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Culture

« Pourquoi ne pas transférer les ressources des Drac aux régions ? » Emmanuel Négrier, directeur de recherche au CNRS

Publié le 24/07/2014 • Par Hélène Girard • dans : France

Profiter de la réforme territoriale pour transférer aux régions les moyens financiers et humains des directions régionales des affaires culturelles aux régions. C’est, en substance, la suggestion « choc » qu'a faite Emmanuel Négrier, spécialiste des politiques culturelles en Avignon ce 17 juillet. Selon lui, il y a urgence, compte tenu du contexte budgétaire. Dans un entretien avec La Gazette, le chercheur développe ses arguments.
EMMANUEL_NEGRIER

Crédits Salah Mansouri

A la faveur d’un débat organisé en Avignon le 17 juillet 2014 par la Fédération nationale des élus socialistes et républicains, Emmanuel Négrier(1), directeur de recherche au CNRS (Centre d’études politiques de l’Europe latine, CEPEL, Université de Montpellier 1) et spécialiste des politiques culturelles, a plaidé pour un transfert des ressources des directions régionales des affaires culturelles (Drac) aux régions. Cette suggestion radicale, vient nourrir le débat officiellement ouvert par l’Association des régions de France (ARF), qui, le même jour, a profité du Conseil des collectivités territoriales pour le développement culturel (CCTDC) , réuni en Avignon, pour revendiquer une compétence culturelle obligatoire (sans aller jusqu’au transfert des Drac).  Ce débat intervient dans un contexte marqué par un affaiblissement budgétaire sans précédent du soutien public aux politiques culturelles, tant du côté de l’Etat que des collectivités, et, par voie de conséquence, d’une inquiétude grandissante des milieux artistiques et culturels. Selon Emmanuel Négrier, dans l’état actuel des choses, chaque mois qui passe obère l’avenir des politiques culturelles.

Comment en êtes-vous venu à songer à l’absorption des Drac par les régions ?

 

Comment analysez-vous l’évolution des politiques culturelles ?

 

A quelle conclusion arrivez-vous ?

 

Qu’adviendrait-il des compétences actuellement assurées par les départements ?

 

A quel schéma d’organisation arriverait-on ?

 

L’ARF demande une compétence obligatoire. Qu’en pensez-vous ?

 

Faut-il profiter de la réforme territoriale en cours pour procéder à tel transfert ?

 

Mais l’Etat justifie son rôle, entre autres, par l’expertise du ministère de la Culture. Disparaîtrait-elle ?

 

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Notes

Note 01 Emmanuel Négrier dirige aussi la revue de science politique Pôle Sud. Derniers ouvrages parus : Festivals de Musique(s) : un monde en mutation, Paris : Michel de Maule-France Festivals 2013 (avec Lluis Bonet et Michel Guérin) ; Les musiques du monde et leurs publics, Marseille : Le Mot et le Reste 2014 Retour au texte

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Commentaires

« Pourquoi ne pas transférer les ressources des Drac aux régions ? » Emmanuel Négrier, directeur de recherche au CNRS

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pat

18/08/2014 04h09

le raisonnement d’Emmanuel Négrier est gonflé mais pertinent et en résonance avec l’actualité du moment à plusieurs points de vue :
– les concours financiers de l’Etat et des collectivités sont en baisse et si un niveau fait défaut, il n’y a plus de compensation ou substitution comme cela pouvait se faire encore il y a quelques années, aussi, créer des niveaux de financement moins nombreux mais plus importants est pertinent et moins risqué pour les structures culturelles,
– les niveaux de collectivités se déplacent et de Commune-Département-Etat, l’on se dirige vers EPCI-Région-Europe et là encore transférer les services de l’Etat aux Régions en fera des collectivités plus fortes avec des compétences renforcées et non plus en doublon, comme c’est de plus en plus le cas depuis quelques années quand les Régions se sont enrichies de compétences humaines très spécialisées dans la culture,
– enfin les Régions sont à un niveau de construction intelligente avec les autres niveaux de collectivités : la coopération stratégique, elles connaissent très bien. leur place, suffisamment éloignée des populations tout en étant dans une proximité relative en font des observateurs et des stratèges confirmés sans ambiguité et trop de clientélisme,
– cependant, une petite réserve sur le patrimoine, compétence régalienne, et notamment dans l’histoire sociale et du savoir faire du génie français qui pourrait rester à l’Etat pour éviter les risques de déperdition lors de la conservation de la mémoire ou de la transmission des connaisances.

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