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19e assises de l’Afigèse

Baisse des dotations : comment adapter le service public local ?

Publié le 29/09/2014 • Par Fabienne Proux • dans : A la Une finances, Actu experts finances

Afigese
La Gazette
Lors des 19e assises de l’Afigèse, à Avignon, plus de 400 responsables financiers des collectivités locales ont planché sur l’épineuse question de l'adaptation du service public local à la brutale baisse des ressources. Une équation jugée par certains difficile, voire impossible, à résoudre sans changer le modèle en profondeur.

« La France n’a pas les deux pieds dans le XXIe siècle ». Le constat sévère, voire brutal, de Michel Bouvier, président de Fondafip (association pour la fondation internationale des finances publiques), lors de la table de ronde de clôture des 19e assises de l’Afigèse, a le mérite d’exprimer en mots simples la situation de notre pays. « Au cours des 40 dernières années, la France n’a pas mis en cohérence son organisation territoriale politique avec les transformations des finances publiques ».

 


XIXe Assises AFIGESE 2014 par lagazettefr

Claire Charbit, chef adjointe de la division des politiques de développement régional de l’OCDE, a de son côté pointé du doigt quelques spécificités françaises pesantes : le cumul des mandats, la « fragmentation » municipale, la clause de compétence générale, des réformes menées tout en maintenant les institutions précédentes… Et pour Fabien Tastet, nouveau président de l’association des administrateurs territoriaux de France et DGS au département de ...

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Références

Les 19e assises de l’Afigèse (association finances-gestion-évaluation des collectivités territoriales), se sont tenues à Avignon (Vaucluse) les 25 et 26 septembre 2014. L'occasion de récompenser la démarche de mutualisation adoptée par l'Eure-et-Loir, le Loiret et le Loir-et-Cher.

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Commentaires

Baisse des dotations : comment adapter le service public local ?

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PYTHEAS

13/10/2014 05h10

Le poste frais généraux (coût de structure Etat+ Région + Département + communes + syndicat + agence + Sécurité sociale) de la France sont plus important à pays comparables. Exemple l’Education (purement Etat)les dépenses hors masse salariale enseignante. En effet, seuls 30,7% des dépenses publiques françaises d’éducation sont consacrées aux salaires des enseignants, contre 51% en Allemagne. Les « autres » dépenses représentent 4 907 euros par élève en France contre 2 932 en Allemagne – soit 1 975 euros de plus. Rapporté aux 10 millions d’élèves français, cela représente une dépense de 19,9 milliards d’euros par an. UNE ECOLE CONSIDÉRÉE COMME LA PLUS INÉGALITAIRE D’EUROPE!! EN PLUS
Quel système permettrait de rendre optimal la gestion publique de fonctionnement ? et le choix des investissements? En système de marché c’est la concurrence et le prix, en économie administrée ? L’affichage des prix des services rendu et de leur qualité, l’obligation de faire faire des évaluations de politiques publiques (c’est pour cela qu’il faut des blocs de compétence par niveau), obliger à rendre public des études économiques sur le choix des investissements faits etc… La LOLF n’a servi qu’à rendre plus lisible la comptabilité mais n’est pas un outil d’optimisation; le changement du statut est parallèle, la concurrence des caisses de sécurité sociale??? Les experts devraient réfléchir à ces questions

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