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Sapeurs-pompiers

« Rejoindre Force Ouvrière va nous permettre de continuer à exister » – Patrice Beunard, président du SNSPP-PATS

Publié le 15/09/2014 • Par Martine Doriac • dans : Actu prévention sécurité, France

Patrice-Beunard-SNSPP-une
SNSPP
Le président du Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels (SNSPP-PATS), première organisation de la profession, explique pourquoi son syndicat a quitté le 1er juin 2014 la Fnact-CFTC pour rallier Force Ouvrière. Un divorce qui couvait depuis 2013 et qui devrait peser lors des élections professionnelles du 4 décembre prochain. Il précise également les priorités de la cette nouvelle formation syndicale.

Pourquoi le Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels a-t-il choisi de se désaffilier de la Fnact-CFTC et de rejoindre FO ?

En matière de représentativité syndicale dans la fonction publique, les accords de Bercy de 2008 et la loi du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social imposent des résultats aux prochaines élections. Or nous n’avons pas réussi à obtenir de nos collègues de la Fnact-CFTC une représentativité au regard du travail accompli.

Nous avions travaillé avec FO et d’autres organisations syndicales dans le cadre de la « dynamique des acteurs de la sécurité civile », un groupe informel qui avait signé un protocole avec Claude Guéant, alors ministre de l’Intérieur, sur la réforme des grilles, la santé qualité de vie au travail et l’encadrement supérieur. Le travail réalisé ensemble, et qui n’est pas fini, nous a permis de découvrir FO de l’intérieur. Nous avons vu que ce syndicat était techniquement fiable et compétent.

Rejoindre l’Union nationale Force Ouvrière des SP et PATS, c’est ce qui permettra au Syndicat national des sapeurs pompiers professionnels (SNSPP) de continuer à exister dans les années à venir. On ne peut pas continuer seul. On est obligé d’être affiliés à une centrale syndicale représentative.

Pourquoi un tel désavœu de la Fnact-CFTC dont vous avez été premier vice-président ?

C’est une longue histoire. Nous étions associés depuis 1975. Aujourd’hui nous estimons que la Fnact-CFTC n’a pas su se remettre en cause au regard de ce que nous lui proposions pour augmenter le nombre de ses adhérents et lui garantir son maintien au sein des collectivités.

Alors qu’il y a 40 000 sapeurs-pompiers professionnels pour 1,8 million de fonctionnaires territoriaux, le SNSPP avait plus d’adhérents que la Fnact. Je crois qu’ils manquent de présence sur le terrain alors qu’ils ont tous les champs d’action possibles. Ce qui m’a fait le plus peur, c’est l’hypothèse d’une absence au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT). La Fnact-CFTC avait deux sièges. Aux dernières élections, elle en a perdu un. Si cela se reproduit en décembre, elle se retrouvera dans la situation de la CGC, sans siège au CSFPT.

Qu’attendez-vous de cette nouvelle affiliation à FO ?

Il nous manquait une compétence dans les autres métiers de la fonction publique territoriale alors que nous avons beaucoup d’adhérents parmi les personnels administratifs et techniques des services d’incendie et de secours. Il était donc nécessaire de rejoindre une fédération pouvant appuyer le travail au Conseil supérieur sur, par exemple, le régime indemnitaire. Ils nous apportent également leur structure parisienne pour travailler, et tout le poids de FO dans la fonction publique.


Que met le SNSPP dans la corbeille du mariage avec FO ?

Nous apportons à FO le premier syndicat de sapeurs pompiers professionnels qui a de forts appuis parmi tous les agents en tenue. Ce potentiel de voix peut leur faire gagner une meilleure représentativité nationale, alors que FO est en troisième position derrière la CFDT. Le métier de sapeur-pompier est très spécifique. Avec nos collègues de FO, nous avons d’énormes convergences sur la réforme de la filière et la nécessité d’une clause de revoyure. Depuis quatre ans, nous avons travaillé main dans la main. Nous sommes en phase sur la reconnaissance de la spécificité du métier de sapeur-pompier, sur le temps de travail, sur le régime indemnitaire…

Quels sont les freins que vous comptez dissiper ensemble ?

J’espère qu’au sein du Conseil supérieur de la FPT, nous réussirons à travailler avec la Conférence nationale des services d’incendie et de secours. Aucun texte ne peut passer au CSFPT s’il n’a pas été vu dans cette instance. Or elle ne fonctionne pas comme elle le devrait. Si elle travaillait sur des dossiers spécifiques, cela nous irait. Mais tout se passe en réunion de bureau, ce qui ne nous permet pas de débattre des sujets. Les textes font ensuite l’objet d’un vote en séance avant de passer au CSFPT.

Nous souhaitons que cette conférence trouve toute sa dimension, sur des sujets comme le secours d’urgence, l’habillement, l’encadrement supérieur, l’avenir de l’Ecole nationale supérieur des officiers de sapeurs-pompiers, qui pourrait intégrer le CNFPT. Nous aimerions savoir comment… Actuellement, la conférence n’est qu’une chambre d’enregistrement. Elle doit évoluer et fonctionner davantage. On avait fondé de grands espoirs car on y retrouve les présidents des services départementaux d‘incendie et de secours (Sdis), des représentants de l’association des directeurs de Sdis, des parlementaires. Or à l’usage, elle ne joue pas son rôle.

Quel bilan tirez-vous de la réforme de la filière sapeurs-pompiers ?

Cette réforme, nous avons réussi avec FO à la faire prendre en compte. Elle a toujours ses détracteurs (NDLR : CGT, Sud, FA-FPT notamment ). Elle a énormément de défauts mais elle est entendue. Elle a modifié nombre de textes, a donné lieu à une vingtaine de décrets et divers arrêtés. Une clause de revoyure a été introduite pour revoir ses imperfections, par Yves Rome, président de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours.

En formation spécialisée n° 3 du CSFPT, on était tous d’accord. On avait établi un document pour une réforme complète des métiers des agents des Sdis sur lequel le Conseil supérieur de la FPT s’était prononcé à la quasi unanimité. Le toilettage et l’intégration dans les grades étaient exhaustifs. Mais cela représentait 54 millions d’euros. La réforme actuelle coûte entre 18 et 22 millions d’euros sur sept ans pour 101 Sdis. Aucune collectivité n’a le couteau sur la gorge. C’est absorbable. Cette réforme était nécessaire. Il fallait revoir les conditions statutaires pour mieux faire travailler les sapeurs-pompiers, qu’ils aient la possibilité de choisir leur avenir, de mieux se former et d’œuvrer pour le service public.

Aujourd’hui la réforme est modulable. Mais certaines collectivités et certains Sdis ne font aucun effort pour l’appliquer dans l’esprit dans lequel elle a été négociée. Nous sommes au milieu du gué. Cela s’entrechoque avec les difficultés économiques et politiques. Comme cette réforme est étalée sur sept ans, on ose croire que les collectivités qui n’en ont pas pris la mesure vont se reprendre.

La suppression des départements, dans la dernière mouture de la réforme territoriale, vous inquiète-t-elle ?

Nous sommes extrêmement vigilants. Toutefois, avant de monter en pression, nous avons rencontré, le 5 septembre, Laurent Prévost, nouveau directeur général de la sécurité civile au ministère de l’Intérieur. Nous lui avons dit que nous voulons garder un service public de proximité et une territorialité afin d’être en capacité d’apporter une réponse rapide. L’important, c’est que l’on ne nous supprime pas moyens et effectifs et que l’on ne tire pas vers le bas le service public des sapeurs-pompiers. Tant qu’on ne supprime pas les casernes de pompiers en milieu rural…

Il y a aujourd’hui 170 000 sapeurs pompiers volontaires qui habitent sur place et qu’il ne faut pas abandonner. Le département est un bon échelon. Si changement il y a, ce ne sera pas avant 2020 selon nos interlocuteurs qui ne sont toutefois pas en mesure de nous affirmer une date et un contenu pour cette réforme. Pour l’instant, nous observons ce qui se passe à Lyon avec la métropolisation. Nous sommes extrêmement attentifs, mais pas inquiets.

Quels sont les dossiers prioritaires de la rentrée ?

L’encadrement supérieur : il nous paraît nécessaire de faciliter sa mobilité, mais aussi son intégration éventuelle dans les services de l’Etat. Un chef d’état-major de zone, à l’échelle d’une région, perd son logement et son régime indemnitaire quand il rejoint un état-major interministériel, un emploi de cabinet à la direction de la sécurité civile ou un poste européen.

Aujourd’hui personne ne veut y aller car rien n’est attractif. Nous voulons faire reconnaître les compétences de nos directeurs départementaux et leur permettre une mobilité dans des conditions favorables.

Autre gros dossier, le secours à personne. On voit disparaître les hélicoptères de la sécurité civile : la flotte de l’Etat diminue alors que l’on voit se développer les hélicoptères blancs, appelés Héli-Smur. L’Etat peut estimer que le transport sanitaire peut se faire avec ces ambulances volantes. Or les Héli-Smur n‘ont pas les même moyens qu’un hélicoptère de la sécurité civile qui peut faire de la reconnaissance d’incendie ou en mer, effectuer des vols de nuit et hélitreuiller des personnes. Les ambulances volantes ne le feront jamais. Et ce qui nous gêne, c’est qu’elles sont payées par la sécurité sociale et les mutuelles alors que la sécurité civile est payée par l’impôt. Il y a transfert des dépenses, à travers ces Héli-smur, dont certains seraient mis en place grâce à des fonds de pension.

Comment avancer sur ce thème essentiel du secours d’urgence ?

Le rapport définitif de l’Inspection générale des affaires sociales et de l’inspection générale de l’administration sur « l’évaluation de l’application du référentiel d’organisation du secours à personne et de l’aide médicale urgente », publié en juin, décrit ce qui ne fonctionne pas et invite tout le monde à se remettre autour de la table. Le président Hollande a fixé comme objectif un accès aux soins d’urgence en moins de 30 minutes en tout point du territoire national.

Or il y a une dualité avec les Samu qui ne veulent pas voir les sapeurs pompiers progresser sur leur pré carré. Il n’y a pas si longtemps nous n’avions pas le droit d’utiliser des défibrillateurs semi automatiques. La technologie a évolué. Aujourd’hui les défibrillateurs sont partout.

Il faut maintenant harmoniser le travail des sapeurs-pompiers avec celui des infirmiers et médecins de Samu pour offrir une qualité de service sur tout le territoire. Nous avons des infirmiers dans nos rangs, et la capacité de les envoyer selon un protocole établi afin qu’ils travaillent avec les médecins des Samu.

Sur la question controversée du temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels, quelle est votre position ?

Notre idée, au SNSPP-PATS FO, c’est qu’un sapeur-pompier peut faire des gardes de 24 heures tant qu’il est jeune, ce qui favorise la cohésion d’équipe. S’il fait 2 400 heures à l’année au lieu des 1 607 heures correspondant à la durée légale du travail, nous estimons que les 800 heures de différence pourraient être portées sur un compte épargne temps retraite qui permettrait aux sapeurs-pompiers professionnels qui ont continué à travailler jusqu’à 50 ou 55 ans de partir plus tôt, sans décote, car ce métier est dangereux et insalubre.

A cet âge, beaucoup commencent à avoir des soucis de santé mais ne le disent pas pour conserver l’intégralité de leur salaire. C’est à ce moment là qu’ils prennent des risques, alors qu’ils pourraient partir plus tôt. Avec Pierrick Janvier, mon homologue secrétaire général de l’Union nationale Force Ouvrière des SP et PATS que nous avons rejoint pour former le SNSPP-Pats FO, nous avons commencé à porter cette proposition auprès des pouvoirs publics.

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« Rejoindre Force Ouvrière va nous permettre de continuer à exister » – Patrice Beunard, président du SNSPP-PATS

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pompier libre

16/09/2014 03h51

Seulement pour son intérêt propre opportuniste ce monsieur !!! au vu des résultats de la CASDIS en 2014 le SNSPP a perdu la place de numero 1

spv

16/09/2014 05h32

Cher SNSPP OU SNSPP/FO OU SNSPP/CFTC bref cher opportuniste,
Quelle aubaine, faire une interwieu de propagande dans une revue de la fonction publique,, mais je suis attéré de voir que vous ne pensez que Pompiers et surtout avantages individuels. Moi qui croyais naivement sans doute que le syndicalisme était la défense des intérêts collectifs, les administratifs et techniques sont vraiment un petit plus mais rien d’autre.
En effet vous parlez des logements et des 1607 heures très bien. Si le métier de pompier professionnel était si épuisant au lieu de mettre les 800 heures sur un compte epargne temps, pourquoi ne pas vous battre pour faire respecter ce temps de 1607 heures et pourquoi les pompiers sont aussi des volontaires lorsqu’ils sont de repos ?
Peut-être faudrait-il s’interroger d’abord sur ce nombre d’heures excessif et refléchir à des embauches mais, il parait que ça a un coût. Là aussi j’avais oublié que le service public ne s’adresse pas de la même façon à tous les citoyens de façon égalitaire, le fric est le premier dénominateur et c’est bien dommage.
Vous parlez de logements et de mutation, pensez-vous que pour les administratifs et techniques il ne s’agisse pas davantage de « punition » d’être mobile sans logement et sans avancement alors qu’un chef de région n’émarge pas au même salaire et peut donc se payer son logement.Comment font les pompiers de paris qui sont des militaires ?
Vous pensez qu’en leur passant la brosse dans le dos et le cirage sur les chaussures vous allez vous attirer les voix des cadres pour les prochaines éléctions ? Parlons en des mutations des directeurs, pour beaucoup elles ne se font que tous les 10 ou 15 ans alors qu’ils pronnent les mutations pour leur personnels sans se poser la question si cela arrange ou dérange mais c’est aussi une façon de monter leur pouvoir décisionnaire.
Sur la réforme de la filière sapeur pompier et donc, des grilles, la santé qualité de vie au travail et l’encadrement supérieur vous n’avez pas vu les conséquences désastreuses que cela a et aura donc je ne vous remercie pas pour cette mauvaise initiative, j’en paie les conséquences tous les jours et pour de nombreuses années.

COROMONT SPP pas double statut

17/09/2014 08h55

Merci à la DASC et en particulier au SNSPP PATS et FO d’avoir fait avancer la carrière des sapeurs-pompiers en travaillant comme un vrai syndicat qui ne s’enfuie pas de la table de négociations mais cherche à obtenir le meilleur pour ses mandants quand la porte est ouverte par l’administration;
Que penser de ces détracteurs de la filière qui sont les premiers à pleurer auprès des directeurs pour en obtenir les avantages à titre personnel et critiquer haut et fort par derrière, quel courage de circonstance!!
Que penser également de ces syndicalistes qui réclament le 1 heure pour 1 heure à l’Europe et qui continuent à faire du 24 heures dans leurs départements avec des journées de garde en qualité de spv ….au détriment du recrutement de nos jeunes au chomage!!!
Merci au SNSPP PATS FO qui est fidèle à la défense des intérêts des SPP et des PATS et félicitations au SNSPP PATS de sa fusion avec FO, enfin nous aurons un syndicat plus fort pour défendre notre belle corporation
COROMONT

spv

17/09/2014 11h34

Cher Coromont SPP pas double statut ! Tout est bien repris dans votre texte les administratifs ou Pats ne sont rien puisque vous parlez du SNSPP/FO un syndicat de corporation donc revoyez la définition de corporation !!!.
Etymologie : de l’anglais corporation, société (commerciale), compagnie, dérivant du latin corpus, corps.
Une corporation est une réunion d’individus, une organisation sociale, reconnue par l’autorité politique, regroupant tous les membres d’une même profession, ayant son propre règlement, ses privilèges. Donc vous ne défendez pas les Pats.

pureau

17/09/2014 12h32

je suis heureux de voir que les véritables syndicalistes de notre profession soient en capacité non seulement de réagir mais surtout de continuer à porter haut les couleurs de notre profession. FO c’est une belle maison qui positionnera le pompiers au plus niveau de l’affiche.
bravo monsieur et merci de votre engagement et determination
pureau

COROMONT

17/09/2014 04h22

spv arrétez de vous plaindre de n’être soit disant qu’un pats pour lesquels j’ai le plus grand respect , du moins pour ceux qui le méritent en étant fiers de faire partie des SDIS corporation multiforme qui assure la protection des personnes et des biens.
Arrétez de chercher à stigmatiser les spp, spv , pats , jsp et vétérans , car nous sommes un tout avec des valeurs de service et de don de soi.
Pour autant, il nous faut de vrai syndicalistes qui se mouillent pour faire avancer nos statuts et , cela vous a peut être échappé, nous sommes aussi fiers de faire partie de snspp PATS fo , apolitique non catégoriel et reconnu par le monde des sapeurs-pompiers auxquels nous ne faisons pas de chantage ou de pressions particulières pour adhérer à nos idées démocratiques .
Car chez nous le respect des hommes et des idées est une valeur cardinale .
A bon entendeur, salut !!

Sapeur Pompier Actif

18/09/2014 10h41

Enfin des syndicalistes qui décident de se regrouper pour être plus forts !! A l’heure où de grandes centrales syndicales se déchirent en voilà deux qui ont compris que l’union fait la force et c’est assez rare pour le souligner. Je pense que ce rapprochement va faire des jaloux des envieux et des détracteurs car ils vont former une grosse structure qui va en déranger plus d’un. Contrairement à certains qui ne font qu »être dans la contestation et le déni ce syndicat me semble être constructif, il est quand même plus difficile de construire que de détruire…Je dis BRAVO et souhaite un bel avenir au SNSPP PATS FO.

elu et sp

19/09/2014 07h18

La France est en guerre.une guerre economique, une guerre de lutte contre la precarité et l’exclusion.
Alors voir deux syndicats qui s’unissent pour faire front commun contre cela : BRAVO
Et surtout faire front contre le démentellement du service public que cerains souhaitent vendre aux profits d’actionnaires privés. Nous pouvons constater ce que cela donne au quotidient avec la gestion de l’eau ou des transports.

Alors merci à ces syndicalistes de s’unir dans l’adversité au profit de la population qui les estiment et pour un service de qualité non marchant ou seul ceux qui ont de l’argent pourront bénéficier des secours.
Un principie écrit sur le frontont de nos mairies, avec liberté et fratternité ; EGALITE;

Ex militant

05/11/2015 02h03

Et hop encore un départ de la CFTC. Tout comme les cheminots et Air France la CFTC préfère laisser partir ceux qui travaillent et garder les bons pantouflards de service.
Ceux qui bossent bien sur font de l’ombre aux autres et c’est mal perçu.
Pour la Fnact CFTC il faut regarder les résultats des territoriaux 76 (Zéro voix quasiment partout) mais l’ex responsable local d’habitat 76 CFTC (zéro voix aux dernières élections de 2014) est aujourd’hui formateur à la fédération Fnact : cherchez l’erreur ???
Mis à part cela à la confédération personne ne se pose de question quant aux fuites de syndicats entiers.

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