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Emploi

Airbus veut dévier de sa trajectoire la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac

Publié le 22/10/2014 • Par Christiane Wanaverbecq • dans : Régions

Inquiet des conséquences de la cession des parts de l'Etat dans le capital de la société gestionnaire de l'aéroport de Toulouse-Blagnac, les élus et acteurs économiques de Midi-Pyrénées demandent à l'agence de participations de l'Etat de revoir sa copie. L'enjeu est de sécuriser le développement d'Airbus qui occupe, sous la forme d'une AOT, une partie du foncier que l'Etat s'apprête à céder.

Le 31 octobre, l’appel à candidature pour céder jusqu’à 49 % des parts de l’Etat dans le capital de la société gestionnaire de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (Haute-Garonne), sera clos. En attendant le choix du futur repreneur par l’Agence des participations de l’Etat, les élus se mobilisent, inquiets des conséquences de la privatisation de la plate-forme aéroportuaire sur le développement des activités économiques situées sur l’espace de l’aérogare. Ils se font l’écho du groupe aéronautique Airbus, qui occupe, sous la forme d’une autorisation d’occupation temporaire (AOT), 100 hectares du foncier que l’Etat s’apprête à céder. Le groupe aéronautique avait saisi l’Etat à ce sujet dès le lancement de l’appel d’offres en juillet dernier s’interrogeant sur comment garantir les conditions économiques d’occupation du foncier.

Mais la polémique a enflé le 13 octobre dernier avec la publication d’un communiqué de Jean-Louis Chauzy, président du conseil économique, social, environnemental et régional (CESER) de Midi-Pyrénées. Dans ce document, il dénonçait la procédure de privatisation de l’aéroport présenté comme « un marché de dupes ». Selon ce dernier, le cahier des charges rédigé par l’Agence des participations de l’Etat ne prend « pas en compte la situation des sociétés aéronautiques qui occupent 100 hectares sous la forme d’une autorisation d’occupation temporaire, réalisant 200 millions d’investissements, et bénéficiant de conventions particulières pour les vols d’essais ».

Sept concessionnaires intéressés – « Nous connaissons (…) les sept concessionnaires intéressés français ou… chinois ; ils seront d’abord préoccupés de “rentabiliser leurs investissements…”. Que deviendra l’industrie aéronautique à Toulouse quand le foncier nécessaire à son développement sera introuvable ou à des prix prohibitifs ? », s’interroge-t-il.

Rappelant les 80 000 emplois liés à l’activité aéronautique en région Midi-Pyrénées, Jean-Louis Chauzy réclame « la suspension de la procédure d’appel d’offres, la modification du cahier des charges pour introduire des dispositions sécurisant réellement les industriels, les personnels, ainsi que les collectivités, celles-ci ayant fait le choix de ne pas monter au capital, ce que l’on peut regretter aujourd’hui ». Aux côtés de l’Etat, principal actionnaire à ce jour de la société gestionnaire de l’aéroport régional avec 60 % des parts, le conseil régional de Midi-Pyrénées, le conseil général de la Haute-Garonne et la communauté urbaine Toulouse Métropole détiennent chacun 5 % du capital. S’y ajoute la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse avec 25 % de parts. « Je souhaite, surtout, que la puissance publique, que ce soit l’Etat ou les collectivités territoriales, garde la maîtrise des 300 hectares disponibles sur le site au nom de l’intérêt général », a précisé Jean-Louis Chauzy à La Gazette des communes.

Jusqu’au Premier ministre – Le souhait de l’Etat de céder dans un premier temps jusqu’à 49,9 % de ses actions n’est pas une surprise. En 2011, il avait déjà tenté de se désengager mais s’était heurté à l’opposition des autres actionnaires.

Aujourd’hui, ces derniers appellent à la vigilance. Le 17 octobre, ils étaient réunis à l’hôtel de Région à Toulouse pour une réunion de travail avec Régis Turrini, commissaire aux participations de l’Etat. L’enjeu était de lever les incertitudes autour de la cession des parts de l’Etat et de sécuriser le foncier.

En parallèle de leur démarche, les députées de la Haute-Garonne, Monique Iborra et Catherine Lemorton, ont été reçues le 21 octobre par le secrétaire d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche, Alain Vidalies, pour traiter des incidences sur les sociétés Airbus, ATR ainsi que sur les cotraitants, sous-traitants et les personnels de l’aéroport. D’après ces dernières, la directrice de cabinet du Premier ministre aurait adressé un courrier à Airbus, dont le contenu se veut rassurant et apaisant concernant l’avenir du foncier sur le site.

Les deux députées doivent encore rencontrer le ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, le 23 octobre. La mobilisation aurait porté ses fruits.

Régions

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