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Réforme territoriale

Redécoupage des régions : la droite ne fait pas dans la dentelle

Publié le 16/07/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

L’Association des élus régionaux de France présidée par Valérie Pécresse (UMP) s’est opposée, le 16 juillet, à toute fusion de région. Elle a dénoncé une réforme mue par « un seul objectif » : « repousser la date des élections ».

Un scrutin en décembre… « Et pourquoi pas entre Noël et le jour de l’An ? ». L’Association des élus régionaux de France (AERF), incarnée par l’ancienne ministre Valérie Pécresse (UMP), ne décolère pas face à l’organisation des scrutins départementaux et régionaux en décembre 2015.

A ses yeux, ce report est « le seul objectif » du redécoupage des régions. Deux mesures intégrées au premier projet de loi portant réforme territoriale. Un texte dont vient de se saisir l’Assemblée nationale réunie en séance.

« Petits accords » et « grands barons » – Dans ce débat, la droite régionale adopte la posture de l’opposition frontale. L’AERF dit « non » à tout redécoupage. « La carte de François Hollande est le fruit de petits accords politiques passés avec des grands barons locaux », martèle Valérie Pécresse. « Nous sommes maintenant ballotés au gré des réunions des députés PS », renchérit Hervé Novelli (UMP), secrétaire général de l’AERF à propos du dernier redécoupage reposant sur 13 régions.

Dans le même mouvement, Valérie Pécresse s’indigne de la nouvelle répartition des conseillers régionaux. « La Franche-Comté/Bourgogne en comptera un pour 28 000 habitants, l’Ile-de-France, un pour 70 000. Résultat : pour pallier le manque d’élus dans les grandes régions, il faudra embaucher des fonctionnaires supplémentaires », tempête Valérie Pécresse.

Acquise au retour du conseiller territorial élu au scrutin uninominal majoritaire, la prétendante à la présidence de l’Ile-de-France scande : « Une collectivité, une compétence, un impôt ».

A ses côtés, Bernadette Malgorn, présidente du groupe UMP au conseil régional de Bretagne, opine du chef. L’ancienne préfète de région se régale des palinodies des édiles PS autour du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne. Mais pour elle, l’essentiel est ailleurs : « Le gouvernement actuel a abandonné toute politique d’aménagement du territoire. La DATAR a disparu. Dans l’étude d’impact du projet de loi, il n’y a, d’ailleurs, pas d’élément lié à l’aménagement du territoire. »

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Commentaires

Redécoupage des régions : la droite ne fait pas dans la dentelle

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voisin

16/07/2014 10h50

la corse doit etre ratachée à une metropole c’est une honte si elle est une région à ell seule

BH

18/07/2014 11h20

La position de TOUS les élus (sur tout l’échiquier politique de l’ext-g à l’extr-d et dès qu’ils ont une once de visibilité médiatique) me fait penser aux commentaires de Mélenchon sur F.Hollande: « pilotes de pédalos par petit temps ».
Ce n’est certes pas insultant pour ceux qui se coltinent la gestion de leur commune au quotidien, mais on attendrait autre chose de ceux qui parlent au nom de la France.
On pourrait les inviter à lire Simone Weil (la philosophe) et ce qu’elle disait des partis politiques professionnels comme dispositifs de pouvoir, donc conformistes (seul le pouvoir est beau) et finalement antidémocratiques.
Ils atterrissent quand??

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