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Fonction publique

Lancement de la négociation sur « l’avenir de la fonction publique », les syndicats prudents

Publié le 07/10/2014 • Par avec l'AFP Agathe Vovard • dans : A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

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Les syndicats de fonctionnaires se sont dits prudents mardi 7 octobre 2014 après la première séance de la négociation sur « l’avenir de la fonction publique » (initialement « parcours professionnels, carrières et rémunérations »), qui doit aboutir à la fin mai 2015.

La prochaine séance de cette négociation sur l’avenir de la fonction publique, lancée en juillet, se tiendra le 22 octobre, et constituera la première réunion d’une série de cinq rendez-vous qui porteront sur le chantier de l’architecture statutaire. Partenaires sociaux et ministère se pencheront ensuite sur l’amélioration de la gestion des emplois.

Conclusion fin mai 2015 – La négociation doit aboutir d’ici fin mai 2015. « Sept mois pour régler un si vaste chantier, cela nous semble un peu court », souligne Didier Bourgoin (Snuclias-FSU).

Principale interrogation des syndicats à l’issue de cette première réunion : les marges budgétaires que le gouvernement peut dégager pour ce vaste chantier. Pour Jean-Marc Canon, représentant de la CGT, premier syndicat de fonctionnaires, les questions posées dans le cadre de cette négociation sont « fondamentales » et il y a « une nécessité absolue de négocier ».
Mais, a-t-il dit à l’AFP, « nous sommes circonspects sur la possibilité » de le faire car « la politique menée, y compris le projet de budget 2015 », fait qu’il « ne nous semble pas qu’il y ait des marges de manoeuvre ».

Bas des catégories B et A en 2016 ? – Et ce, même si Marylise Lebranchu a indiqué mardi « qu’il y aurait des marges budgétaires, qu’elle se refuse à chiffrer, à partir de 2016 ». Un geste pourrait être fait à destination du bas de la catégorie B et de la catégorie A. Mais ce ne serait encore une fois que du « saupoudrage ». « Nous ne voudrions pas que cette négociation soit bradée sur le bûcher des économies qu’il est nécessaire de faire », insiste Didier Bourgoin.
« Le gouvernement dispose de deux ans et demi pour mettre en oeuvre cette réforme dont les effets, en fonction des contraintes budgétaires, commenceront à faire effet dès janvier 2016, qui sera ensuite étalée dans le temps sur des périodes qui restent encore à définir (3, 5 ou 10 ans) », indique de son côté la Fédération nationale des agents des collectivités territoriales CFTC sur son site.

Pour Mylène Jacquot (CFDT), la question des moyens budgétaires était « l’ambiguïté » qu’il fallait lever. Mais, a-t-elle prévenu, le montant de l’enveloppe reste inconnu, et « notre signature sera fonction des engagements que sera prêt à prendre le gouvernement ».

Economies inacceptables – Pour FO, « le démarrage du chantier sur l’amélioration des carrières ne pouvait pas plus mal débuter », les économies prévues dans le budget 2015 étant « inacceptables » pour les agents. Dès lors, déclare le syndicat, comment croire la ministre quand elle dit « avoir un budget pour améliorer » les carrières ?

Mêmes interrogations pour Denis Turbet-Delof (Solidaires) pour qui le projet de budget « donne le cadre dans lequel la ministre est amenée à discuter sur des questions qui, par définition, vont coûter beaucoup d’argent ».

Vraie attente – « On reste un peu sur notre faim », a expliqué enfin Bernadette Groison (FSU), regrettant l’absence « d’engagement fort du gouvernement (…) sur la nécessité de conforter et d’améliorer la situation des agents » pour justifier cette négociation et le fait que « le montant financier qui sera mis sur la table » reste inconnu.
Elle souligne que « la pire des choses serait de lancer ces négociations sans que cela aboutisse parce qu’il y a une vraie attente des agents ».
« On va voir très vite en fonction des sujets mis sur la table » ce que cela nécessite comme engagement budgétaire et s’il « y a une vraie volonté du gouvernement de mener ces négociations », a-t-elle ajouté.

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Lancement de la négociation sur « l’avenir de la fonction publique », les syndicats prudents

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TansonHenri

08/10/2014 09h44

Préserver la Fonction Publique qui fait notre spécificité à nous Français, au milieu de 27 autres États bien différents de nous, ce ne sera pas facile…
La particularité d’un service public, c’est qu’il n’est pas privé: une Lapalissade, bien sûr, mais qui explique tout le danger pour son avenir.
En effet, comme vous le savez, nous appartenons à l’UE. Qui n’a aucune préférence pour le SP, contrairement à nous.
Et l’UE prône comme principale valeur de développer la concurrence internationale dans tous les secteurs d’activité, dans l’intérêt possible des consommateurs… Mais surtout pour celui de l’argent, la Finance (!) ennemie de Normal 1er.
Et, comme je le disais plus haut, ce qui est public est hors concurrence.
La plupart des services gérés par la FP pourraient l’être par le privé… Et seront gérés par le privé. C’est écrit dans le traité de Lisbonne, l’article 106 du TFUE, je crois.
Alors, inquiétons-nous…
J’entends beaucoup d’inquiétudes, je vois beaucoup de débats etc… Ça ne servira à rien; la Commission imposera l’application des textes que le Parlement a accepté et que notre président a signé, à Lisbonne justement…

bazane

08/10/2014 04h59

La lapalissade n’en n’est pas vraiment une.
Il faut distinguer le service public de la gestion publique.
On peut très bien « sanctuariser » des services publics tout en en concédant la gestion à des entreprises privées pour des raisons d’efficacité.
C’est déjà le cas assez souvent.

TansonHenri

09/10/2014 11h30

Sanctuariser ce qui peut l’être, c’est à dire uniquement ce qui est du ressort des pouvoirs régaliens de l’Etat. Le reste est accessoire..
Et le reste devrait être à court ou moyen terme abandonné au privé.
On y arrivera lentement, mais ça m’inquiète
Quand je vois les concessions pour la distribution de l’eau par des entreprises. Quand je vois la gestion des autoroutes par le privé…

zorro

30/12/2014 10h14

Concernant la négociation sur les échelles indiciaires, il y a nécessité de:
– redéfinir de réelles perspectives d’avancement de grade pour la catégorie B, le NES les ayant conditionné au nombre de reçus aux examens professionnels ce qui limite les possibilités à l’ancienneté,
– de refondre les échelles indicaires de toutes les catégories en augmentant le nombre de points d’indice supplémentaires en bas de l’échelle quitte en contrepartie à diminuer le nombre de points d’indice supplémentaires en haut de l’échelle. Aujourd’hui, on a du mal à comprendre, sauf pour des raisons budgétaires, pourquoi les gains de points lors du passage d’un échelon à un autre sont plus importants en fin de grille

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