont, au stade du recrutement, pour 30 % l’origine, 17 % le handicap ou l’état de santé et 12 % l’âge.
Dans le déroulement de carrière, les motifs diffèrent sensiblement : 27 % évoquent l’état de santé ou le handicap, 23 % l’origine, 9 % l’activité syndicale et 6,5 % l’âge.

L’auteur de discrimination le plus souvent cité par les agents territoriaux dépend de la taille de la collectivité. Dans les petites, c’est souvent le maire ou le directeur général des services qui sont mis en cause, constate Christine Jouhannaud, chef du pôle public à la direction juridique de la Halde. Dans les plus grandes, la hiérarchie intermédiaire, les petits chefs, sont fréquemment incriminés.

La taille de la collectivité présente aussi un impact sur la fréquence des discriminations. Nous avons moins de réclamations qui émanent d’agents travaillant pour les petites collectivités, même si les rapports y sont plus directs et plus exacerbés, poursuit Christine Jouhannaud. Plusieurs explications sont possibles. Dans ces petites collectivités, compte tenu de la proximité qu’ils ont avec les élus, les agents hésitent à se plaindre, par crainte des conséquences négatives. Dans les plus grandes, il y a des organisations syndicales et les fonctionnaires sont probablement mieux informés. Les communes sont le plus souvent mises en cause.

Toutefois, les collectivités locales, en tant qu’employeurs, se mobilisent et mettent en place différentes initiatives pour recruter et gérer les carrières sans discriminer. C’est ce que révèle une étude rendue publique par la Halde en novembre 2009 (1).
Ainsi, 48 % d’entre-elles déclarent avoir formalisé un engagement à recruter sans discriminer, ou être en train de l’élaborer. 59 % développent une concertation avec les partenaires sociaux sur les enjeux de la lutte contre les discriminations. 71 % ont mis en place un dispositif interne d’accueil, d’écoute, d’information ou d’accompagnement des victimes de discrimination.

Mais cette enquête révèle aussi les points sur lesquels des progrès pourraient encore être accomplis. Ainsi, peu de collectivités dressent un état des lieux des éventuelles discriminations touchant leurs agents. Elles ne sont que 17 % à avoir mis en place des indicateurs susceptibles d’identifier et suivre ces phénomènes. Autres faiblesses : seuls 28 % des répondants informent leurs personnels de leurs droits et des voies de recours. Enfin, la proportion de ceux ayant mis en place le CV anonyme atteint tout juste 3%.

(1) « Prévention des discriminations et promotion de l’égalité dans les ressources humaines. Que répondent les collectivités territoriales à la Halde ? » (voir l’article « Ressources documentaires« ).

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Commentaires

L’essentiel – Discriminations dans les collectivités : état des lieux et bonnes pratiques

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CAFIERO

04/02/2010 02h16

la discorde vient le plus souvent des prises de position du DGS qui s’arroge le titre de chef du personnel et fait retomber ses propres erreurs sur le personnel. Il y a même rétention de documents pour mettre le personnel en porte à faux

Annick

08/04/2010 12h08

Attention !
Le DGS est bien le chef, ne confondons pas.
S’il y a eu rétention dinformations ou de non information il aurait alors fallu alerter par écrit pour justifier la non exécution de l’ordre donné.
Un DGS veut dire Directeur Génénéral des Services , par conséquent, le CHEF suprême.

angelinbs

04/02/2010 02h45

j’hésite encore à vouloir me sentir victime, mais j’ai quand méme un mauvais ressenti : je suis diplomée depuis 20 ans dans le domaine de la petite enfance, j’ai beaucoup bougé, pour acquérir de l’expérience et faire mes preuves, et cela fait 20 ans encore aujourd’hui que je cherche un poste dans ma région. Tout est piston et relationnel, rien n’est basé sur le vécu ou l’expérience, j’en ai encore fait la mauvaise expérience en aout dernier à l’ouverture du 1er jardin d’éveil…
Tout cela pour dire et confirmer les statistiques qui à mon avis sont loin d’étre la réalité, car nombreux gens comme moi ne disent rien de leur einième claque…
je reste à votre disposition pour suite à ma réaction,
merci de m’avoir lu ?
cordialement,
.

coriolan

04/02/2010 07h09

Les décisions exécutoires de Justice administrative, condamnant la Commune de Bordeaux (Mairie) à refaire tous ses tableaux annuels d’avancement de grade de la catégorie B technique, depuis l’année 1995 incluse – soit depuis quinze années – ne sont toujours pas exécutés à ce jour 4 février 2010 : Qu’a fait la HALDE contre pareil scandale, sinon rien ? Mais encore : Depuis de nombreuses années la même commune (Mairie) de Bordeaux n’établit la liste des médailles d’honneur départementales et communales que selon le bon vouloir de la responsable de service qui omet souvent le temps de service militaire obligatoire : C’est ainsi que des retards de plusieurs années sont cumulés contre des fonctionnaires très bien notés qui n’ont que le tort de ne pas vouloir se syndiquer. Vérifiez : C’est l’exacte vérité.

nonoche

22/04/2010 07h17

En poste dans une grande collectivité de la Gironde, je suis certaine après avoir vécue des discriminations diverses et variées que la solution passe par le maximum de syndicalisation. Si, comme les patrons, les salariés étaient syndiqués à 98 %, nous n’aurions pas tous ces problèmes./ Encore à bien choisir son syndicat !!!

CC

05/02/2010 08h55

Je voulais apporter mon témoignageà votre article sur la discrimination. Entrée dans la Fonction Publique Territoriale en 1989 par voie de concours, j’ai accédé au grade de Rédacteur par concours, puis Rédacteur Chef par examen professionnel, j’ai obtenu en totalité par V.A.E. une licence professionnelle « Management des organisations, responsable territorial, option finances publiques locales » (sans aide de la collectivité, ni sur le temps ni financier) et depuis je cherche à muter avec une expérience à mon actif de plus de 20 ans, dont 15 en qualité de Secrétaire de Mairie intercommunale. Je suis également maman de 4 enfants de 16 ans à 18 mois (l’aîné a un handicap visuel). Du fait de ma situation familiale, je demande à aménager mes horaires à temps partiel (temps partiel de droit). Jusqu’à présent, aucune collectivité ne m’a donné ma chance parce que je veux travailler à temps partiel. Je ne suis pas jugée sur mes compétences mais sur l’aménagement du poste. Certains maires ont même exercé des pressions jusqu’à téléphoner à mon domicile pour me dire que si je renonçais au temps partiel, ils ne recruteraient pas la personne désignée mais me prendraient parce que mes compétences étaient supérieures. On m’assure que mon cv est irréprochable et d’excellente qualité… cela fait 4 ans que cela dure. Je reçois même des appels téléphoniques désagréables de DGS qui concluent, à la lecture de mon cv (indication des 4 enfants) et à juste titre, que je demanderai un temps partiel et me disent qu’il est inutile de postuler sur leur collectivité. Ma demande d’emploi est alors évincée et n’est pas donnée à la commission de recrutement alors que mon courrier ne mentionne pas le temps partiel.A chaque fois, on m’assure que vu mes compétences, mon profil, mes aptitudes, etc, je trouverai à muter… Il est à noter que je souhaite muter parce que je travaille actuellement sur des petites communes rurales et j’ai très envie de mettre à profit mes compétences et mon savoir sur une collectivté d’une taille plus importante. Mais mon statut de mère de famille semble être un obstacle dans le loir-et-cher…

séverine

22/06/2010 05h00

bonjour,
j’ai lu votre message avec beaucoup d’intérêt car avec mon TP à 80% je suis dans la même situation. Je subit actuellement 2 discriminations : le temps partiel qui m’est reproché, ainsi que mon éloignement (55 km du lieu de travail). Je me demande si un recours au TA est possible. Vous êtes-vous renseignée ? cordialement

enilef

05/02/2010 09h12

Et que dire des cadres A qui n’ont même pas de diplômes correspondants au service qu’ils dirigent et qui de peur d’être mis en difficulté s’arrogent pratiquement le droit de « vie et de mort » professionnelement parlant sur ceux qui pourraient les mettre en difficulté. je vis cela depuis presque 1 an. la seule solution pour se préserver et ne pas devenir fou : arrêt maladie. Une chance je suis contractuelle donc je dépends de la médecine du travail. sinon même pas d’appui possible de ce côté là…
lorsque les collectivités territoriales se décideront à faire du ménage dans leur rang, il sera peut-être possible de travailler sur une vraie gestion des compétences… car il y a beaucoup de personnes qui donneraient le meilleur d’eux mêmes pour leur job si simplement on pensait à les valoriser dans leurs tâches.

A...

08/04/2010 12h15

Ne pas incriminer les sans diplômes ! s’il sont à leur poste c’est qu’il sont capables sans doute de leur expériences professionnelles qui valent , je pense mieux que des diplômes.
Il ne faudrait pas que l’ont deviennent amer entre nous, ce qu’il faut c’est de la solidarité pour dire une fois pour toute NON à la discrimination quelle qu’elle soit.
NOus voulons retrouver notre dignité par le travail

Annick

24/03/2010 09h39

Bonjour,
Je subis depuis plusieurs années les mêmes brimades que vous.
Je suis cadre A ( juriste RH) titulaire ‘de mon poste depuis plus de 30ans et à l’inverse de votre cas, mes supérieurs ont des diplômes et supporte mal je pense, l’inverse.
A mon humble avis, il s’agit d’un problème de management, de reslations sociales et surtout la nécessité de redonner à chacun d’entre nous notre dignité par le travail.
Bon courage et tenez bon !
Merci à celle ou ceux qui ont eu l’initiative de mettre ce réseau en place.

fasola

12/03/2010 12h30

j’ai mieux : directeur général adjoint d’une CT de 45000 habitants diplome : certificat d’études primaire et BAFD c’est pas trop fort. Et ça ose réclamer aux agents des diplomes j’en passe et des meilleures alors que ça ne comprend et ne vit que des profits qu’il tire de la CT.

Lisa

11/03/2010 09h51

Tout à fait vrai je suis de tout coeur avec vous, parfois on vous tire une balle dans la tête tout cela parcque vous revenez pas à certaines personnes. La fonction publique se permet beaucoup de choses auprès des ses salariés.

gege

08/02/2010 10h51

Je ne sais plus quoi faire, comment expliquer que je subie du harcèlement moral par ma direction. A son arrivée il y a 17 ans, il m’enlève la responsabilité d’un service, avec des explications incompréhensibles. Je réagis et me lance dans des études (diplomes, concours d’ingénieur que j’obtiens à 50 ans et oui). Je trouve une emploi dans un autre laboratoire 2 ans après avoir eu le concours, Houra je pensais être sortie des griffes de ce pervers. Je vais jusqu’aux entretiens pour le nouveau poste, je suis classée 1er je pensais en avoir terminé « une deuxième jeunesse comme m’avait dit le médecin du travail. Et bien non ce n’est pas moi qui suis recrutée et après maintes enquêtes je me rends compte que c’est ma direction qui m’a empêchée d’avoir cette mobilité tant souhaitée. Non seulement on m’empêche de m’en aller, mais houra ce directeur me retire la dernière responsabilité qui me restait, et me met dans un service ou je me retrouve en bas de l’organigramme, encadrée par des personnes que j’ai moi même encadrée il y a 20 ans. Aussi bien le politique, le DGS, personne n’a voulu admettre la qualification de harcèlement. A charge pour moi de monter un dossier, mais il me faut des témoignages, et là c’est le plus difficile. Que dois-je faire ? Démissionner de la fonction publique, me reclasser… S’agit-il en l’espèce de discriminatio, pourquoi certains arrivent en se sortir de pareilles situations ? Les tranquillisants sont-ils une solution à tous les problèmes ? se dire que j’attends mon départ en retraite (6 ans) ? ces collectivités sont bien incapables d’avoir une véritable politique de RH, et pourquoi voudriez vous qu’elles puissent s’intéresser à la discrimination ??

dan

17/02/2010 11h31

Discrimination ? J’ai réglé le problème, j’ai demandé une mutation…accordée bien entendu.
Aujourd’hui, je revis ! Dans mon nouveau cadre professionnel malgré toutes les charges de responsabilité qui m’incombent, je me sens écouté par ma hiérarchie….

maevan

17/02/2010 02h28

on nous rabache sans cesse les devoirs et obligations des fonctionnaires mais on oublie parfois que l’employeur a lui même des obligations dont celle notamment de rémunérer ses salariés même lorsqu’ils sont en congé maternité et ne pas disciminer l’IAT sous prétexte que l’agent était en congé maternité pendant plusieurs mois. Je pense que je vais saisir le tribunal administratif et/ou la HALDE pour non versement de salaire

dede80

09/03/2010 04h53

et que dire des primes! je travaille dans une communauté de communes,et bien celle-ci ose nous punir d’être malade en enlevant une partie de la prime IAT versée en fin d’année sans en avoir délibéré en conseil communautaire.
De plus si mes renseignements sont bons, cette prime est versée à la valeur de l’agent et est mensuelle ! Aucune autre prime nous est attribuée, même pas la prime de salubrité pour les agents des ordures ménagères.

australie

09/03/2010 06h04

On m’a supprimé mon régime indemnitaire parce que j’étais obligée de m’absenter 6 semaines pour mon fils victime d’un grave accident, il était cliniquement mort mais à pu se réveiller, il a un grave traumatisme crânien et sera sans nul doute handicapé. En fin d’année je n’ai pas touché cette indemnité alors que je ne m’arrête jamais d’habitude. Des personnes qui s’arrêtent souvent plusieurs fois dans l’année eux n’ont jamais leur régime indemnitaire supprimé, je suis écoeurée, mais ces personnes sont pistonnées ont la carte de tels parties, ce n’est pas la première fois que je me rends compte de cela. Des personnes qui sont incompétentes sont nommés à des postes qu’elles sont incapables de gérer (mais les petites mains sont là) C’est tout bonnement injuste

Dali

12/03/2010 01h21

Messieurs,

Il semble que les mesures discriminatoires soient bien plus nombreuses qu’il n’y paraît.
J’en suis moi même victime depuis septembre 2005 le Service Associatif que je dirigeais a été repris en gestion directe par un E.P.C.I. Je coordonne actuellement le même Service devenu Public. En effet, j’ai été reprise dans les mêmes conditions salariales et professionnelles, en qualité de Coordinatrice Enfance Jeunesse (fonctions d’Animateur Territorial) en CDI de droit public, sur un grade d’Adjoint d’Animation de 2ème classe qui n’a pas évolué depuis plus de quatre ans.
Néanmoins, en vue de mieux appréhender le fonctionnement des Collectivités Territoriales, j’ai passé le concours d’Adjoint d’Animation Territorial de 1ère classe. Je me suis inscrite sur liste d’aptitude de la FPT du département X en 2008. Puis, en vue de normaliser complètement ma situation entre les missions qui me sont confiées et mon grade, j’ai passé le concours d’Animateur Territorial de catégorie B et suis inscrite sur liste d’aptitude de FPT du département Y en 2009. A l’évidence, la Communauté de Communes sur laquelle j’évolue ne souhaite créer un Poste de cette Catégorie dans ce domaine. Aussi, je me trouve affectée sur un emploi sans évolution possible, au risque de surcroît de perdre le bénéfice de mes concours. Je me trouve dans l’obligation de rechercher un autre emploi.
C’est douloureux, violent et les victimes sont réellement impuissantes face aux élus et aux colectivités qui s »administrent librement.
Abus de pouvoir, racisme contre les origines, les femmes, les connaissances, harcèlement, etc.
Je vie un vrai cauchemard.
Je l’ai signalé chaque année à la médecine du travail, au CTP dont la représentante syndicale F.O. élue m’a signalé : vous êtes une femme, vous n’êtes pas du coin, ni vvs origine, vous avez fait des études et vous évoluez dans un milieu rural au milieu d’hommes. Le mieux pour vous serait de trouver un autre emploi. Consultez donc la Gazette des Communes !!!!, j’ai donc fait appel à un autre syndicat.
Je suis actuellement en arrêt de travail suite à des visites chez un psychiatre. Ce qui ne pénalise pas mon employeur, car mon salaire est payé par la S.S.
Il semble que les principes de la Fonction Publique s’exercent à sens unique.
C’est intolérable et dangereux pour nombre d’agents, soyez en certain.

Dans tous les cas, merci pour ce que vous faites.
Peut-être à très vite.
Dali

Annick

08/04/2010 12h02

Tous ensemble , nous les discriminés, nous devrions tous nous rassembler pour dire NON
Je ne suis pas d’accord sur les dirrigeants incriminés, à mon avis, ce sont les petits chefs qui nous nuisent.
Les élus ne sont pas forcément au courant de ce qui se passe réellement.

Arcachonnais

13/03/2010 05h45

Où est passé le ministère des droits des femmes ?
Je suis un homme et que l’on soit un homme ou une femme lorsqu’un supérieur ou plusieurs collègues ont décidé de s’acharner sur quelqu’un il lui feront vivre un enfer! Mais je dois reconnaître qu’il est plus facile de « s’acharner » sur une femme , de plus ayant des neuronnes, car ces dirigeants ne fonctionnent qu’avec du « clientèlisme » pour leurs élections et pour la nomination d’un agent ils ne regardent en aucun cas la valeur de l’agent ni sa façon de servir : uniquement par qui l’agent est arrivé et surtout s’il est vraiment corvéable ! Ah le temps des seigneurs est révolu mais certains aimeraient encore avoir le droit de vie ou de mort sans être punis.
Je crois qu’une seule solution s’impose : c’est une réaction nationale afin que les droits et devoirs, les lois et décrets votés par les hommes soient APPLIQUES par les présidents de communautés , les maires des communes etc..
Il faut faire cesser tous ces passes droits et faire reconnaître la compétence pour un service de qualité et non jouer le clientélisme permanent.
Etre un politique n’est pas un métier ! donc si les lois et décrets ne sont pas respectés par eux dans leur commune ou l’administration qu’ils représentent alors qu’ils sont censés faire respecter les textes : il faut les sanctionner !
Il faudrait des gens « intègres » pour gouverner mais le pouvoir est plus fort que tout et l’homme en veut toujours plus.

Annick

08/04/2010 11h59

Tout à fait d’accord pour un mouvement national sur le sujet mais pas d’accord en ce qui concerne les personnes visée.
Nos dirigeant et hommes politiques ne sont pas toujours informés de ce qui se passe « en dessous » à la base en somme.
Les petits ou grands chefs ne disent que ce qu’il veulent et manipulent ceux qui ne peuvent rien dire.
La HALDE c’est bien, mais beaucoup d’entre nous préfèrent rester sages et subir pour préserver leur image de fonctionnaire souvent de plus de 20 ans de carrière à leur actif.
La solution ? fuir chercher une mutation ailleurs, à condition que votre cas n’ait pas été déjà exposé et apporté de la négation.

OUI TOUS ensemble ouais ouais , nous allons dire non à la pression, non à la discrimination et RENDEZ NOUS NOTRE DIGNITE PAR LE TRAVAIL.

labonnepoire

13/03/2010 04h19

Bonjour
Moi je viens de la region parisienne,19 ans d’ancienneté puis demande de mutation pour fuir les violences hurbaines. Je suis agent de menage dans les gymnases, je suis maintenant dans le sud ouest et ont m’en fais bavé, et voir de toutes les couleurs, aparement si t’es pas d’ici, t’es rien, pas le bienvenu.
Ca existe aussi la descrimination pour les parigos et autres regions quand ont vient s’interresser aux autres regions, partager, echanger, et bien ont se prend une bonne claque dans la tete. JE continu a ramasser la m … des gens et faire mon boulot et encaisse les coups bas.
Ceux qui vivent la meme chose que moi, doivent le dire, c’est une situation qui n’est pas normale, les communes doivent réagir. Il y a pas mieux pour démotiver le personnel en laissant faire

lass77

15/03/2010 08h50

je viens de réaliser que les discriminations ne sont pas l’apanage seulement du privé. je crois bien les differents services publics n’appartiennent à aucun Dupont mais force et de constater cette inconscience . j’ai lu le cas des gens qui sont discriminés qui sont deja dedans et pour ceux qui n’arrivent meme pas à rentrer à cause de leurs patronymes non européens alors français. j’ai été victime de discrimination il y’a plus d’un an dans un établissement public je ne comprenais pas et pourtant je n’ai pas saisi la Halde en voyant que ce n’est que poudre aux yeux aprés tout que risquent les incriminés ?

ALIMAS

20/03/2010 07h04

COMMENTAIRE (09A010A01). QUELLES SONT LES RÉCRIMINATIONS QUE VOUS AVEZ À FAIRE À VOTRE ADMINISTRATION ? Savez-vous ce que me répondent la très grande majorité des fonctionnaires à qui je pose cette question ? :
On est mal payé.
On n’est pas assez nombreux.
Il y a trop de hiérarchie.
Que l’on fasse bien ou mal, on n’est pas différencié dans nos mérites.
On ne peut pas dire ou écrire ce qui ne va pas, car chacun ne faisant plus ou pas ce qu’il doit, ne dénonce pas les dysfonctionnements qu’il voit.
La tyrannie des concours et des diplômes écrase la promotion au mérite, sur le terrain.
On n’est pas respecté par le public.
Etc. …!
Bien sur qu’il est regrettable que certaines discriminations soient le fait de chefs et petits chefs à qui l’on attribue ou qui s’octroient des pouvoirs de domination ! Il n’empêche que chacun dispose de sa liberté à accepter ou à refuser d’être manipulé. Reconnaissez que le statut de fonctionnaire, comporte aussi certains avantages pour ne pas dire des avantages certains.

COMMENTAIRE (09A010A02). LES FONCTIONNAIRES NE SONT PAS PAYÉS EN FONCTION DE LEURS RÉSULTATS PERSONNELS ! En ce qui me concerne, je ne peux apprécier les compétences et qualités de service d’un fonctionnaire que dans la relation directe que j’ai avec lui. C’est une des rares professions ou le CLIENT (l’USAGER pour l’administration), n’est pas en mesure de choisir celui ou celle qui est en capacité de résoudre son besoin. Si la satisfaction attendue n’est pas au rendez-vous, j’aurais un jugement défavorable à son égard, quelques soient ses ressources et compétences. Imaginez alors quelles seraient mes récriminations si j’avais à donner mon avis sur sa promotion ! Notez d’ailleurs que c’est une des raisons pour lesquelles, les agents de la fonction publique ne sont pas reconnus au mérite personnel, sur le terrain. Seuls, les concours statutaires et les diplômes correspondants, leur attribuent de facto, les capacités supposées acquises et une rente de situation (emploi, salaire et retraite à vie).

COMMENTAIRE (09A010A03). LE FONCTIONNAIRE N’EXISTE QU’AU TRAVERS DE SON STATUT ET DES CONCOURS. LE PRIVÉ N’EXISTE QU’AU TRAVERS DE CE QU’IL FAIT EN FONCTION DE CE QU’IL SAIT, DE CE QU’IL VEUT ET DE CE QU’IL PEUT. Tout au long de sa vie, l’être humain est destiné à confronter et affronter ses semblables, pour vivre et exister. Il doit sans cesse se démarquer, rappeler son identité, vivre et exister au milieu des autres (QQOQCCP) : Quoi ? Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ? Si je ne suis pas moi, qui suis je ? Si je ne suis que moi, où suis je ? Si je ne peux être moi maintenant, alors Pourquoi ? Où ? Quand ? Comment ? Je suis ce qu’on a fait de moi, mais qu’ai-je fait, moi seul, de ce qu’on a fait de moi ? Dans l’administration publique, il a ceux qui prennent le temps de passer des concours mais ne font pas grand-chose sur le terrain et il y a ceux qui font beaucoup sur le terrain, sans avoir le temps ou les capacités de passer des concours.

tartuffes

26/04/2010 10h26

il est très facile et fortement erroné d’individualiser le problème de l’administration en opposant le public et le privé.
Chaque univers a ses avantages et ses contrainte, ses contextes et problèmatiques.

EX: Dans le privé, il y a la grande question sur la partage du gateau, par l’ensemble des acteurs.
Dans la fonction publique il y a une sclerose du mode organisationnel ce qui étouffe l’ensemble des acteurs quelque soit la strate hierarchique.
cette sclérose provoque la mise en place de mode opératoire individuels au lieu de mode opératoire au profit du collectif.
à cela vous ajouter le soupoudrage du comportement français: raleur et négativisme où le particulier devient cas général (merci les médias pour ce conditionnement! )
consequence : vous obtenez une délisquescence de la spécificité sociétale française ! au profit d’une rationalisation par la globalisation culturelle ! (terme exact de mondialisation)
dans toute chose, il y a du bon et du mauvais
il est possible d’harmoniser toute en gardant ses spécificités
cela s’appelle les bests practices ou la création de valeur !

galaxy

23/03/2010 10h43

je suis en recherche d’une mutation en basse normandie depuis trois ans,je travaille de nuit en hôpital,titulaire,tres bien notee par mes sup.je fais ts les jours 98km,soit 1h15 de trajet en voiture pour aller travailler autant pour revenir!
lors des entretients pro le message est clair je coûte plus cher qu une contractuelle il n y a donc jamais de poste libre voire meme de publiés! il m’a meme etait proposé de desmissionner pour etre prise comme contractuelle , la loi n est pas respectee puisque je devrait etre prioritaire en tant que titulaire et mariee;c est une vraie mafia! ne serait ce pas là aussi une forme de descrimination ??
merçi.

Annick

08/04/2010 11h46

^Le recrutement par voie contractuelle est limitée pour les collectivités.
A voir

A QUOI BON

24/03/2010 07h50

bonjour à tous,
Vous parlez de discrimination, mais je parlerais plus de harcélement moral, je suis dans une grosse collectivité où même en ayant de très bonnes notations, passer l’ examen professionnel de rédacteur (cadre B), je vois des personnes me passer devant avec moins d’ancienneté, ou syndiqué bien placé ce qui font du frotte la manche…. Des « chefs de service » QUI N’ONT RIEN PASSE COMME EXAMEN et deviennent cadre A (attaché) alors qu’avant il était cadre B (Technicien) et avant cadre C (adjoint administratif) alors……………. et lorsque légitement vous désirez être reconnu à votre juste valeur la ca coince pour moi, j’ai même démandé à changer de service afin de faire valeur mon examen de rédacteur et d’être reconnu mais rien n’y fait, cela serait très pénalisant d’être un fonctionnaire faisant correctement son travail, on dérange ………….. la harcèlement moral EXISTE BIEN DANS LA FONCTION PUBLIQUE je ne peux tout écrire, cela écoeurerait beaucoup de nous tous qui avons un sens du service public trop « développé » pour nos petits chefs de m………. BON COURAGE A TOUS. je suis actuellement en arrêt (accident de travail) , un trop plein de ras le bol et d’émotion.

Annick

08/04/2010 11h43

Très émue par votre message, qui ressemble à beaucoup d’autres collègues comme vous.
En effet, dans la fonction publique territoriale nous ne devrions pas avoir des chefs.
Discussion : comme stipulée dans la loi du 26 janvier 1984, chaque agent est titulaire de son grade dans un cadre d’emplois qui lui donne vocation à exercer un certains nombre d’emplois déjà définis.
Il est exécutant s’il relève d’un grade d’exécution et il encadre si il relèvre d’un carde d’emplois d’encadrement.
Autrement dit, les chefs que l’on a nommé dans la FPT n’a pas été fait de manière règlementaire ce n’est ni plus ni moins une manière de brider ceux qui veulent s’y donner vraiment !
Résiste !!! un jour tout cela aura peut être une fin.

stromboli

29/03/2010 08h10

Tout d’abord je suis heureuse de pouvoir lire ce type de témoignages. Je viens également de découvrir l’existence de la Halde que je ne connaissais pas. Pour ce qui me concerne ma carrière dans la FPT c’est « stupeur et tremblement » !! et je comprends ce que les personnes qui témoignent ressentent. Je n’ai pas de solution l’injustice est criante et totalement démotivante. Je souhaiterais vraiment que cesse ce fonctionnement stupide et injuste mais comment faire ? pour ce qui me concerne, je me suis rendue malade mais maintenant j’ai pris du recul. Je tiens tout de même à dire que le (les) combats que j’ai du mener m’ont rendu plus forte (ce qui ne tue pas rend plus fort !) et que cela m’autorise maintenant à dire haut et fort ce que je pense. Cette liberté je l’ai payé très chère mais j’en suis fière. Il faut beaucoup de courage et de finesse d’analyse pour inverser le cours des choses. Le système est très pervers et il fait peur souvent.
Voilà petite réaction du matin comme cela. Je crois que je ne suis pas encore totalement guérie il y a du traumatisme c’est sûre.

Annick

08/04/2010 11h50

Parfait ce coup de gueule ! exactement ce que je pense, je ne peux dire mieux car dans une situation égale.

morvan

26/03/2010 09h28

Mesdames, et Messieurs,
Tant que l’homme sera Homme, il y a aura toujours de la discrimination.
Tout les Pavillons Nationaux, les Contitutions, les Hymnes feront de nous les inégaux du voisin,
Alors, je ne vous en cause même pas entre Région, et Communes.
Encore moins entre Hommes et Femmes qui composent ces collectivités.
Pour l’avancement :
Le mieux c’est de faire faire des Projets Pédagogiques sur 1 à 5 ans par groupe et Individuellement dans le groupe. Et noter à la fin de chaque période.
Pour ce qui est discrimination sociale, cela relève de la bêtise humaine.

Recu-Collé

31/03/2010 07h52

Bonjour,

Ce qui m’ étonne de la part de cet article, c’est qu’il évoque les discriminations subis par les agents déjà employés, il n’évoque nullement les discriminations subies par les lauréats des concours de la fonction publique territoriale eu égard aux politiques de recrutement de contractuels, d’emplois aidés des collectivités. C’est une HONTE qui salit notre soi-disante REPUBLIQUE.

Anonyme

31/03/2010 10h07

Je suis en poste dans la ma commune depuis 1981(soit ,bientot 30 ans,etj’en ai 46) ,avec mes concours et mes excellentes notations ,je stagne avec un grade d’agent de maitrise au 11° echelon .Depuis 1995 que la commune ,comme le gourvenement,est passée à Droite , il n’y a plus eu d’évolution.Seules les personnes recrutées à ce moment ont pu monter en grade par la voie de mutation car ma ville est devenue une poubelle de l’administration publique(les indesirables d’ailleurs sont arrivés en force) , il y aura bientot beaucoup plus de DG,DGA, Chargés de mission ….., que de petit personnel.Et ça continue de recruter!Jéspère que les Français ont compris,j’attend avec impatience2012 !

Anonyme de 10h07

31/03/2010 11h19

Jai oublié de stipuler que je suis Français d’origine Algérienne, et que celà joue beaucoup en ma defaveur, les restes de la collonialisation ,je présume !

DUR DUR

03/04/2010 02h40

J’ai répondu à une offre dans une collectivité (1ère couronne). En réponse, ma candidature n’a pas été retenue pour cause je devrais postuler dans ma commune de résidence. Alors qu’en ce moment, j’habite en banlieue qui n’a pas besoin des gens comme moi et je travaille à 70 km de mon lieu de résidence (dans une collectivité dans la 1ère couronne). J’envisage porter mon affaire devant la HALDE. Qu’en pensez vous?

Annick

08/04/2010 11h33

Est-ce bien une discrimination ?
Il est vrai que chaque départment dispose d’un CDG et c’est peut être à ce titre que l’on vous a renvoyé dans votre département ?
A voir !

DUR DUR

11/04/2010 09h53

D’après vous elle est où la mobilité tant criée. Mon problème c’est que je suis contractuel en ce moment et cinquante ans révolu (anniversaire fêté le 12 12 2009), est ce handicapant?
Merci de m’éclairer.

frazel

07/04/2010 10h31

Si la réponse disant qu’il faut postuler dans votre commune est écrite , oui vous pouvez foncer. Il est interdit de prendre des critères d’habitation

corinne60510

07/04/2010 08h34

Suite à une disponibilite je ne retrouve plus d’emploi .
Je suis adjointe administrative dernier échelon
ne prenez jamais de dispo si vous voulez conserver une assiette chaude,la mienne est froide de vide.

Annick

08/04/2010 11h30

Si, mais il faut prendre une disponibilité de moins de 6 mois alors vous retouverez votre poste et même votre dernier emploi.
Dans ce cas il y a l’obligation pour la collectivité

machiavel

07/04/2010 02h46

Allez travailler dans le Privé, puis on reparlera des discriminations dans la fonction publique….

cheyenne

25/05/2010 03h49

sous pretexte que ce n’est pas terrible dans le privé, il faudrait se taire dans le public!!! curieuse conception…si on se battait ensemble contre l’injustice, on gagnerait…ensemble!

Annick

08/04/2010 11h31

Public ou privé même combat !!! nous sommes tous des humains

A'LICE

08/04/2010 05h08

Depuis 1973 je suis dans la collectivité. mon échelon est déjà au dernier 11ème, sans aucune possibilité d’avancement. Agée de 55 ans, je travaille avec véhémence, mais à perte… Comment expliquer celà ; on me dit, qu’il faut passer un concours ou un examen ? A mon âge ? Est-ce- que cela vaut la peine? Il y a trop d’injustice dans les collectivités.. les DGS arrivent et repartent avec leur dû, et les agents trinquent. Lè ou piti, fout ou ka pren fè.

Razowski

09/04/2010 12h56

J’ai eu un concours B en espérant avoir un boulot plus intéressant avec des responsabilités (Sinon à quoi cela sert de passer des concours?). Ma responsable m’a dit que cela n’était pas possible car je faisais partie de ce service un point c’est tout. Quelques temps plus tard, on a recruté deux contractuels, sans concours, sans expérience, sur un grade A, pour des postes que je suis parfaitement capables d’occuper. J’ai deux fois plus de diplômes et une expérience antérieure sur les postes occupés par les contractuels. Je suis très bien notée. Bien sur, ils sont sous contrat mais on vient de les renouveler et ils vont être certainement gardés.
Quelqu’un peut-il me dire à quoi sert de passer de concours, de les préparer le soir après le boulot pour en arriver là. Je suis complètement dégoûtée et démotivée. On parle de mobilité interne, de changement, de prise en compte des compétences, du fait que les agents sont les acteurs de leur carrière. Tu parles! de la daube.
Je constate aujourd’hui qu’il vaut mieux être sur des CDI droit public. Ce sont des postes en général, intéressants, et plus souples. Dans, dix ans, le statut n’existera plus. En attendant, je suis coinçée car je ne peux même pas changer du statut de fonctionnaire au statut de CDI. Il parait que cela n’est pas possible.
Complètement dégoûtée!
Pourtant, mon directeur m’a dit que je faisais partie des meilleurs éléments. Pourquoi n’est -il pas possible de faire qqchose pour des agents comme moi? On fait bien ce que l’on veut dans la fonction publique…………

Petite fonctionnaire

23/04/2010 07h54

Entrée dans la FPT par concours, en janvier 81. J’ai monté petit à petit les échelons. Je me suis retrouvée dans une commune de 11500 habitants. J’y suis restée 20 ans. Une collègue, fille d’une adjointe au Maire est entrée en 1984, sans concours. Nous avons passés ensemble un examen professionnel, elle l’a loupé, j’étais la seule sur 14 employés de la commune à le réussir…. à votre avis, qui a t-on nommé ????
A qui a t-on fait un dossier béton pour la promotion interne ? Le mien ne contenant qu’une feuille sur laquelle était noté que j’avais toute la confiance de la municipalité, que j’étais une employée modèle et sérieuse. Au final, j’ai quitté cette commune, il y a un an. J’ai été nommée dans le grade par mon seul travail ! Pas par mes connaissances, puisque dans cette nouvelle commune, très éloignée de mes habitudes et de ma famille, je ne connais personne.
Donc, on pourra dire et faire tout ce que l’on voudra, le piston a encore de beaux jours devant lui ! C’est écoeurant, à quoi ça sert de bosser dur, de passer examens et autres concours ????? Si à la fin, on se fait « coiffer au poteau » par une personne qui passe son temps sur internet à faire des jeux, à envoyer des mails perso, etc….

chiana

26/04/2010 08h43

Bonjour, je travaille dans une collectivité de 28 000 habitants, ou j’espère qu’un jour il y aura un contrôle car pour ma part, je trouve inadmissible que certaine personne aient des régimes indemnitaires de 600 € alors que d’autres n’ont rien !!! à la tête de l’agent en quelque sorte, pour ne pas dire être très bien avec sa direction !!! juste un petit exemple et il y en a bien d’autres !! :1 adjoint administratif 2èm classe ayant un régime indemnitaire de 200 €, touche plus qu’une personne de 1ère classe. Normal? . merci de votre attention.

Anonymous

20/09/2010 12h22

Bonjour,
Effectivement tout cela est inquiétant mais au combien vrai. Le harcélement est une réalité dans beaucoup de collectivités, mais il n’y a rien à espérer car c’est souvent le pot de fer contre le pot de terre, et je sais de quoi je parle. Moi c’est simple, rédacteur très bien noté et apprécié par ma hiérachie, j’ai trouvé un super poste, avec des perspectives d’évolution interessantes jusqu’au jour ou le DGS a décidé de virer tout le service et rectruter des contractuels (une charette quoi !), me concernant ils ont tout fait pour me faire partir avec les méthodes habituelles, pression, harcelement etc..jusqu’au jour où je me suis mis en dispo en ayant trouvé mieux ailleurs, le hic c’est que le DGS véritable potentat, a juré d’avoir ma peau et m’a menacé …j’ai pris cela à la légére sur le moment, mais depuis je vis un véritable calvaire, car les menaces et le blacklistage existent bel et bien dans la fonction publique, à la longue cela détruit votre carrière professionnelle (avancement bloqué, on vous dit que vous êtes incompétent malgré vos diplômes que cela ne sert à rien de passer les concours, on vous refuse toute formation y compris des demandes de congés individuels de formation etc..) et cela vous détruit psychologiquement. La justice ne m’en parlez pas, dans le privé on arrive à défendre ses droits pas dans le publics, tout est truqué. Parfois les syndicats sont muselés, et plus on se plaint plus on est sanctionné, certaines collectivités mettent en place des mesures visant à empêcher que des agents puissent se dire » victime » de harcélement moral au risque de se voir sanctionnés par l’administration…et de se voir imposer des mesures dites d’accompagnement psychologique (de mieux en mieux).

karo

29/11/2010 06h01

Ces fonctionnements discriminatoires, souvent basés sur l’humiliation et le mensonge sont trop fréquentes et détruisent le cerveau….La fonction publique c’est l’état…..
Qui sont les terroristes?
Les seuls états polissons !

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