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Associations d'élus

AMF : François Baroin pressenti pour succéder à Jacques Pélissard

Publié le 03/07/2014 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France

Jacques Pélissard (UMP) a décidé, le 3 juillet 2014, de ne pas se représenter à la tête de l’Association des maires de France. Le nom de François Baroin (UMP) circule avec insistance pour lui succéder. Face à la baisse des dotations, le maire de Troyes pourrait mener une liste d'union sacrée, en compagnie de Philippe Laurent (UDI) et d’André Laignel (PS).

Jacques Pélissard a maintenu le suspense presque jusqu’au bout. C’est seulement quinze jours avant la clôture, le 18 juillet, des candidatures à la présidence de l’Association des maires de France, que le sortant a annoncé son départ. Après 10 ans de mandat, il n’a pas voulu rempiler pour les trois prochaines années.

Malgré l’amicale pression de ses amis, Pierre Jarlier (UDI) en tête, il a jugé « nécessaire », ce 3 juillet, que « des énergies nouvelles s’investissent » à l’issue du congrès de novembre. D’ici-là, le député-maire (UMP) de Lons-le-Saunier ne sera pas absent du jeu. « Il est de mon devoir de veiller à la mise en place d’une équipe garantissant la poursuite de l’action de l’AMF dans l’unité et le respect de ses valeurs », indique-t-il dans son communiqué publié au matin du 3 juillet.

Figure nationale – Selon plusieurs sources convergentes, Jacques Pélissard aurait une idée assez précise sur son « dauphin » au sein d’une association plus que jamais ancrée à droite depuis le scrutin municipal de mars 2014.
Il s’agirait du premier magistrat (UMP) de Troyes, François Baroin. « L’ancien ministre du Budget s’inscrirait dans la continuité de Jacques Pélissard qui, avec sa proposition sur les communes nouvelles, a pris la mesure de la situation du pays », commente le politologue Patrick Le Lidec, auteur d’une somme sur l’AMF intitulée « Les maires dans la République ».

En place depuis près de deux décennies, l’édile de Troyes préside l’association des maires de l’Aube. Il ne figure, en revanche, ni au bureau, ni au comité directeur de l’AMF. Cette personnalité d’envergure nationale ne s’inscrit pas dans le sillon des précédents leaders du groupement, Jean-Paul Delevoye (RPR) ou Daniel Hoeffel (UMP). Resté très proche des deux anciens présidents de la République, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, l’ancien journaliste d’Europe 1 est-il prêt à sacrifier ses week-ends dans des « AG » de maires ?

Futur sénateur – Ce grand amateur de chasse a fait un premier pas dans cette direction. Le député a annoncé sa candidature aux sénatoriales de septembre 2014. « Le gouvernement en place mène une politique de chamboule-tout dans l’organisation des territoires avec la réforme des collectivités, la suppression des départements, la constitution des métropoles et le découpage invraisemblable des nouvelles régions. C’est tout cela qui m’a donné envie de m’investir totalement au service des collectivités territoriales », a-t-il indiqué dans un entretien accordé le 21 juin à L’Est-Eclair.

La Haute-Assemblée constitue, à ses yeux, « un lieu où l’on peut complètement se mettre au service de la défense des territoires ». Un propos qui peut aussi être lu comme une pré-candidature à la présidence de l’AMF…

Artisan de la baisse des dotations – François Baroin souffre cependant d’un handicap. C’est lui, qui, ministre du Budget, puis de l’Economie et des Finances, entre 2010 et 2012, est à l’origine de la réduction des concours de l’Etat aux collectivités. Une baisse que conteste avec vigueur l’AMF.

Pour le politologue Patrick Le Lidec, il n’y a, là, rien de rédhibitoire : « Cette candidature permettrait de tempérer le jeu de rôle un peu convenu de certains dirigeants de l’association qui se sentent contraints d’endosser un discours maximaliste pour séduire la base. Elle pourrait être en adéquation avec l’arrivée aux commandes d’une nouvelle génération d’élus municipaux plus en phase avec les enjeux budgétaires qui sont devant nous. »

A l’UMP, le terrain paraît déblayé. Christian Estrosi, vice-président de l’AMF, à qui l’on prêtait quelque ambition au moment des tensions, en 2010-2011, entre Jacques Pélissard et l’Elysée, semble occupé sur d’autres fronts. Martial Saddier, député-maire de Bonneville (Haute-Savoie), était intéressé. Il devrait s’effacer devant François Baroin.

Profil consensuel – L’UDI semble aussi prête à se ranger derrière le candidat de l’UMP. Pierre Jarlier, vice-président de l’AMF, entend se consacrer aux sénatoriales de septembre. Dans un communiqué publié ce 3 juillet 2014, le maire (UDI) de Saint-Flour indique qu’il ne briguera pas la succession de Jacques Pélissard.
Qu’en sera-t-il pour son collègue de Sceaux Philippe Laurent ? Le président de la commission des finances de l’AMF manifeste son intérêt pour le « job » depuis fort longtemps… « Je travaille avec d’autres, à former une équipe pour mieux armer l’Association des maires de France face aux agressions de toute nature », glisse-t-il aujourd’hui.

Dans cette phrase pesée au trébuchet, le mot « équipe » pourrait prendre tout son sens prochainement. Selon un président d’association d’élus, une liste plurielle pourrait voir le jour. François Baroin figurerait en tête de celle-ci, avec, à ses côtés, Philippe Laurent (UDI) et, plus étonnant, l’actuel premier vice-président délégué André Laignel (PS).

Une démarche exceptionnelle au sein d’une association où gauche et droite ont l’habitude de s’affronter lors du scrutin triennal. « La sensibilité, radicale socialiste, et le style, consensuel de François Baroin peuvent faire de lui un candidat transcourant », juge Patrick Le Lidec. Le fils de feu Michel Baroin, grand maître du Grand Orient de France, pourrait être bien accueilli dans une association d’élus au sein de laquelle les sympathies maçonniques ne constituent pas forcément un inconvénient…

Le PS sur la réserve – « Après la déroute des municipales, le PS n’a surtout pas spécialement envie de se compter », préfère évoquer le président d’association d’élus contacté par La Gazette.
André Laignel s’inscrit en faux face à cette affirmation : « Une non-candidature ne reposerait pas sur cette raison, mais sur l’action à mener devant la gravité de la situation financière de nos communes ». Le premier vice-président délégué de l’AMF parle, au passage, d’un possible « contrat de gestion » sur la gouvernance de l’association. Y aller ou pas : les deux options sont sur la table. Les élus de gauche prendront leur décision avant le bureau de l’AMF du 10 juillet.

Ceux de l’Association des maires ruraux de France ne partiront pas à la bataille. Ils préfèrent se concentrer sur les sénatoriales pour lesquelles ils envisagent de présenter des candidats.

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Commentaires

AMF : François Baroin pressenti pour succéder à Jacques Pélissard

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logatetu

04/07/2014 09h56

AMF , obsolète , il faut la remplacer par l’Association des Collectivités Territoriales de FRANCE , fusionnées avec les 36769 communes , pour remplacer le millefeuilles à 7 couches entrecroisées , par 3 filiales , autonomes et responsables de la politique générale , avec des moyens et des missions propres :
– 1 ) l’ ETAT , allégé des « A » , dont les missions ont été décentralisées depuis 20 ans et des « C » , mieux respectés dans le privé , et surtout un ETAT , qui n’exercerait plus de tutelle a priori , sur les CT !
j’ai créé la 1 ère déchetterie en FRANCE , en 1978 , mais les gardiens du temple m’ont mis des bâtons dans les roues , jusqu’à l’officialisation , de « ma » déchèterie , en 1989 !
– 2 ) de 8 à 12 REGIONS , fusionnées avec les départements !
de vraies REGIONS , européennes , comme Champagne Ardenne + Lorraine + Alsace , avec Metz , capitale , avec la Méditerranée , de Nice à Perpignan , Marseille ,
capitale , le CENTRE , Centre , Bourgogne , Franche Comté , capitale Diijon , etc !

– 3 ) 2500 CT , fusionnées avec les 36769 communes !
CT , niveau de proximité , d’une FRANCE moderne , qui combine INTERNET avec la
qualité de l’accueil , bien dégradé aujourd’hui par des informaticiens qui ne connaissent pas la vraie vie !
Mise en place de 2017 à 2027 , à comparer aux lois Deferre inachevées de 1982 à 2000 !
ECONOMIES : 80 000 élus au lieu de 550 000 et 4,5 millions de fonctionnaires au lieu de 5,5 , à condition que chacun des acteurs oublie ses habitudes sclérosantes !

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