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Métiers

Travail social : « Va-t-on vers un démantèlement des diplômes d’Etat ? »

Publié le 17/07/2014 • Par Sophie Le Gall • dans : France, Toute l'actu RH

La Commission professionnelle consultative du travail social et de l’intervention sociale travaille à un projet de refonte des diplômes d’Etat en travail social, du niveau I au niveau V. L’Association nationale des assistants de service social (Anas) estime que, sous couvert de simplification, cette réforme viendrait mettre à mal les spécificités de chaque métier. Antoine Guillet, membre de l’Anas, répond aux questions de la Gazette.

Quelles-sont vos craintes ?

Les informations que nous avons pu obtenir dessinent plusieurs scénarios, dont un nous inquiète tout particulièrement. Il nous fait craindre une homogénéisation dangereuse, qui plus est non concertée, des diplômes. La précédente réforme de 2004 avait déjà engagé cette uniformisation dont les jeunes professionnels ont dû essuyer les plâtres. Sous prétexte de simplification, l’assistant social laisserait place à un travailleur social spécialisé en accompagnement social ; l’éducateur spécialisé au travailleur social spécialisé en accompagnement éducatif, etc…

Cette évolution aboutirait à la suppression pure et simple des diplômes actuels et entraînerait une confusion des rôles en posant le principe de professionnels interchangeables alors même que nous tenons à travailler dans la complémentarité. Les étudiants en travail social ont déjà accès à des modules de formation transversaux qui leur permettent d’acquérir un tronc commun de connaissances tout en gardant la spécificité de leur métier.

Et qu’adviendrait-il du statut de profession réglementée (1) de l’assistant de service social ?

Elle serait alors remise en cause et ce serait méconnaître la raison d’être de cette spécificité. La réglementation, qui comporte la notion de secret professionnel, vient garantir l’intérêt général. Avec cette réforme, la garantie d’une qualité d’accompagnement et d’un professionnalisme ne serait plus assurée par l’Etat aux personnes rencontrant un assistant social. Les défenseurs de la dérèglementation avancent l’argument du soutien à la mobilité des professionnels qui pourraient, selon eux, travailler plus facilement dans d’autres pays européens, ou de professionnels étrangers qui auraient la possibilité d’exercer en France, mais cette mobilité ne concerne qu’un tout petit nombre de personnes.

Notes

Note 01 Article L411-1 du Code de l'action sociale et des familles. Retour au texte

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Travail social : « Va-t-on vers un démantèlement des diplômes d’Etat ? »

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rosedemai

18/07/2014 10h26

Bonjour, je suis plutôt pour cette refonte.

Aujourd’hui, il y a déjà confusion entre les professionnels, les gens n’identifie pas le professionnel par son métier. Ce n’est pas la formation ou le titre professionnel qui détermine le professionnalisme, c’est les qualités personnelles de l’individu.

Je travaille à accompagner des publics en difficulté sociale et ne suis pas assistante sociale, cela ne m’empêche pas de respecter le secret professionnel auquel je suis tenue, non du fait de mon titre professionnel mais de ma pratique et de ce j’estime être ma déontologie.

Aujourd’hui, je fais le travail d’une assistante sociale en plus de mon travail sur le projet professionnel, la formation et le retour à l’emploi. Ce n’est pas un choix, c’est simplement que les professionnels désignés pour ces métiers n’ont pas toujours le professionnalisme requis et la qualité d’écoute indispensable à ce métier, malgré leur formation.

Le travail en complémentarité est un mythe, la réalité c’est que les assistants sociaux (pour ne pas les citer) restent perchés sur leur secret professionnel et leur formation et leur conditions de travail …Et ne font pas l’effort de prendre appui sur d’autres professionnels qui sont parfois mieux formés qu’eux et plus expérimentés (ils n’ont pas le titre d’assistant de service social, ils ont souvent bien plus).
La refonte serait plus juste car elle décloisonnerait les métiers du social permettant de rendre plus lisible les pratiques qui sont très différentes de la théorie.

jm

18/07/2014 09h50

Votre discours est bien facile sous pretexte que vous pratique un pseudo accompagnement social vous ne pouvez pretendre etre assistante sociale pourquoi ferait il un concours d entree 3 annees d etude dont une annee de stage pour que vous puissiee dire je suis pour la disparition du diplome .Faites donc ce cobcours essayez de l avoir et peut etre que lorsque vous vous rendrez compte de la difficulté vous changerez d opinion. Dans tous les cas je suis contre etet votre discours est Hors sujet

murakami

23/07/2014 03h53

Assez d’accord avec « rosedemai » .Je travaille dans un SPIP comme Conseiller d’insertion et de Probation alors que je suis éducateur spécialisé, la collègue avec laquelle je travaille est assistante sociale et la majorité des autres CPIP sont des juristes.Les fonctions d’éducateur spécialisés et d’assistant social devraient évoluer vers un tronc commun avec des spécialisations en fonction des problèmatiques : vieillesse, formation professionnelle, ressources humaines, handicap…

Karukera64

17/08/2014 06h41

je suis défavorable à cette réforme. Il est important que les diplômes restent avec leur appellation. Nous sommes complémentaires mais pas interchangeables.

Tati

17/11/2014 01h43

Je suis tout à fait contre cette réforme. La spécificité de nos métiers nous permet une complémentarité dans le travail et l’accompagnement des personnes. Elle est loin d’être utopiste puisqu’étant AS, au quotidien je suis en contact avec des ES, CESF et EJE , ainsi que des conseillers en insertion et autres professionnels travaillant avec l’HUMAIN. Mais ce travail ne peut se faire qu’a partir du moment où chacun reste à sa PLACE ! C’est bien souvent là le problème.

Je fais de l’accompagnement au budget, pour autant, je ne dépasse pas mon cadre d’intervention, et mes missions. Et lorsque cela me dépasse, j’oriente vers les personnes plus compétente, c’est à dire, dans ce cas là, les CESF. Je connais mes limites et je suis au clair avec. C’est là le principal problème du travail en complémentarité avec d’autres professionnels.

Il m’arrive de travailler les projets professionnels avec les personnes, tout en connaissant leur situation social, mais c’est pas pour autant que je m’improvise Conseillère en Insertion. Et là aussi, j’oriente lorsque cela n’est plus de ma compétence, tout en travaillant avec le professionnel qui recevra la personne. C’est bien là, la richesse de nos métiers.

Encore faut – il ne pas tout mélanger !

Et pour ce qui est du secret professionnel Rosedemai, la différence entre toi et nous, c’est que Pénalement nous sommes attaquables ! Donc effectivement, de par tes missions tu peux faire de l’accompagnement. Tu peux aussi le juger d’accompagnement social. Ce n’est pas pour autant que tu peux t’improviser assistante de service social. Tu n’as pas ce risque de te retrouver devant un tribunal, mais ça tu le serais si effectivement, tu avais fait cette formation de 3 années, avec une entrée par un concours. Chacun son parcours mais ne croit pas que les AS se cachent derrière le secret pro, elles se protègent !

Pour ce qui est des CIP travaillant au SPIP … tu ne dis pas tout MURAKAMI ! Tu ne dis surtout pas que vous avez une formation commune nécessaire pour travailler au SPIP … donc vos formations initiales sont une base et une formation complémentaire vous a permis de vous spécialiser, pour devenir des agents du même titre. Ca n’a absolument rien a voir avec cette réforme. Et personne n’a dit q’une ASS, une ES, ou des juristes ne pouvaient pas faire le même métier, au final. Mais ne pas oublier surtout qu’ils sont censés avoir, a un moment donné, fait une formation commune.

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