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Handicap invisible, le savoir et le faire savoir

Publié le 12/05/2014 • Par Maud Parnaudeau • dans : Dossiers Emploi

Qu’il soit lié à un traumatisme crânien, une maladie ou congénital, le handicap invisible toucherait une personne sur dix en France. Définitif ou transitoire, il peut se manifester sous différentes formes : fatigabilité, douleurs, pertes de mémoire, difficultés d’audition, troubles psychiques ou cognitifs.
EN PARTENARIAT AVEC sponsor du dossier Handicap invisible, le savoir et le faire savoir

Si elles ne se voient pas, ces déficiences n’en sont pas moins invalidantes, en particulier dans le cadre professionnel, où elles limitent les capacités de travail et génèrent de l’incompréhension.

Communiquer en interne – Faire reconnaître son handicap invisible par son employeur est donc essentiel pour bénéficier d’un aménagement de poste et d’un suivi spécifique. « Les agents pensent la plupart du temps qu’il est préférable de taire leur handicap pour favoriser leur intégration. Qu’en parler constituera un frein à leur évolution professionnelle. Au contraire, c’est un moyen de se faire accompagner dans leur emploi et leur parcours », avance Claire Brousseau, directrice des ressources humaines du conseil général de la Sarthe (2 400 agents, dont 5 % reconnus travailleurs handicapés), une collectivité où a été menée une campagne de communication interne destinée à sensibiliser les agents au handicap invisible.

« Pendant dix jours, le personnel a été invité à visionner cinq vidéos humoristiques en forme de mini-séries. Notre objectif était de dédramatiser les situations, d’inciter à en parler et d’expliquer l’intérêt d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé [RQTH] », indique Bertrand Tison, responsable de la communication interne.

Dans ces vidéos, on découvre par exemple qu’une RQTH pour une fatigue chronique donne accès à une aide au transport et à l’aménagement du temps de travail, qu’après une longue maladie, elle permet un accompagnement personnalisé pour faciliter le retour à l’emploi. Qu’en cas de troubles de la mémoire, il est possible de mettre en place des techniques d’organisation du travail. Ou qu’en cas de phobies la RQTH offre une meilleure prise en compte pour favoriser l’intégration au travail. De quoi permettre aux agents concernés de prendre conscience qu’ils sont porteurs d’un véritable handicap, dont le caractère invalidant peut et doit être reconnu à sa juste valeur.

« Après cette campagne, onze agents ont consulté le médecin de prévention, trois demandes de RQTH ont été déposées et onze restrictions d’aptitude ont été prononcées, même si le lien de cause à effet ne peut être formellement établi », souligne Claire Brousseau.

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Handicap invisible, le savoir et le faire savoir

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L'invisible

03/12/2014 03h19

Et que fait on de ceux qui ont été obligés de quitter leur emploi, faute de ne plus pouvoir physiquement l’honorer, à cause des douleurs et de la nocivité des médicaments, tandis que leur employeur faisait mine de ne pas entendre leurs complaintes ? Y a t’il une bouée de secours pour être considéré comme handicapé ou soutenu dans son infirmité lorsque l’on souffre d’une pathologie non reconnu par le corps médical, donc obligatoirement rejeté par la MDPH ?

C’est mon cas… Je suis au chômage depuis plus de trois ans, sans pouvoir prétendre ni à la reconnaissance d’un handicap ni à mon expérience professionnelle qui ne me sert à rien au regard de mon état physique.

A quel Saint dois-je me vouer ? A quelle porte dois-je frapper puisque médecins et spécialistes ont tous donné un verdict ne constituant en aucune manière la véracité de mon mal ? Dois-je terminer ma vie dans ce doute insensé, sans repère ni aide ? Dans l’ombre exaspérante de l’oubli.

Si quelqu’un peut m’apporter une réponse concrète, j’en serais heureux. Si cela m’amène quelque part, ce serait au moins le début d’un espoir dont je n’ai pas vu la moindre forme depuis plus de dix ans.

Au nom du mal que je me suis donné pour cette nation qu’est la nôtre, tant moralement que professionnellement, merci pour votre générosité.

thiebeaux

16/01/2015 07h27

opérée d’une hernie discale je suis reconnue handicapée cependant fustigée dans ma propre famille je n’ai pas encore de poste adapté hors je garde séquelle fort engourdissement jambe et douleur lombalgie chronique ;j’ai beaucoup de problème pour marcher me déplacer en voiture monter et surtout descendre escalier;je voudrais témoigner qu’à la douleur physique s’ajoute la douleur morale d’être « descendu »par ses proches parents ,sa propre famille sans compter l’attente d’un poste adapté

MARTIN MV

11/03/2016 01h47

Atteint de nombreux dysfonctionnements depuis un Accident du Travail avec traumatisme crânien du 7-06-1989 avec comas d’environ 2 mois; J’ai enchaînné les échecs et désillusions depuis tant personnels que professionnels (licenciements, diminution des 2/3 de mes revenus….) aujourd’hui je suis fonctionnaire FPT à mi-temps grâce à la bienveillance ‘équipes qui ne sont plus en place aujourd’hui et je suis soumis au « harcèlement » d’une nouvelle équipe que je ne peux qu’excuser, tant mon handicap invisible semble simulé. Même la CNITAAT d’Amiens saisie en appel par la CPAM est revenue à une IP de 30% contre une IP de 67%, pour imputation à mon vieillissement, m’interdisant de bénéficier d’une indemnité par mon contrat de prévoyance de l’époque de l’accident. Je me suis pourvu en Cassation contre cette décision, auprès du bureau d’aide juridictionnelle, et j’aimerai avoir l’appui d’un neurologue expert des traumatismes crâniens auprès des tribunaux pour m’appuyer dans cette nouvelle bataille juridique, oubliant et perdant les pièces de ma défense. Votre article vient confirmer les dire de mon neurologue aujourd’hui retraité qui m’avait obtenu une IP de 67% en 1ère instance du tribunal de la sécurité sociale.

Merci de bien vouloir me fournir ce renseignement

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