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Assainissement

Quelles sont les sanctions en cas de refus par un propriétaire du contrôle de son installation d’assainissement non collectif ?

Publié le 16/07/2014 • Par Delphine Gerbeau • dans : Réponses ministérielles

L’article L. 1331-11 du code de la santé publique (CSP) prévoit que les agents du service public d’assainissement non collectif (SPANC) puissent accéder aux propriétés privées afin de réaliser leur mission de contrôle. Cet accès doit être précédé d’un avis de visite notifié au propriétaire de l’immeuble et, le cas échéant, à l’occupant dans un délai précisé dans le règlement de service du SPANC, délai qui ne peut être inférieur à sept jours ouvrés. Ce droit d’accès ne leur permet cependant pas de pénétrer de force dans les propriétés privées en cas de refus du propriétaire. Dans le cas où le propriétaire refuse à l’agent du SPANC l’accès à son installation d’assainissement non collectif, l’article L. 1331-8 du CSP astreint le propriétaire au paiement d’une somme au moins équivalente à la redevance qu’il aurait payée au SPANC si son immeuble avait été équipé d’une installation d’assainissement non collectif réglementaire.

Cette somme peut être majorée dans une proportion fixée par le conseil municipal dans la limite de 100 %. L’agent du SPANC, non assermenté, informe le maire du refus d’accès du propriétaire pour le contrôle. Le maire, au titre de son pouvoir de police, peut lancer une procédure de mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception afin de notifier au particulier ses obligations relatives à l’assainissement non collectif et les sanctions encourues en cas de refus. Si le propriétaire refuse toujours l’accès à son installation, le maire peut alors faire intervenir un agent assermenté pour faire recourir à ses obligations le propriétaire ou l’occupant.

Par ailleurs, l’article L. 1312-2 du CSP prévoit également que « le fait de faire obstacle à l’accomplissement des fonctions des agents (…) des collectivités territoriales mentionnés à l’article L. 1312-1 est puni de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende ». Le refus d’accès opposé à un agent assermenté est ainsi susceptible d’être sanctionné conformément à ces dispositions, ces sanctions ne s’appliquent pas au propriétaire en cas de refus de contrôle par un agent non assermenté du SPANC. La collectivité peut engager un recours devant le juge judiciaire en vue de contraindre le propriétaire à se soumettre au contrôle du SPANC par une injonction prononcée sous astreinte

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Commentaires

Quelles sont les sanctions en cas de refus par un propriétaire du contrôle de son installation d’assainissement non collectif ?

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momo

26/07/2014 03h20

Dans un soucis de bonne justice et d’équité, pourquoi, lorsque les Communes Françaises accordent des permis de construire manifestement abusifs, abusifs parce-que générant une pollution ajoutée dans un exutoire naturel (ruisseau, rivière…) alors-même que le débit d’étiage est insuffisant, les Tribunaux Administratifs Français (première instance et cours d’Appel), d’une part, n’ordonnent pas d’expertise contradictoire, et d’autre part ne sanctionne pas la commune défaillante ?
Dans ces conditions, le citoyen français devient une cible toute trouvée pour les abus de pouvoirs territoriaux qui , on le sait, sont à l’origine d’une polution générale organisée du réseau hydraulique français de surface (rivières, ruisseaux, cours d’eau….), par leurs permis de construire ou d’aménager accordés bien souvent à l’aveuglette,  » ou « la tête dans le sable ».

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