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Lutte contre la drogue

Les « salles de shoot » sont-elles efficaces ?

Publié le 07/11/2014 • Par Jean-Marc Joannès • dans : Réponses ministérielles, Réponses ministérielles prévention-sécurité

 Oui. La politique de réduction des risques a pour objectif de prévenir les risques immédiats liés à la consommation de drogues illicites, notamment les contaminations par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) et le virus de l’hépatite C. Cette politique a porté ses fruits puisque le nombre d’infections par le VIH chez les usagers de drogues a été divisé par 4 depuis le milieu des années 1990, grâce à l’essor des traitements de substitution aux opiacés et la mise à disposition de matériel d’injection stérile. Le nombre de décès par overdose a lui aussi diminué au cours des mêmes années.

En application de l’article L.3121-3 du code de la santé publique, inséré par la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, la politique de réduction des risques, définie à l’article L.3121-4, relève de l’Etat. Le cadre d’exercice des intervenants en réduction des risques s’inscrit dans le référentiel national de réduction des risques en direction des usagers de drogues, fixé par le décret du 14 avril 2005.

Les salles de consommation à moindre risque, improprement appelées « salles de shoot », existent dans plusieurs pays et concourent à l’amélioration globale de l’état de santé des toxicomanes, en permettant de les rapprocher du système de prise en charge et en contribuant à les faire entrer dans une démarche de substitution ou de sevrage. Elles contribuent également à réduire les nuisances associées à l’usage de drogues en milieu urbain, en particulier la présence de matériel d’injection dans les lieux publics.

Pour ces raisons, l’institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) a conclu en octobre 2010 à l’intérêt d’expérimenter ce mode de prise en charge, dans le cadre d’une expertise collective portant sur la réduction des risques infectieux chez les usagers de drogues. L’expérimentation à venir d’une salle de consommation à moindre risque ne remplace pas les autres volets de l’action publique. Elle s’inscrit dans un dispositif global qui associe la répression des trafics, la prévention, la prise en charge médicale par la délivrance de traitements de substitution aux opiacés et la réduction des risques. La consommation de drogues, véritable problème de santé publique qu’une approche strictement répressive n’a pas permis de résoudre, nécessite une réponse publique qui se déploie selon différents modes d’intervention.

Les salles de consommation à moindre risque, dont l’expérimentation a montré l’utilité dans plusieurs pays, est une composante d’une réponse coordonnée et multi-dimensionnelle.

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