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Urbanisme

A Toulouse, des choix drastiques sur l’aménagement urbain

Publié le 07/07/2014 • Par Christiane Wanaverbecq • dans : Régions

Le nouveau maire UMP de Toulouse Jean-Luc Moudenc a mis un coup d'arrêt à la Maison de l’Image ou encore à une ligne de tramway. La SEM de Toulouse Métropole, concessionnaire d’une vingtaine d’opérations publiques d’aménagement et de renouvellement urbain, doit aussi revoir sa copie.
Essai d'une nouvelle ligne de tramway à Toulouse à l'automne 2013.

Essai du nouveau tramway à Toulouse. Flickr CC by sa Ludovic Hirlimann

Un des premiers actes de Jean-Luc Moudenc, nouveau maire UMP de Toulouse (439 553 hab., Haute-Garonne), a été l’abandon de la Maison de l’Image dans le quartier de la Reynerie alors que les entreprises avaient été choisies et que le chantier était prêt à démarrer. Le premier magistrat de la ville rose a préféré abandonner un projet jugé coûteux et au « contenu flou » dans un contexte financier « dégradé » qui impose de faire des choix.

L’autre décision symbolique, prise le premier mois de son mandat, a été celle de ne plus exposer dans la Halle du conservatoire des mécaniques, construite sur la friche industrielle de Toulouse Montaudran Aerospace dans le sud-est de Toulouse (Haute-Garonne), les machines de spectacle atypiques que devait y fabriquer la compagnie La Machine dirigée par François Delarozière. Prenant exemple sur la ville de Nantes, l’ancien maire, le socialiste Pierre Cohen, comptait sur elles pour en faire une locomotive d’un site qui aura également vocation à rappeler la mémoire de l’Aéropostale et des premiers avions construits par Latécoère. Le nouveau maire ne remet pas en question l’esprit général du projet. Mais il a tenu compte de l’opposition des associations de défense de la mémoire opposées à la présence des machines de Delarozière sur un site qui abrite encore l’ancienne piste de l’aéropostale. Depuis l’annonce du maire, nombreux sont ceux s’interrogeant sur la façon dont la collectivité va assumer le coût de fonctionnement d’un bâtiment de grande hauteur et tout en verre.

Téléphérique en suspend – Les déplacements ont aussi été un des sujets phares de la campagne de Jean-Luc Moudenc. Basée sur une troisième ligne de métro et une deuxième rocade, sa politique impose des choix. Jean-Michel Lattes, premier adjoint au maire de Toulouse en charge des déplacements et président de Tisséo-SMTC, est donc chargé de passer en revue les projets de l’ancienne municipalité. Déjà, certains n’iront pas à leur terme. C’est le cas de la ligne de tramway Canal. Est à l’étude également le futur aérotram, le projet d’un téléphérique, reliant l’Oncopôle et Rangueil. Estimé à 44 millions d’euros lors de sa présentation il y a un an, il serait plus cher qu’annoncé. Une chose est certaine, le maillage du réseau de bus dans l’agglomération sera revu. Ce qui nécessitera de réviser le plan de déplacements urbains (PDU) de la métropole toulousaine adopté en décembre 2012.

La société d’économie mixte d’aménagement de Toulouse Métropole Oppidea, concessionnaire d’une vingtaine d’opérations publiques d’aménagement et de renouvellement urbain, doit aussi revoir sa copie. Le président de la Sem, le divers droite Gilles Broquère, a commencé sa tournée dans les communes pour recenser les besoins avec comme ligne directrice « l’humanisation des zones d’aménagement » jugées trop denses.

Partenaires privés – Les projets structurants, tels que le futur parc des expositions (PEX) de l’agglomération ou l’aménagement du quartier de la gare de Toulouse dans la perspective de l’arrivée de la ligne à grande vitesse, ne sont toutefois pas abandonnés. Le 1er juillet, lors de la présentation des modalités de lancement de travaux du PEX, le maire de Toulouse, qui s’exprimait en tant que président de Toulouse Métropole et de la SPLA Europolia, maître d’ouvrage délégué, a cependant indiqué se poser la question du financement d’un projet estimé à plus de 300 millions d’euros. A ce titre, il n’exclut pas d’introduire des partenaires privés. « L’impact de la baisse des dotations va être de 270 millions de recettes en moins sur toute la durée du mandat », a-t-il précisé.

 

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