Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club RH

Club RH - Bordeaux - 26 juin

« La DRH vient en appui aux managers » – Laurence Rosazza-Riz (Bordeaux)

Publié le 11/07/2014 • Par Maud Parnaudeau • dans : compte rendu des dernières rencontres du club RH

Laurence Rosazza-Riz, DRH de la ville de Bordeaux, explique, à l’occasion du Club RH du 26 juin à Bordeaux, le rôle de la direction des ressources humaines pour aider les cadres à mieux manager.

Comment la DRH peut-elle accompagner les cadres dans leurs fonctions managériales ?

La DRH doit avoir un rôle de soutien. Ne pas être dans le jugement ni dans l’incantation. Nous devons nous ouvrir aux managers qui demandent de plus en plus à ce que l’on se préoccupe de leur bien-être. Nous avons créé des ateliers du management où ils viennent exposer et échanger sur les situations de travail qu’ils ont à gérer.

La DRH a également un rôle à jouer pour intéresser les cadres à la situation de leurs agents. En ce sens, il nous faut leur demander leur avis sur les carrières par exemple. Nous devons davantage les questionner, et ne pas faire à leur place.

Comment appréhendez-vous la question du bien-être au travail dans les pratiques managériales ?

La proximité est indispensable. Dans le cas des écoles par exemple, le supérieur hiérarchique est physiquement éloigné des personnels qui sont ainsi souvent en manque de reconnaissance. A Bordeaux, nous avons 100 écoles au sein desquelles travaillent 600 agents. Nous expérimentons actuellement des postes de responsable de site, sur une quinzaine d’établissements. Recrutés au sein des équipes, ils doivent servir d’interface sur le terrain.

Comment formez-vous les cadres aux fonctions managériales ?

En fait, nous essayons de plus en plus de recruter directement des managers, car on ne s’invente pas manager. En ce sens, nos fiches de poste font référence aux savoir-faire managériaux.

Nous faisons aussi passer des tests de personnalité auxquels nos recruteurs sont formés. Ces tests ne font pas de miracle mais constituent un outil de réflexion et un moyen de réduire nos marges d’erreur. Ils peuvent permettre de déceler des aptitudes managériales.

Comment faire quand la situation au sein d’une équipe est dégradée, que le management ne suffit pas ?

Nous avons rencontré ce cas dans les cimetières de la ville où il existait un climat délétère. Nous avons fait intervenir le directeur général, le directeur général adjoint, la direction des ressources humaines. Mais rien n’y a fait. Nous avons donc fait appel à un spécialiste de la narrative qui propose une approche du conflit par l’histoire. Il met en place une démarche de questionnement auprès de chaque partie au conflit puis demande à tout le monde de se mettre d’accord sur l’histoire commune à venir. Ils ont ainsi pu dire ce qu’ils voulaient faire de leur collectif de travail.

Au final, pensez-vous que le management peut favoriser le bien-être au travail ?

Le bien-être est un sentiment très personnel. Par ailleurs, il est assez utopique de vouloir associer un sentiment, le bien-être, et le travail qui est souvent considéré comme une obligation voire une contrainte.

Mesurer le bien-être n’est pas, non plus, chose aisée. Quels sont les bons indicateurs ? Le nombre d’arrêts de travail, de mobilités, de formations individuelles non liées au métier, de visites spontanées chez le médecin du travail… ? Et comment les compiler ? Il serait nécessaire de développer un contrôle de gestion sociale.

Réagir à cet article

Sur le même sujet

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur le Club RH

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

« La DRH vient en appui aux managers » – Laurence Rosazza-Riz (Bordeaux)

Votre e-mail ne sera pas publié

Club RH

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
 
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X