Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
  • Accueil
  • Non classé
  • Intercommunalité : les élus de l’Est parisien veulent changer de braquet

Grand Paris

Intercommunalité : les élus de l’Est parisien veulent changer de braquet

Publié le 01/10/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : Régions

Réunis depuis 2000 au sein de l’Association des collectivités territoriales de l’Est parisien (ACTEP), des maires de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne entendent constituer l’un des territoires de la future métropole du Grand Paris.

Alors que les prérogatives des territoires de la métropole du Grand Paris (MGP) suscitent encore bien des interrogations, les élus entendent définir eux-mêmes les périmètres de ces futurs groupements.

Lors d’une réunion, ce mardi 30 septembre à l’hôtel de ville de Vincennes, les représentants de l’Association des collectivités territoriales de l’Est parisien (ACTEP) ont présenté leur démarche à la population. En présence du préfet François Lucas, directeur de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris, ils ont vanté leur périmètre, compris entre la capitale et Marne-la-Vallée.

Une aire qui, selon eux, a vocation à servir de socle à un territoire de la MGP. Les quatorze communes(1), qui ont décidé de s’unir, représentent 460 000 habitants. Elles franchissent donc allègrement la barre des 300 000 habitants de la loi « MAPTAM » du 27 janvier 2014.

Petite révolution culturelle – A cheval sur le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis, ces municipalités de l’Est partagent « un même rapport à Paris et à la Marne », selon l’économiste-géographe Frédéric Gilli qui les accompagne dans leur rapprochement. « Elles possèdent un très grand potentiel à révéler », ajoute-t-il.

Certaines d’entre elles participent à un contrat de développement territorial. A court terme, elles disposeront d’un collège-lycée international implanté à Bry-sur-Marne et à Noisy-le-Grand. A plus long terme, elles seront fort bien desservies par le super-métro de la région-capitale.

Leur objectif : atténuer le déséquilibre Est-Ouest au sein de la métropole. Ces communes accueillent, en effet, aujourd’hui seulement 156 000 emplois pour 212 000 logements.

L’intercommunalité à fiscalité propre n’est, ici, pas complètement entrée dans les moeurs. Vincennes s’y est, par exemple, toujours refusée. D’autres municipalités se sont jetées à l’eau. Mais les regroupements, limités dans leur ampleur, se sont surtout réalisés au gré des affinités politiques. Tel est le cas de deux intercos bicommunales : la communauté d’agglomération de Nogent/Le Perreux et la communauté de communes de Charenton/Saint-Maurice.

Métropole « polycentrique » – Mais aujourd’hui, les élus préfèrent prendre les devants, plutôt que de voir l’Etat leur imposer un schéma. « Nous avons un projet et une volonté, déjà exprimée depuis plusieurs mois », s’est félicité, lors d’une conférence de presse, le 1er octobre à Vincennes, Laurent Lafon, premier magistrat (UDI) de la cité chère à Saint-Louis. « Nous sommes à même de créer une dynamique territoriale dans un Grand Paris polycentrique », a abondé Jacques JP Martin (UMP), maire de Nogent-sur-Marne. Et son collègue (PCF) de Fontenay-sous-Bois Jean-François Voguet, d’approuver.

Demeure, à ce stade, un écueil de taille. Les territoires, dans la loi du 27 janvier 2014, sont loin de la communauté d’agglomération-bis qu’imaginent les élus de l’ACTEP. Jacques JP Martin, pilier de Paris Métropole, le sait bien. Aussi prévient-il : « Nous ne voulons pas être le back office de la MGP ». Les élus de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris devraient voter, le 8 octobre, sur un texte destiné à revoir à la hausse le statut juridique et les prérogatives financières des territoires.

Cet article est en relation avec le dossier

Notes

Note 01 Il s’agit de Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Charenton-le-Pont, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le-Pont, Neuilly-sur-Marne, Neuilly-Plaisance, Nogent-sur-Marne, le Perreux-sur-Marne, Rosny-sous-Bois, Saint-Mandé, Saint-Maurice, Villiers-sur-Marne et Vincennes. Retour au texte

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Intercommunalité : les élus de l’Est parisien veulent changer de braquet

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X