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Logement social

La gauche parisienne se divise sur les logements “très sociaux”

Publié le 09/07/2014 • Par avec l'AFP Hugo Soutra • dans : Régions

Le groupe EELV au Conseil de Paris a proposé mercredi 9 juillet de rééquilibrer la répartition entre les différents types de logements sociaux en faveur des "très sociaux." Cette proposition a été rejetée par le PS, tandis que le PCF s'est abstenu.

« Près de 70% des demandeurs de logements sociaux à Paris relèvent des plafonds PLAI, soit du logement « très social », nous voulons donc que 50% des logements sociaux construits ou transformés soient conventionnées en PLAI afin de répondre réellement aux besoins », a déclaré Galla Bridier à l’occasion du lancement de la procédure pour modifier le plan local de l’habitat (PLH) au Conseil de Paris.

Une répartition « sociale » des logements sociaux – Autre demande formulée par le groupe des Verts : que l’autre moitié des logements sociaux se répartisse entre 40% de PLUS (logements sociaux « classiques ») et 10% de PLS (logements dit « intermédiaires », destinés aux plus aisés des demandeurs de logements sociaux, avec un plafond de revenus s’élevant à 8 700 euros par mois pour un couple avec un enfant).

L’exécutif municipal a rejeté cette demande, défendant comme par le passé une répartition limitant le PLAI (logements très sociaux) à 30%, à l’instar du PLS (30%) et avec 40% de PLUS.
Les communistes se sont de leur côté abstenus sur le voeu écologiste proposant une révision de la répartition des logements sociaux.

Quid de l’accession sociale à la propriété ? –  « Les Verts sont plus marxistes que le PC ! » a ironisé la conseillère de Paris Danielle Simonnet (Parti de gauche), qui a voté le voeu des Verts pour que « Paris ne soit pas réservé aux riches. » Elle et ne comprend pas pourquoi l’adjoint au Logement, Ian Brossat (PCF) « défend une répartition dans le logement social composée à 30% de PLS contre 70% de PLAI-PLUS, lorsque 90% des demandeurs sont éligibles aux conditions de ressources PLAI-PLUS. »

L’UMP a déploré de son côté l’absence d’engagements chiffrés en faveur du logement intermédiaire et le fait qu' »on ne parle jamais de la l’accession sociale à la propriété ».

Métropolisation et embourgeoisement – Au cours de la période 2011-2013, l’effort de production de logements sociaux s’est élevé à 19 581 logements financés, se répartissant concrètement en 25% de PLAI, 37% de PLUS et 38% de PLS (ce dernier étant moins cher à produire, comme l’a relevé Galla Bridier).

Le taux de logements sociaux SRU à Paris était en 2013 de 17,9%, en comptant les logements effectivement livrés. Ce taux atteint 20,5% en comptant les logements financés.
Si l’évolution est notable depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2001 (13,4% à l’époque), la nécessité de scruter dans le détail leur répartition en fonction d’un public populaire ou aisé n’en est pas moins forte, qui plus est dans une métropole mondiale pleinement concernée par les phénomènes de gentrification, soit d’éviction de sa population la plus pauvre sous pression de l’arrivée de classes moyennes supérieures.

Le PLS, accélérateur de la gentrification – Outre cette répartition pas si « sociale », la politique municipale actuelle butte également sur une logique territoriale. Au nom de la mixité sociale, la création des logements très sociaux (Plai) intervient majoritairement dans les beaux quartiers de la capitale (VIIIe, XVe, XVIe, XVIIe) et se retrouve dans plusieurs cas bloqués juridiquement par les députés, maires d’arrondissements et/ou associations de riverains aisés.

Tandis que la création de logements intermédiaires dans les arrondissements plus populaires voient, eux, rapidement le jour et favorise ainsi la gentrification de l’Est parisien par l’arrivée de nouvelles populations disposant d’un pouvoir d’achat plus important que la moyenne de la population.

Régions

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