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Absentéisme

Le jour de carence a bien eu un impact, mais les arrêts longs progressent

Publié le 02/07/2014 • Par Agathe Vovard • dans : A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

arrets-courts-une
D.R.
L’impact du jour de carence, supprimé depuis le 1er janvier dernier, sur la survenance d’arrêts de travail courts, envisagé en 2012, semble se confirmer, conclut une étude de Sofcap rendue publique mardi 1er juillet 2014. D'un autre côté, la part des arrêts longs continue de progresser.

arrets courts

Le nombre d’arrêts de courte durée a bel et bien baissé, notamment ceux de 1 jour. D’une manière générale, les arrêts sont majoritairement courts (50 % d’entre eux durent moins d’une semaine). A noter également : ils sont plus fréquents mais moins graves dans les grandes collectivités que dans celles à effectif plus réduit. Ainsi, dans les collectivités de 150 agents ou plus, la fréquence des arrêts est 2,5 fois plus importante que dans les structures de moins de 10 agents. En revanche, la durée s’élève à 30 jours pour les petites collectivités contre 17 pour les plus grandes.

Plus fréquents mais moins graves dans les grandes collectivités – En résumé, dans les petites collectivités, on observe plutôt des profils d’agents qui ne s’absentent jamais mais qui ont des durées d’arrêts plus longs. Alors que dans les grandes collectivités, la tendance est plutôt : de nombreux arrêts, beaucoup d’agents qui s’arrêtent mais pour des durées très courtes.

frequence

L’étude de Sofcap aborde aussi la question du contrôle médical. La très grande majorité des arrêts qui ont été contrôlés sont justifiés (70 %). Les arrêts non justifiés, permettant une reprise immédiate du travail de l’agent, ne représentent en outre que 4 % de l’ensemble. En revanche, un quart des contrôles (25 %) n’est pas réalisé du fait des agents eux-mêmes, en raison de leur absence, d’un refus de contrôle ou d’une adresse erronée.

controle medical

23 jours d’arrêt – Par ailleurs, fait inquiétant et lourd d’enjeux pour les collectivités, la part des arrêts longs continue de progresser en 2013 (+ 14 % depuis 2008). La durée moyenne d’arrêt en maladie ordinaire augmente ainsi de 32 % en six ans, pour atteindre 23 jours d’arrêt en 2013. Et cette hausse s’est fortement accentuée en 2012 et 2013.

Les agents les plus âgés sont ceux qui subissent des durées d’arrêt plus longues, « un indicateur important dans un contexte de vieillissement de la population active et de recul de l’âge de départ à la retraite », soulignent les auteurs de l’étude. Les plus de 40 ans représentent ainsi près des trois quarts des agents malades.

Pour lutter contre l’absentéisme, « les principaux leviers d’action sont connus et reposent notamment sur la gestion des ressources humaines, le management et la motivation, la gestion des métiers et des compétences, les démarches de prévention, une politique active de retour et de maintien dans l’emploi, l’aide au reclassement, la prévention de la pénibilité des métiers et le renforcement du suivi des absences », conclut l’enquête.

Références

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Le jour de carence a bien eu un impact, mais les arrêts longs progressent

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POMME

02/07/2014 01h46

Faut arrêter de penser que les fonctionnaires s’arrêtent pour un oui pour un non….moi-ême j’ai été contrôlée par un médecin assermenté, alors que je devais me faire opérer…….. il y a des abus aussi du côté de l’administration territoriale….

astérix

03/07/2014 08h30

Je ne suis pas d’accord avec l’analyse qui est faite. Il faut souligner au contraire un ralentissement de la diminution de la fréquence d’arrêt pour les arrêts de courte durée de 2012 à 2013
De plus , comment peut-ton extrapoler sur 2014 alors que l’année n’est pas finie et que cette année n’apparait pas sur le graphique.
Cet article est inacceptable.

Un jeune contractuel

03/07/2014 09h48

Non il ne faut pas stigmatiser les fonctionnaires qui pour la plupart font leur travail consciencieusement et mériteraient davantage de considération.
Mais cette étude est tout de même révélatrice de nombreux abus, et cela confirme ce que l’on peut voir de la part de certains collègues qui se mettent en arrêt à la moindre alerte puisque ça ne coûte rien. Et cela nuit à l’image de tous en plus parfois de rebasculer la charge de travail sur les collègues !
Se faire arrêter au moindre rhume il ne faut pas exagérer non plus…D’accord ce n’est pas confortable pour travailler, c’est même pénible, mais c’est quand même supportable…
Moi je trouve cela aberrant qu’on puisse encore défendre le fait de ne pas avoir de jour de carence alors que nos collègues du privé en ont 3 (ce qui fait beaucoup…) et que l’on voit certains collègues abuser clairement du système !
Franchement si l’on pouvait remettre en place ce jour de carence et récupérer le montant des économies en augmentant le point d’indice, je n’hésiterais pas une seconde !
Pour info, voilà ce que je touche en tant que contractuel au poste de rédacteur (j’ai pourtant le concours de rédacteur principal que je cherche à valider) : 1215 € nets (et encore, avant la baisse des cotisations j’étais à 1187 € nets).
Alors quand je vois que certaines personnes considèrent encore ces avantages comme des dûs, cela me choque. Il ne faut pas s’étonner après cela d’être victimes de préjugés (souvent infondés d’ailleurs, d’autant que si le privé avait le même statut les abus seraient les mêmes, et il y a d’autres abus dans le privé également). Rappelez vous bien que ceux qui abusent pénalisent toujours doublement leurs collègues : en ternissant notre image et en gaspillant de l’argent public (voire pour certains en répercutant la charge sur leurs collègues qui eux font très bien leur travail !
La solidarité c’est aider ceux qui en ont besoin, pas soutenir tout et n’importe quoi par principe, il serait temps que les mentalités changent et que les profiteurs, les malhonnêtes et les tricheurs cessent d’être couverts au nom de je ne sais quel corporatisme stupide qui fait du tort à tout ceux qui sont honnêtes…

pascal44

07/07/2014 09h40

Concernant la comparaison public/privé à propos des jours de carence, il est faux d’écrire que les agents du privé supportent systématiquement 3 jours de carence. Théoriquement c’est vrai mais 75 % des salariés du privé bénéficient d’une prise ne charge totale ou partielle.
L’efficacité du jour de carence est certes bénéfique financièrement mais elle ne signifie pas que les arrêts sont forcément injustifiés : dans ma collectvivté, les agents, souvent de catégorie C, ont préféré posé une journée de ARTT plutôt que d’être pénalisés financièrement.

boucmeserre

10/07/2014 09h36

Lorsque les agents territoriaux passent en comission de réforme (accident, maladie professionnelle) ils sont renvoyés en maladie ordinaire(les assurance des collectivitée font de la gestion) donc on globalise les chiffres.Les agents sont en souffrance et attendent le dernier moment pour se faire arréter.Le manque de compensation des postes et les pressions économiques fragilisent les agents.Je vous rassure l’ on pourra difficilement se soigner ….

didier

24/07/2014 02h37

Voici un titre qui laisse malheureusement comprendre ce que l’on veut bien en entendre…Les développements sont intéressants, qui mettent en évidence un double phénomène:
1) dans un contexte marqué par une dégradation générale des conditions de vie au travail, l’arrêt court d’une journée de travail constitue une soupape de sécurité pour prévenir des situations personnelles de santé (physique et/ou psychique) qui menaceraient de basculer autrement. « entraver » cette possibilité serait encore plus contre productif.
2) l’effet pervers de la journée de carence est ainsi démontré par l’aggravation des arrêts longs, contrepartie de la difficulté de recourir à l’arrêt d’une journée tel que développé supra.

Globalement, on s’aperçoit que les grosses collectivités ont des conditions de vie au travail plus dégradées, notamment par des modes de management dépassés ou inadaptés aux réalités des personnels.
Le grand chantier d’avenir sera de réfléchir à mieux préparer les cadres supérieurs au virage du management, en abandonnant les modèles rigides de la fonction publique d’Etat qui a déjà montré son échec, en procédant à une réelle gestion des ressources humaines (savoir définir et utiliser au mieux les potentiels de chacun), en motivant par des incitations tangibles et palpables les agents les plus engagés, pour qu’enfin travail puisse un jour flirter avec plaisir.

Corben

02/12/2014 09h27

+1 pour Astérix

C’est effectivement étrange de tirer des conclusions en rapport avec le jour de carence supprimé le 1er janvier 2013 alors que le graphique montre clairement un bouleversement entre 2011 et 2012. L’année 2013 n’a fait que continuer la courbe descendante.
Quelle a été la mesure mise en place en 2011 ?

Yves

30/11/2016 08h53

y a pas d’autre chose à faire que ce genre de loi qui donne une très mauvaise image…
en plus c’est pas vrai, les fonctionnaires sont sérieux et responsable..
peut-être se pencher un peu plus sur les abus de bien sociaux mais oups ! ça concerne plus les politiques

sandy65000

30/11/2016 12h45

Qu’il y ait ou pas 1 ou plusieurs jours de carence, les abuseurs du système (et j’en connais ) s’en foutent. Ils paieront une assurance privée pour couvrir ces jours de carence et ce sera toujours les bons et pas les mauvais qui seront pénalisés.

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